Récapitulatif des communiqués

de l’Œuvre de la Mission Divine pour la France

( Communiqués de 2010 à 2014)

  

Communiqué du 10 novembre 2014

 Le manque

 Le Président de la République française, par le biais de la télévision, nous a fait part, il y a quelques jours, au travers des questions qui lui ont été posées, de ses vues sur la situation de la France, sur les aménagements et dispositions diverses qu’il estime nécessaires et favorables à son redressement, pour l’heure bien compromis.

Son argument majeur, quant au succès des objectifs visés, à été aussi net que bref : « Nous réussirons car nous devons réussir ! ».

Bien que l’on ne puisse que souhaiter ce succès, on ne peut s’empêcher de trouver cet argument plus en rapport avec la fameuse méthode COUE que toute autre analyse probante.

A l’issue de cette émission télévisuelle, divers commentaires nous ont été offerts par divers hommes politiques, engagés pour les uns dans la gouvernance présente ou, pour les autres, nourrissant l’espoir de l’obtenir à leur tour.

Notre propos ne saurait être d’entrer dans l’analyse de ces divers commentaires.

Notre propos n’a pour objectif que de relever ce qui manque à ces diverses supputations, pour qu’elles puissent nourrir l’espoir d’une réelle réussite.

Et ce qui nous chagrine fort, et nous laisse à penser et à dire, que ce manque , évident tant chez le Président que chez l’ensemble des commentateurs, ne permettra jamais, s’il n’y est pas remédié, que la France sorte de son marasme actuel, et tout au contraire, ne fera qu’accentuer son délitement.

 Ce manque est tout simplement la dimension spirituelle et divine, hors laquelle nul salut véritable et durable ne peut être obtenu.

Cette dimension est, à l’évidence, absente dans l’ensemble de notre communauté politique et sociale, peut-être même, pourrait-on dire qu’elle en est, non pas simplement négligée ou oubliée, mais chassée, voire même parfois : combattue.

Il est fort probable qu’en la matière le point de non retour ait été dépassé.

Il ne reste plus à chacun de nous, si nous ne voulons pas périr dans les pires moments à venir, de nous tourner vers Celui de qui nous tenons la Vie et de lui dire :

« Pardon Seigneur, nous nous repentons de nos fautes et implorons ta miséricordieuse bonté, car sans Toi, hors de Toi, nous ne sommes rien si ce n’est la proie du Malin qui, pour l éternité, nous engloutira dans sa funeste demeure et nous privera à jamais de vivre auprès de Toi, dans Ton Royaume Céleste. Nous t’en prions, pour nous, mais aussi pour nos familles, nos amis, nos frères, Tes enfants. Et pour la France

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 Communiqué du 10 octobre 2014

 Du Paradis à notre Fourmilière et la venue d’un temps nouveau - Une décadence

 La Bible nous relate la création de l’univers, comme celle de l’Homme à qui a été conféré toute autorité sur notre Terre.

Cette autorité donnée à l’Homme a été assortie de dix conditions à respecter pour y vivre correctement durant le temps de sa vie terrestre, laquelle n’est que transitoire et ne poursuit que le but d’accéder, pour l’éternité et non plus pour quelques années, dans le Royaume céleste.

On peut suivre, en lisant la Bible, les problèmes de toutes sortes que les hommes ont eus à souffrir chaque fois qu’ils ont failli à l’une de ces dix conditions nommées : Commandements.

La raison de cette situation est que l’Homme a été créé « libre ». Libre de respecter ces commandements ou de les négliger, à charge pour lui d’en supporter ensuite les conséquences.

L’œuvre de la Mission Divine pour la France fait sienne cette vision du monde et des conditions existentielles des hommes et, bien que ne perdant pas de vue que cette vision n’est pas partagée par tout le monde, considère qu’il est de son devoir de la rappeler, comme bien d’autres d’ailleurs le font aussi et l’ont fait avant elle.

Si nous nous permettons de revenir ici sur un sujet déjà bien connu, c’est qu’il l’est aussi négligé, contesté, et plus encore considéré comme absurde. Car c’est un fait également fort connu que d’aucuns tiennent pour absurde ce qu’ils ne comprennent pas, ou ne veulent pas connaître, ou se refusent d’admettre et de considérer comme possible en y opposant un refus total, sous le seul prétexte qu’il n’est de vrai, de certain, de crédible que les dires et les faits scientifiquement estampillés. Certes, la valeur du fait scientifique n’est pas à rejeter lorsqu’il porte sur ce qui est sensible à l’un de nos cinq sens, mais au-delà il ne peut que conjecturer et non plus affirmer, sauf à courir le risque d’être pris en défaut.

N’en est-il pas ainsi dans la fameuse et fumeuse théorie, dite scientifique, de la création de l’univers par l’effet d’un « Big-bang », dont on attend toujours de connaître le « quelque chose » qui l’a provoqué et, s’il existe, ce qu’il est et quelle est sa provenance ?

C’est pourquoi nous nous permettons de revenir sur le sujet, non pour convaincre, mais pour mettre en évidence, s’il en est besoin, les malheurs d’un monde qui sombre, faute de vouloir s’élever, faute de rejeter les vertus de la Foi qui ne s’obtient pas par la raison humaine mais par la grâce du Ciel si nous acceptons, pour l’obtenir, d’y conduire et d’y ouvrir notre esprit. Il nous faut pour cela, que de nous dépouiller de tout orgueil, de toute vanité, tel un fils s’inclinant devant son Père, sans lequel il ne serait pas.

Mais cela n’est pas dans notre monde, et nous en payons le prix en maugréant, sans vouloir comprendre que nous sommes seuls responsables de notre propre malheur sitôt qu’il nous saisit.

Nous voici donc parvenus à ce moment où notre monde, telle une fourmilière qui se délite, où les fourmis que nous sommes s’agitent en tous sens, avec obstination, prétention et autosuffisance, en se persuadant que leurs mouvements concourent à restaurer leur tanière, quant ils ne font qu’en accentuer son écroulement.

Deux domaines primordiaux de notre monde nous en apportent la démonstration : Le politique et le religieux.

 De la religion

 La définition académique de la religion est : le culte – et donc la relation – rendu à la Divinité.

La Religion dont nous voulons parler est le culte rendu à la seule divinité Biblique qui est le Dieu, Père de l’Univers et de tout ce qu’il contient, lequel a parlé au monde par Adam, par Noé, par Abraham, par Moïse et par Jésus-Christ engendré du son saint Esprit et né sur terre de la Vierge Marie, et  dont la naissance, la vie, la mort et la résurrection sont relatés par le Nouveau Testament.

Cette Religion, prit nom de « chrétienne », par référence au « Christ » Jésus, Fils de Dieu, qui l’annonça dans le cours de son évangélisation terrestre, il y a plus de 2000 ans, confiant à ses apôtres le soin de la propager dans le monde. A l’intention et pour réunir tous ceux qui l’accepteraient, dans la Foi, en se soumettant au Baptême sous le nom : du Père, du Fils et du saint-Esprit, Jésus institua une Assemblée universelle, nommée en grec « ecclésia », mot traduit dans la Bible par « Eglise », laquelle par la suite prit le nom de Catholique, soit universelle, et Romaine par référence à la ville de Rome dont l’apôtre, dit Pierre, à qui Jésus avait confié une certaine primauté, fut le premier évêque et y mourut.

Il est fort intéressant de prendre connaissance d’un écrit, titré « Enseignement des douze apôtres », en grec « La Didaché », qui nous offre une connaissance générale des prescriptions de cette Eglise à son origine. Le lecteur pourra en prendre connaissance dans son intégralité dans le fichier joint.

Cet enseignement comporte seize chapitres que l’on peut présenter ainsi :

1- 2- 3 et 4 : La manière de se comporter et les prescriptions (commandements à respecter.

5 : des prescriptions morales à suivre.

6 : La fidélité à l’enseignement reçu.

7 : Le Baptême.

8 : Le jeune et la prière dite du « Notre Père ».

9- 10 : L’eucharistie et la prière qui la suit.

11-12-13 : Considérations sur les prophètes.

14 : Prescriptions pour le dimanche.

15 : Des évêques et diacres.

XVI : Conseils de vie et venue du Seigneur.

On ne peut s’empêcher, après avoir pris connaissance de cet enseignement des origines, de le rapprocher de celui que dispense «  l’Institution ecclésiale » - que l’on appelle aussi « l’Eglise », ce qui crée une confusion avec « l’ecclésia » ou « assemblée » des fidèles - contemporaine - et de s’interroger sur l’ampleur quasi incommensurable que cette dernière lui a conféré par un amoncellement de prescriptions ou règles dites canoniques.

Cette manie humaine d’amplifier, avec le temps, les choses essentielles mais les plus simples, peut s’apparenter à un trait d’orgueil, qu’il plait aux hommes de faire leur, pour donner du poids à la charge dont ils sont investis et, par là, asseoir leur prédominance.

Ce phénomène n’est pas nouveau.

Jésus, lors d’un dialogue avec Simon Pierre (M.V.7/75), lui dit : « … me prendre, c’est prendre ma doctrine, qui est pareille à l’ancienne pour la Loi divine, mais qui est complètement différente de cette loi, de cet amas de lois humaines qui se sont accumulées au cours des siècles pour former tout un code et un formulaire qui n’a rien de divin ».

Les conséquences de ces ajouts (ou quelquefois retraits), quels que soient leurs objectifs, lorsqu’ils ne sont que le fait des hommes - quelle que soit leur position dans l’Eglise - peuvent être de brouiller l’entendement, de le distraire de l’essentiel, de tracer des nouvelles voies, et par suite de donner naissance à des hérésies ou de provoquer des schismes. La multitude des Institutions religieuses, bien que se référant uniment à Dieu ou à Jésus, et cependant séparées, quand ce n’est pas hostiles les unes des autres, n’en est-elle pas la démonstration ?

Toujours dans une discussion de Jésus avec l’apôtre Pierre (M.V.9/88), Jésus dit : « Malheur aux religions qui deviennent humaines, parce que leurs prêtres et leurs fidèles n’ont plus l’esprit vital ».

C’est ainsi que s’épaississent les ténèbres, suscitant chaos et confusions.

Tout porte à penser que c’est là la situation qui prédomine aujourd’hui, avec plus d’intensité, dans notre fourmilière religieuse, tant sont sensibles ses dissonances.

 De la politique

 Que peut valoir un gouvernement de la Cité s’il n’est pas fondé sur la morale et la Justice ?

Or, quels sont les fondements de la morale si ce n’est, originellement, les dix commandements de Dieu, même si, dans notre présent monde, certains diront, et aujourd’hui sont-ils sans doute majoritaires, que les principes de morale n’ont nul besoin d’être référencés à Dieu pour être connus, acceptés ou …contestés.

C’est là l’attitude spécifique de l’enfant ou de l’élève qui, après avoir été éduqué par ses aînés, sans détache en grandissant, jusqu’au point de finir par estimer qu’il ne doit qu’à lui-même ce qu’il a acquit. Cependant s’il est incontestable que le savoir de l’enfant ou de l’élève peut parvenir à un plus haut niveau de celui que possédaient ses maîtres, il est bien téméraire, pour ne pas dire insensé, de prétendre que la chose soit possible lorsque le maître est Dieu.

Et pourtant ! nous sommes parvenus à ce point inouï de reniement, que seule la morale issue des codes civil fait référence, et où se trouve dénié - quand ce n’est pas combattu - avec force et vigueur, celle ressortant de la volonté de Dieu, et ce, au nom du « sacro-saint » principe de laïcité.

Ayant mis de côté la morale divine, on constate que la vanité, l’envie, la cupidité, la soif du pouvoir à tout prix, sont devenues les principaux moteurs de l’expression humaine, conduisant l’homme à se passer de Dieu pour trôner à sa place, à l’image de Lucifer devenu le Satan et le maître de notre Terre.

Le résultat est la quasi déliquescence dans laquelle nos institutions civiles ont sombré, trafiquées par toutes sortes de manipulations d’où émergent bien souvent la loi du plus fort, du plus rusé ou intriguant, et bafoue toute équité et toute saine morale. L’exemple dernier, et sans doute celui, jamais osé depuis que le monde est monde, est cette loi, ignoble, de l’égaliser le mariage de deux personnes de même sexe, et dont est bien connue, mais évidemment récusée, la sentence biblique qui s’y applique.

Le gouvernement de la Cité s’est donc affranchi de Dieu, comme l’enfant prodigue de son père.

Est-ce à dire que tous les hommes détenteurs d’un pouvoir politique ont fait alliance avec ce négateur qu’est l’esprit du Mal ? Sans doute pas, du moins il faut l’espérer, mais cet esprit du Mal, comme un cancer, a contaminé toutes les cellules des institutions humaines, jusqu’au point où celui qui en devient membre, se trouve contaminé par le virus et s’y accoutume, jusqu’au point de demeurer persuadé qu’il est toujours sain.

Peut-on, dans de telles conditions, croire qu’une politique établie sur les bases contemporaines de cette absence de vrais et saine morale, peut et va nous libérer de notre fourmilière, et nous conduire à bénéficier du Bien, du Beau, du Sage, alors qu’il est patent que chaque nouveau gouvernement - de quelque couleur ou idéologie qu’il soit - nous précipite un peu plus chaque jour dans le désordre, la confusion et le malheur.

Il nous faut faire l’effort de nous remettre en question, d’abandonner nos certitudes présentes, de réveiller notre esprit engourdi, pour le porter à comprendre qu’il est d’origine plus élevée que la terre où ne retournera que notre corps et non pas notre âme, véritable nous-mêmes.

Cet effort nous conduira à porter attention à un tout autre modèle de gouvernance, exempte de ces partis, dits politiques, où sous couvert de prétentions plus ou moins justifiées, des hommes se démènent, bardés d’ambitions, de ruses, de mensonges, d’intrigues, de tricheries, de vénalité, le tout bien empaqueté sous le prétexte de servir leur Pays, alors qu’ils ne servent surtout qu’eux-mêmes, en prenant les bénéfices et laissant au bon peuple le soin de purger les dettes.

En fait, ces partis politiques et institutions annexes, sont des chaudrons ou fermentent des principes de morale dénaturés, empoisonnés, où sincérité, franchise, droiture, honnêteté, vérité, prennent allure de colifichets destinés à l’usage des naïfs. Ces lieux sont donc néfastes pour l’homme, même sincère et honnête de prime abord. Mais, généralement par un quelconque intérêt d’idée, de vanité ou de portefeuille, l’accoutumance permet d’y demeurer, d’y persévérer, en plaçant les inconvenances dans sa poche, un mouchoir par-dessus, ou en les camouflant sous un langage de bois. Dans ce chaudron, la saine morale divine ne règne pas, parce que ses occupants ne veulent pas qu’elle y règne. Et là ou Dieu est absent, trône Satan !

C’est pourquoi la fourmilière va s’écrouler, et avec elle le régime démocratique et républicain qui en est la cause.

Voici donc que se prépare la venue du temps nouveau !... la Monarchie.

 De la Monarchie

 Ne nous y trompons pas, l’établissement de la monarchie dont nous parlons ici n’est pas un simple changement de régime, mais la manifestation d’une résurgence de la gouvernance des Nations – et ici tout particulièrement de la France - telle qu’elle fut instaurée depuis des millénaires, et seulement mise sous le boisseau depuis ce funeste 21 janvier 1793.

Ce n’est donc pas un fait nouveau, mais une reprise du cours de l’Histoire telle que le plan divin l’ établi.

Il ne s’agit donc pas d’une Monarchie d’apparat pour glorifier l’homme et sa cour, mais d’une Monarchie où le roi est choisi par Jésus-Christ, Roi des rois, au sein de la lignée royale davidique qui n’a jamais été interrompue.

On ne pourra donc trouver dans la gouvernance d’un tel régime que des hommes se nourrissant de Foi, d’Espérance et de Charité, éprouvés dans les vertus, détenteurs d’une puissance dont ils ne pourront jouir dans leurs fonctions, qui ne pourra être autre que celle que le Ciel leur prêtera … ou leur retirera s’ils faillissent.

Il faut bien reconnaître que la Monarchie passée ne s’est pas toujours caractérisée par les valeurs énoncées ci-dessus, et c’est il se peut l’une des raisons de ses misères, car Dieu, s’il résolu que des rois se substituent aux Juges dans le gouvernement des Nations, il a toujours veillé à ce que leur conduite soit respectueuse de ses ordonnances, et chaque fois que ce ne fut pas le cas, la Nation concernée eut à en pâtir.

L’histoire biblique, dans l’Ancien testament, nous en apporte la démonstration dans ses deux livres des Rois, ou David, il y a plus de trois mille ans, est celui qui reçut de Dieu la promesse d’une lignée royale qui ne s’éteindrait pas avant la fin des temps.

L’établissement de cette monarchie ne resurgira pas d’une sorte de « contre-révolution ». Elle est programmée par le Ciel de longue date. Bien sûr, considérant l’état délabré dans lequel nous nous trouvons, son avènement sera douloureux, en raison de la nécessaire purification préalable.

C’est pour cette raison que nous devons nous y préparer, afin de ne pas être perdu lorsque ce temps viendra.

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Communiqué du 10.9.2014

La Vérité surgit des Ténèbres

 Selon qu’il est dit : " Quand il viendra,  lui, l'Esprit de Vérité, il vous introduira dans la Vérité tout entière"

 De plus en plus, et chaque jour davantage, en découvrant la véritable nature du système de dictature totalitaire qui régit les états européens, et l'imposture qui a servi à vendre « l'Union Européenne » comme un idéal et une « démocratie », les gens sont saisis de stupéfaction et éprouvent une légitime colère, car à l'épreuve de l'actualité, ils voient enfin apparaître le visage terrifiant du véritable objectif du pouvoir qui régit les nations occidentales et qui, par voie de conséquence, conditionne et détermine également, leur destin individuel.

Cette prise de conscience fait mal à tous ceux qui depuis trop longtemps, ont été soumis aux bombardements insidieux de la propagande diffusée par les médias, et qui ne découvrent certaines vérités que depuis peu. Ceux-là doivent s'attendre à en découvrir d'autres à l'avenir, encore plus terribles et effroyables. 

Comment auraient-ils pu imaginer ou deviner, par exemple, il y a encore quelque temps, qu'en faisant le simple geste d'allumer leur poste de TV ou de radio, en lisant leur journal favori, en écoutant ces « journalistes » ou ces animateurs d'émissions, -parfois sympathiques-, ces « vedettes »... qui pour certains, sont devenus des familiers, qui au travers de l'écran, s'invitaient quotidiennement dans leur foyer à l'heure des repas de famille... sous un aspect rassurant et amical, ils ouvraient en fait leur porte, à de dangereux relais de propagande, à des agents de la police de la pensée, dont la fonction est de leur vider le cerveau, les désinformer, manipuler leurs esprits, et leur imposer de façon subliminale, par la dictature de la pensée, l'idéologie de ceux qui détiennent le pouvoir des médias ? 

Chaque jour davantage, ces gens découvrent aussi qu'ils ont été trahis et trompés par les politiciens qu'ils avaient élus, en qui ils avaient parfois, placé leurs espoirs d'une vie meilleure et qui, une fois hissés au pouvoir et devenus « gouvernants », les ont sacrifiés aux intérêts d'une caste secrète. 

Ces gens ont fini par se rendre compte que ces gouvernants qui tous, se sont révélés déficients et incapables à répondre à leurs attentes, à résoudre les problèmes les plus urgents et récurrents, tels que le chômage, la protection, la santé, la sécurité, l'éducation, etc... , ces gouvernants, qui se sont alternés à la tête de leur pays, quelle que soit l'étiquette sous laquelle ils ont avancé, masqués...., les ont « baladés » et leurrés depuis de nombreuses décennies, et que malgré leurs échecs répétés et patents, ils ont encore l'indécence de venir, lors d'allocutions télévisuelles, en illusionnistes, demander de continuer à leur faire encore « confiance », d'avoir « patience »...parce que, n'est ce pas....expliquent-ils doctement : « Rome ne s'est pas faite en un jour », et aussi : « Il faut savoir donner du temps au temps », alors que d'un autre côté, on voit ces inactifs, ces incapables, faire preuve d'une incroyable réactivité, et fonctionner au quart de tour, de façon fulgurante, lorsqu'il s'agit de répondre et d'obéir, au moindre claquement de doigt de leur maître Etats-Unien.

On les voit alors, -toutes affaires cessantes-, et tambour battant, accourir en grande vitesse tels de petits soldats, aller se réunir en troupeau discipliné à Bruxelles, ou ailleurs... , pour répondre instantanément "présents" au sifflement de leur Kaporal en chef Barroso, le garde-chiourme des intérêts de la caste impérialiste-sioniste, qui leur décline alors les ordres impartis par Washington, comme par exemple : - voter d'urgence, des sanctions contre la Russie -, ou bien décréter l'envoi d'armes pour venir en aide à la junte de Kiev et lui permettre de poursuivre son œuvre criminelle -, ou encore relayer « illico presto », la liste des mensonges, scandaleux et éhontés, qui ont été dictés par le bureau de Washington. On voit alors, avec quel zèle, ils rivalisent les uns et les autres, à qui sera le plus disponible et le plus présent devant les micros et caméras, pour venir cracher sur un même air de musique, comme une seule voix, de façon unanime et parfaitement organisée, les infects couplets de mensonges et calomnies, destinés à alimenter et à augmenter la pression provocatrice et belliqueuse contre la Russie. 

Oui, ces « gouvernants » qui ne gouvernent rien, ces incapables, ces menteurs, ces illusionnistes d'opérette, ces charlatans, ces vendus, ces traîtres, qui sont dépourvus de pouvoir décisionnaire quand il s'agit de résoudre les problèmes de leurs concitoyens, montrent qu'ils ont par contre, un pouvoir exorbitant pour prendre les décisions nuisibles à leurs nations et à leurs concitoyens ; pour cela, ils savent faire preuve de rapidité et d'efficacité.

Ils manquent de compétence pour remplir leur devoir dans la fonction pour laquelle ils ont été élus, mais sont terriblement brillants et réactifs pour flinguer leur économie et leur commerce, plonger leurs pays dans le chaos et le désespoir, et mener leurs peuples au désastre ; oui, ils sont juste parfaits dans leur soumission et obéissance à la pieuvre qui les gave à coups de millions de dollars, et leur garantit les privilèges inhérents à une fonction, à un fauteuil.... 

Des « gouvernants » très performants pour mener à la perte et à la ruine leur propre pays, mais archi-nuls pour oeuvrer un tant soit peu, dans l'intérêt de leurs concitoyens.

La cause est entendue : ces « gouvernants » sont désormais des rois nus, qui ont fini par montrer leur vrai visage : celui de misérables corrompus, de méprisables laquais et des ennemis extrêmement dangereux à leurs nations et à leurs peuples.

Il est temps pour ces peuples d'Europe de dissoudre leurs « gouvernants », de les éliminer, c'est une question de survie.

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 Communiqué du 17 août 2014

 Réflexions sur l’organisation politique et religieuse de la france…et du monde… en attendant les temps nouveaux !

 - La vis sans fin :

L’habitude de vivre, est sans aucun doute la première habitude que tout individu contracte après être venu au monde. Baignant dans cette habitude naturelle, l’homme franchit toutes les étapes de sa vie, en vacant à des occupations diverses, selon ses facultés, son temps, ses goûts et ses nécessités, jusqu’à ce moment où la mort met un terme à son habitude de vivre. Dès lors, tout ce qu’il a pensé, réalisé ou proclamé, va se diluer peu à peu, et la trace n’en reste plus que dans le souvenir de ceux qui poursuivent leur cheminement de vie jusqu’à son point ultime.

D’aucuns diront : C’est bien ainsi, puisque chacun, durant sa vie, peut apporter sa pierre, si petite soit-elle, à une construction dont d’autres bénéficieront et pourront poursuivre, de telle sorte que cette chaîne humaine maintiendra toujours en activité le chantier terrestre pour le bien des hommes à venir.

Cette manifestation comparable à l’action d’une vis sans fin est bien agréable à l’esprit, mais qu’en est-il de l’homme, de chaque homme, de tout les hommes qui ont contribué à son mouvement ?

Ils sont morts, diront certains, ils ne sont plus, à quoi bon s’en préoccuper au-delà du souvenir que l’on peut en conserver ? L’affaire est close !

La logique de ce raisonnement humaniste ne réduit-t-il pas l’homme à l’état animal, le plaçant au rang de ce bœuf qui tirait la charrue pour labourer le champ. Le boeuf est mort, il a été remplacé par un autre de son espèce. Le champ a été labouré. Tout est donc pour le mieux !

Non, l’homme n’est pas un animal. Son activité sur terre, au-delà de ses activités humaines, est de travailler sur son propre chantier pour y perfectionner son esprit et son âme, afin d’avoir droit, à sa mort corporelle, d’entrer dans le Royaume de Dieu, en vu duquel il a été créé. L’oublier, le réfuter, c’est se perdre pour l’éternité et nul homme sensé ne peut vouloir cela.

Dans cet esprit, engageons nos réflexions sur cette composante humaine qui se nomme Nation, et mieux encore : Patrie, dans le cadre qui nous concerne, c’est-à-dire : la France.

Si la nation française se veut respectueuse de ses racines chrétiennes, indéniables, les deux socles de son organisation : politique et religieux - dont les domaines institutionnels, sociaux, économiques et culturels en sont parties - doivent s’inscrire dans un même esprit. Et c’est la raison pour laquelle la séparation de la gouvernance et du religieux (séparation de l’Eglise et de l’Etat) n’a fait qu’accentuer la décadence dans laquelle nous ne cessons de chuter.

- Le socle politique :

La politique est le gouvernement de la cité et, dans son sens large, celui d’une Nation dans ses diverses composantes.

Nul n’ignore les méfaits résultant de l’organisation politique humaine. Tous les vices peuvent s’y dissimuler, toutes les bonnes volontés peuvent s’y perdre, tous les maux en sont le résultat. La raison en est simple, cette organisation est instillée par son Maître : Satan.

C’est la raison pour laquelle le temps vient d’ouvrir les esprits et les cœurs et considérer la Volonté divine, désireuse de reprendre ses droits vis-à-vis des hommes qui ont si bien mésusé du libre arbitre qui leur a été accordé. C’est en quelque sorte un retour à la source qu’il nous faut entreprendre.

Dieu, Roi des rois - par Jésus-Christ- , a confié, pour satisfaire à la demande des hommes, la représentation de son règne politique terrestre, en instituant une monarchie, dont Saül fut le premier roi intronisé par le Prophète et Juge Samuel, vers l’an mille avant notre ère. La monarchie s’est ensuite instaurée dans le monde et, pour la France, prit corps par Clovis au cinquième siècle de notre ère.

L’interruption de la royauté française, par l’assassinat de Louis XVI en 1793 – si l’on fait exception du temps de vie connue jusqu’au 8 juin 1795, de son fils Louis XVII -, n’est que le produit d’intrigues, suscitées par l’orgueil et la vanité humaines impulsés par l’action satanique. 

Cette interruption n’est cependant, dans le temps, qu’une parenthèse de courte durée ( pour l’heure d’un peu plus de 200 ans), au regard, tant du principe monarchique (plus de 3000 ans) que de la royauté française (plus de 1500 ans), laquelle est inscrite dans la lignée royale davidique qui, non éteinte mais réservée, sera restaurée, car le roi, voulu de dieu, reprendra son trône et régnera sur la France. Il est évident que cette monarchie restaurée, gouvernera, non pas dans la gloriole et le faste prétentieux, mais selon la seule et unique volonté de son divin suzerain.

La gouvernance de cette nouvelle monarchie, ne pourra que satisfaire au bien de tous, puisqu’elle se fondera sur des principes divins : Vérité, Justice et Amour. Tout jeux politiciens, dans lesquels se perdent les pires idéologies et les meilleures volontés, ne pourront alors que quitter la table de leurs pervers casinos.

On imagine sans peine que le passage du système républicain et démocratique actuel à cette nouvelle et pure monarchie ne se passera pas sans tribulation car, le Malin, pour l’heure véritable Gouvernant, ruera de tous ses fers avant de sombrer inévitablement.

- Le socle religieux :

Parmi les diverses significations applicables au mot : « religion », retenons ici celle découlant du mot latin « religare », pour la définir comme étant : ce qui relie au divin.

Ce n’est qu’en référence à l’enseignement de Jésus-Christ - Dieu fait homme pour notre salut- qu’elle fut dénommée : chrétienne, dans le courant de 1er. siècle de notre ère.

Il n’en demeure pas moins qu’elle est la « religion universelle », puisque voulant réunir, en reliant entre eux, tous les hommes, créatures de Dieu, postérité humaine d’Adam, d’Abraham et de Noé.               

C’est notre seigneur Jésus-Christ qui, par disposition testamentaire, institua son Eglise, entendue comme : Assemblée - à vocation universelle puisque œuvrant en sa qualité de fils du Père universel - dont il confia l’organisation et la propagation à ses 12 apôtres et à ses disciples, qu’il exhorta à évangéliser de par le monde, disant : « allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ».

Jésus-Christ attribua la qualité de primus inter pares, à l’apôtre Simon, surnommé Pierre, lui disant : « tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon église, et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle, et je te donnerai les clefs du royaume des cieux, et quoi que tu lies sur la terre sera tenu pour lié dans les cieux ». De cela fut déduit que cet apôtre fut désigné comme investi de la conduite de cette église (ecclésia= assemblée), à l’instar du berger qui veille sur ses brebis pour leur éviter égarements et chutes.

Mais tout être humain, bien que créature sanctifiable, appelée à devenir fils de Dieu, est né libre, ce qui lui confère le droit, en conscience, de ne pas se compter dans l’ecclésia de Jésus-Christ, et donc de ne pas être dit « chrétien », en refusant de recevoir le « baptême » qui en est la condition première.

Recevoir le baptême, par l’esprit et le cœur, c’est donc confesser et attester de sa croyance, de sa Foi, au Père, au Fils et au Saint-Esprit et, par ce fait, être fait fils de la Lumière et être dit : « chrétien ».

 Cette dénomination et distinction de « chrétien », implique, pour celui qui s’en trouve revêtu, le devoir de s’en montrer digne, par l’observation de toutes les prescriptions enseignées par Jésus-Christ durant ses trois années d’évangélisation.

L’assemblée –ecclésia- chrétienne ainsi constituée, reçue du saint-esprit de Dieu, l’aptitude à évangéliser. Par la suite des temps, les nécessités de cette évangélisation ont conduit à la création de diverses fonctions, sous différentes dénominations : évêque, diacre, prédicateur, pasteurs, prêtre, etc.… chacune d’elle donnant lieu à des attributions particulières en fonction des tâches à assumer, le premier distingué parmi les évêques étant dit : pape, comme garant et lien avec le royaume céleste.

Cette organisation, par le fait de diverses circonstances dépendantes de l’imperfection humaine, et ce quelles que soient les fonctions exercées, donna lieu à des mésententes, des querelles, des luttes fratricides et des schismes, qui rompirent l’unité de l’Eglise universelle de Jésus-Christ.

Cette désunion des Eglises chrétiennes terrestres, désunion pour laquelle toutes portent une part de responsabilité, corrompt leur harmonie avec l’Eglise céleste hors laquelle elles perdent leur seule et pure raison d’être.

- Conclusion :

Il importe donc que soit restaurée cette unité politique et ecclésiale, voulue par Jésus-Christ, sur la base des points fondamentaux que ne manqueront certainement pas de nous rappeler et préciser les saints de Dieu, afin que soient rétablies la nouvelle Eglise Universelle par son nouveau pape : « Pierre le Romain », et le gouvernement de la France par : « Le Grand Monarque ».

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Communiqué du 5 mai 2014

 Troisième guerre mondiale

 Le « Journal du Siècle » (.com), a publié une vidéo sous le titre de « Preuve que la 3em guerre mondiale est en cours. ».

La lecture en sous-titre de cette vidéo est, jusqu’à preuve contraire, fort édifiante sur les menées conduites, en surface par les Etats Unis d’Amérique pour protéger et conserver leur prééminence et en sous-main par la grande finance en vue de l’instauration d’un gouvernement mondial, et ce jusqu’à faire fi du risque d’une troisième guerre mondiale. Il y est préconisé, face à ces menées, une résistance idéologique, un réveil des consciences, voire une désobéissance susceptible de les paralyser.

Cette publication nous incite à vous faire part des commentaires suivants :

Si tant est qu’il soit encore temps pour le monde, de comprendre et d’admettre son enlisement dans les ténèbres - ce dont on ne peut douter -, le réveil des consciences est de toute évidence la meilleure solution, mais encore faut-il s’entendre sur la nature de ce réveil et de cette conscience.

 S’il s’agit seulement d’un sursaut, d’une révolution des idées politiques, économiques, sociétales, prétendant mettre un terme à toute passivité, en usant de tous les moyens humains disponibles pour contrer toutes visées hégémonistes fondées sur le pouvoir et la finance, il ne faut attendre de cette méthode que des bouleversements conduisant aux guerres civiles, tant les esprits resteront divisés tout en restant ancrés dans « l’ici et maintenant », c’est-à-dire éloignés de toute spiritualité, et les Etats détenteurs du pouvoir civil, armé et financier, seront trop heureux d’y mettre un terme par l’établissement d’une dictature, qui nous ramènera, avec plus d’emprise encore, au point de départ, c’est-à-dire à l’accomplissement de leur volonté originelle d’organisation mondialiste terrestre.

Aucune volonté exclusivement humaine, aucun homme, en tant que tel, n’est en mesure de redresser la situation catastrophique dont souffre aujourd’hui notre monde.

Le seul réveil susceptible de valoir, est celui d’un retour à une spiritualité vraie. Entendons par là une spiritualité, non pas fondée sur les fantasmes nourris par l’intellect humain, mais sur le seul et unique Esprit Saint de notre Créateur, notre Père céleste, hors duquel il ne peut y avoir de salut, ainsi que le plus vieux livre du monde l’enseigne, à savoir : la Bible.

Nul doute que ces propos seront tenus pour absurdes par une large majorité, et cela ne fera que prouver l’état déliquescent dans lequel nous nous trouvons immergés, par ignorance ou aveuglement spirituel.

Et cependant, un tel véritable réveil, s’il était le fait du plus grand nombre possible, nous dispenserait de toute révolution, de tout acte violent, et nous assurerait de la victoire, car les forces qu’il mettrait en œuvre, surpassant tout ce que les hommes peuvent prétendre accomplir de leur seule volonté, ni même concevoir, assainirait le monde. Quant aux hommes, prisonniers du Mal, fussent-ils puissants et riches, n’auraient d’autre avenir que celui de rejoindre l’étang de feu qui leur est réservé, à défaut de repentir.

Et le seul et unique moyen de parvenir à ce véritable et salutaire réveil, est aussi simple que radical, c’est : la prière, sincère et fervente à l’adresse du Ciel.

Hélas ! Il est probable que la simplicité de la méthode suscite le doute et plus encore le refus de ceux qui ne veulent pas entendre, qui ne veulent pas voir, et se refusent, tant ils sont engoncés dans leur orgueil, à confesser leur humilité devant Celui qui leur a donné la Vie.

Cette triste et malheureuse disposition d’esprit est née du mental de l’homme pécheur et, pour la France tout particulièrement, n’a cessé de s’amplifier sous l’effet trompeur d’une prétendue « Lumière » qui, dans les faits, à aveuglé l’homme, l’a incité, dans le sang, à supprimer une Monarchie de droit et devoir divins, pour y substituer une République, et nous a conduit, de plus en plus à l’évidence, à la situation désastreuse dont nous souffrons aujourd’hui, et que nul homme, s’il n’est pas soutenu par Dieu, est en mesure de nous guérir.

Mais nous devons considérer que notre Terre, nonobstant les prétentions des scientistes athées, est une création Divine dans toutes ses composantes et que Dieu, seul, peut en disposer selon Sa propre volonté qui n’est qu’Amour.

Précisons, pour ceux qui nourriraient quelques doutes sur les bienfaits de la restauration monarchique, que celle-ci doit être reçue comme une donnée qui fera les beaux jours de la royauté en France et dans le monde rechristianisé. Car, recevoir les droits spirituels de Dieu est une chose excellente, mais accomplir les devoirs correspondant à la charge royale en est une autre.
Le GM devra montrer qu'il applique à sa majesté les principes de gouvernement charitables par lesquels il pourra redresser le pays. Son premier devoir est d'ouvrir son cœur à Dieu pour transmettre au peuple les grâces bienfaisantes de l'Amour charitable. Ce ne sont pas les prétendants officiels au trône qui pourront défendre un tel projet.

C’est pourquoi la restauration, de la France tout d’abord, fille aînée de l’Assemblée du Christ, puis du Monde, sera opérée pour le plus grand bien des hommes de bonne volonté.

Il appartient à chacun de nous d’en recevoir les fruits, savoureux où délétères, selon notre disposition d’esprit !

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 Communiqué du 1er.mars 2014

  La franc-maçonnerie comparait devant Dieu 

Ainsi que nous l’avions pré annoncé dans notre message du 11décembre dernier, le livre :  « La franc-maçonnerie comparait devant Dieu », vient de paraître aux éditions Edilivre.

Il s’agit d’une confrontation, dans le sens strict du terme : « comparaison » - de deux points de vue sur la Franc-maçonnerie.

L’un de ces points de vue est celui d’un ancien et ex-franc-maçon, dont la fréquentation des loges, durant plus d’un demi siècle, lui a permis de percevoir l’esprit originel animant « l’Ordre maçonnique », de constater la dégradation dont il a été l’objet au fil des temps, jusqu’à se perdre finalement en une mosaïque d’associations de caractères divers et à prétentions variées, voire étrangères et même contraires les unes aux autres : philosophiques, ésotériques, alchimiques, humanistes, sociales, politique, etc … lesquelles n’ont finalement en commun que leur appellation de « maçonnerie » et un lien, purement sémantique et verbal de « fraternité ». L’auteur y explique et y déplore cette dégénérescence et le refus d’une restauration véritable, publique et repentante, pour laquelle, sans succès, il a milité. La raison en est, selon lui, que le principe de base de cette Institution, qui est de réunir des hommes de bonne volonté, aptes à reconnaître en eux et y faire s’épanouir la lumière - don de Vie - reçue de leur Créateur, ainsi que l’apôtre Jean l’a annoncé dans le prologue de son évangile, s’est trouvé relégué dans la case des rebuts, des fantasmes, des mythes, ou plus encore dans l’oubli ou le rejet.

Le second point de vue, est la réponse apportée par « l’Eglise Apostolique du Seigneur Christ », exprimée, chapitre par chapitre, par des textes inspirés du Ciel, mettant en exergue les erreurs, les fautes et les incohérences de cette Franc-maçonnerie pervertie, tout en déplorant que l’Eglise actuelle elle-même ne soit pas exempte de déviance pour la Foi, par une doctrine humanisée et théorisée, au point qu’elle n’est plus tenue par Jésus-Christ comme étant encore : « Son » Eglise Universelle et rédemptrice.

Nous pensons que le sujet ainsi débattu, reflète bien la très large et très profonde confusion, dans laquelle le monde se trouve comme plongé, si ce n’est englouti, aujourd’hui peut-être plus que jamais, et met en exergue les faux-semblants dont il s’affuble, comme pour masquer une inconséquence qui lui tient lieu de normalité.

Il nous faut, pour parvenir à comprendre la raison de cette affligeante situation, admettre que toute œuvre, aussi élevé que soit l’esprit humain qui la conçoit, reste vouée à l’échec ou à la dégradation, si elle n’est pas entreprise en étroite collaboration spirituelle avec Dieu. C’est d’ailleurs en ce sens que la fameuse formule : « hors de l’Eglise point de salut », devrait être entendue, Eglise comprise comme l’Ecclésia du peuple de Dieu, telle qu’instituée par le Seigneur Jésus-Christ (Matth XVI/18).

Mais l’homme pécheur, est héritier de celui dont il est dit dans Esaïe (14/12-15) :

« Comment es-tu tombé du ciel, astre brillant (Lucifer), fils de l'aurore ? Comment as-tu été abattu à terre, toi qui foulais les nations ? Tu disais en ton cœur : Je monterai aux cieux, j'élèverai mon trône par-dessus les étoiles de Dieu ; je siégerai sur la montagne de l'assemblée, aux régions lointaines de l'Aquilon. Je monterai sur les hauteurs des nues, je serai semblable au Très-Haut… Mais tu es descendu dans le Sépulcre, dans les profondeurs du tombeau ! ».

Ce triste héritage est en nous, humains, comme un gène qui nous porte constamment à la vanité, si bien que nous entendons, avec suffisance et orgueil, poursuivre l’œuvre du Maître céleste, dont nous tenons la Vie, mais… en nous passant de Lui.

A des degrés divers, cela vaut donc aussi bien pour la Franc-maçonnerie que pour l’Eglise instituée par Jésus-Christ et placée sous la conduite de l’apôtre Pierre et de ses successeurs fidèles…  Oui, les portes de l’enfer ne prévaudront point contre Elle (l’Eglise du Christ), mais Dieu, qui aime bien les Serviteurs zélés, ne peut admettre une telle corruption au sein de l’Institution ecclésiale. Par la voix de Son bien aimé pasteur le Saint curé d’Ars, le Christ nous enseigne que les âmes font le mal par méconnaissance de la Vérité authentique révélée par les apôtres et les saints de tous les temps. Y a-t-il aujourd’hui de grands prêcheurs comme un Saint Dominique, un Saint François Xavier, un Saint Ignace de Loyola ? Les hommes de bonne volonté n’existent plus. Les loges maçonniques ont cru savoir par orgueil ce que les prêtres ignoraient ! C’était faire fi des ruses du démon qui leur a emboîté le pas. Le vrai combat de l’esprit part de la peine, de la souffrance intérieure pour sortir du désert par un cœur contrit pour être conduit à l’Amour vrai, laissant la beauté apparente du monde, les passions du corps via une stricte abstinence. Tel est l’élu de Dieu, paré de toutes Ses vertus. La franc-maçonnerie n’a certainement pas compris cela tandis que l’église humanisée perdait la confiance des âmes.

L’une et l’autre, sont sorties de la Voie Céleste et Royale qui, par Jésus-Christ, mène au Père, en ne poursuivant plus leurs activités qu’au bénéfice d’elles-mêmes, ajoutant ou retranchant, au gré de leur propre et humaine volition, et sans réelle considération pour la Volonté Divine qui, seule, en détient cependant la compétence et le droit.

Oui, effet de l’orgueil humain, tel celui de « l’astre déchu », tombé dans les ténèbres !

On ne peut cependant tenir pour responsables tous les membres de ces deux Institutions qui, en leur sein, pensent et croient y œuvrer avec foi et sincérité, dans l’esprit de leurs fondements, dans la mesure où ils ont su en conserver une pure substance.

Mais pour ceux-là, la question se pose : Peut-on véritablement œuvrer à la Gloire de Dieu si, dans les mêmes temps et lieux, ils collaborent, et se rendent donc complices, avec ceux qui contestent cette Volonté Divine, la falsifient ou la récusent ?

Tout cela confirme la confusion dans laquelle se débat le monde, et devrait nous inviter à nous resituer dans cette Voie Royale, que nos ancêtres balisaient par cette proclamation : Dieu, son Roi et la France !

Tant pour les Francs-maçons que ceux qui les dénoncent, et qui douteraient de l’authenticité de cette Voie Royale, voici la retranscription d’une prière de l’Ordre des Chevaliers Maçons de la Cité Sainte (ante Révolution bien évidemment !) :

« Dieu Eternel et tout puissant qui tient les hommes sous sa Sainte garde, nous Te prions pour nos frères absents et présents, et principalement pour ceux qui sont malades et dans la peine et dans l’adversité ; daigne les couvrir de Ta Divine protection ; dirige leurs pensées, leurs volontés et leurs actions, à Ta plus grande Gloire, pour l’avantage du genre humain, pour quelles les conduisent à leur propre bonheur présent et éternel ; conserve, nous T’en prions, Louis Roy et sa famille et ses fidèles sujets ; que par Toi il soit éclairé et enseigné sur tout ce qu’il importe de connaître, pour son vrai bonheur et pour celui de son peuple ; daigne aussi nous éclairer et nous enseigner, afin que nous connaissions, respections et pratiquions fidèlement Tes Saintes et Divines Vérités et qu’elles nous conduisent à la Vie Eternelle.

Ainsi soit-il ! ».

Nous pensons que la lecture de ce livre peu constituer un éclairage salutaire pour tous ceux qui, Francs-maçons ou non, ont le désir de se compter parmi les enfants de Dieu, afin de ne pas sombrer, demain, dans les ténèbres éternelles. Ce n’est là qu’une question de bonne volonté, non pas de la nôtre, qui nous trompe souvent par ruse du Malin, mais de celle de notre Créateur, à laquelle il nous faut nous conformer, car elle est toujours : Justice et Vérité.

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 Communiqué du 11 décembre 2013

 Bientôt Noël !

 Nous voici parvenus dans l'adventum, attente de la fête de la nativité de Celui dont il nous est dit dans Matthieu (I/23) : « Voici, la vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils, et on le nommera EMMANUEL, ce qui signifie: DIEU AVEC NOUS ».

Joseph, père nourricier de cet Emmanuel, le prénomma, selon ce qui lui avait été demandé en songe : JESUS ( signifiant : Dieu sauve) , que nous reconnaissons comme Fils de Dieu, Roi des rois, fait homme pour expier nos péchés et nous ouvrir les portes de Son Royaume.

Ne l’oublions pas dans nos festivités, ce serait nous conduire en aveugles, en sourds et… en ingrats.

L’oubli, comme l’ingratitude, sont deux dispositions d’esprit auxquelles, hélas ! nous humains, sommes accoutumés, car contaminés par cet orgueil et cette vanité qui firent de Lucifer, porteur de la Lumière Céleste, ce démoniaque voué aux Ténèbres éternelles. Et toutes les institutions humaines portent en germe cette maladie spirituelle dégénérative.

Justement, un livre va bientôt paraître, qui rapporte ce que fut la Franc-maçonnerie, ce qu’elle est devenue par suite de sa dégénérescence, et sur ce qu’en dit le Ciel.

C’est donc un peu l’histoire de l’orgueil, de la vanité des hommes, et des conséquences auxquelles nous nous sommes confrontés.

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Communiqué du 29.6.2013

 Jude, dans le temps présent

 Pour un aveugle ou un sourd, les effets du tumulte dans le déroulement des éléments naturels, aussi mouvementés ou bruyants qu’ils soient, n’ont pas sur sa personne le même impact que s’il pouvait voir ou entendre, du fait que son ressenti se situe pour lui au niveau de son esprit et non de ses sens physiques.

De même, les temps présents qui sont, plus que jamais peut-être, emplis d’interrogations, de confusions, de surprises, de malaises, suscitent des sentiments à tendance eschatologique, du moins pour ceux qui tendent à considérer les évènements que nous vivons davantage sous une optique spirituelle que dans leurs réalisations matérielles.

Au sein de notre société, cette situation peut être le fait d’évènements portant atteinte à son unité, à son intégrité ou à son harmonie.

Nous proposons à votre méditation un extrait de l’épître de Jude Thaddée, disciple de Jésus-Christ, qui nous paraît adapté, pour partie du moins et bien que datant de près de deux mille ans, à notre situation présente.

Epitre de Jude

  « … à ceux qui sont appelés, qui ont été sanctifiés en Dieu le Père, et gardés par Jésus-Christ, la miséricorde, la paix et la charité vous soient multipliées.

Bien-aimés, plein de zèle pour vous écrire touchant notre salut commun, j'ai jugé nécessaire de le faire, pour vous exhorter à combattre pour la foi qui a été donnée une fois aux saints. Car il s'est glissé parmi vous certains hommes, dont la condamnation est écrite depuis longtemps. Des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient Dieu, le seul Dominateur, et Jésus-Christ, notre Seigneur. Or, je veux vous rappeler, à vous qui l'avez su une fois, que le Seigneur ayant délivré le peuple du pays d'Égypte, détruisit ensuite ceux qui ne crurent pas, et qu'il retient par des chaînes éternelles dans les ténèbres, pour le jugement du grand jour, les anges qui n'ont pas gardé leur puissance, mais qui ont quitté leur propre demeure. Comme Sodome et Gomorrhe, et les villes voisines, qui s'étaient abandonnées à la même impureté qu'eux, et à des péchés contre nature, servent d'exemple, en souffrant la peine d'un feu éternel. Ceux-là de même, plongés dans leurs songes, souillent leur chair, et méprisent l'autorité et parlent mal des dignités. Or, Michel l'archange, lorsqu'il contestait avec le diable touchant le corps de Moïse, n'osa pas porter de sentence de malédiction; mais il dit: Que le Seigneur te reprenne. Mais ceux-ci parlent mal de tout ce qu'ils ne connaissent pas et se corrompent en tout ce qu'ils savent naturellement, comme les animaux destitués de raison. Malheur à eux! Car ils ont suivi la voie de Caïn. En effet, ils se sont jetés dans l'égarement de Balaam, l'amour du gain; ils ont péri de la rébellion de Coré. Ce sont des taches dans vos repas de charité, lorsqu'ils mangent avec vous, sans aucune retenue, se repaissant eux-mêmes; ce sont des nuées sans eau, emportées çà et là par les vents; des arbres au déclin de l'automne, sans fruits, deux fois morts et déracinés. Ce sont des vagues furieuses de la mer, rejetant l'écume de leurs impuretés; des astres errants auxquels l'obscurité des ténèbres est réservée pour l'éternité. C'est sur eux qu'Énoch, le septième homme depuis Adam, a prophétisé, en disant : Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades pour exercer un jugement contre tous, et convaincre tous les impies, de toutes les œuvres d'impiété qu'ils ont commises, et de toutes les choses injurieuses que les pécheurs impies ont proférées contre lui. Ce sont des gens qui murmurent, qui se plaignent toujours, qui marchent suivant leurs convoitises, dont la bouche profère des paroles d'orgueil, et qui, par intérêt, admirent les personnes d'apparence. Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses qui ont été prédites par les apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ qui vous disaient que dans le dernier temps, il y aurait des moqueurs, qui marcheraient suivant leurs convoitises impies. Ce sont des hommes qui se séparent eux-mêmes, gens sensuels, n'ayant pas l'Esprit. Mais vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, priant par le Saint-Esprit, conservez vous dans l'amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle. Et ayez pitié des uns en usant de discernement, et sauvez les autres avec crainte, les arrachant du feu, haïssant jusqu'au vêtement souillé par la chair. Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute, et vous faire comparaître sans tache et dans la joie en sa glorieuse présence, à Dieu, seul sage, notre Sauveur, soient gloire et magnificence, force et puissance, et maintenant et dans tous les siècles! »

Est-il inconvenant de relier ces propos aux temps actuels ?

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 Communiqué du 26 mai 2013

 Le mariage pour tous…et après ?

 Le « mariage pour tous », qui n’est autre que le mariage des homosexuels, soit, pour être bien clair, des hommes et des femmes entre eux, est présenté, réclamé, obtenu et justifié par le principe du droit à l’amour et à l’égalité.

L’amour, qui est une affection, un sentiment, peut-il relever d’un droit ?

Cela est une absurdité comme le serait de parler du droit à penser, à pleurer, ou à rire….

De même pour l’égalité, faudrait-il comprendre que, jusqu’alors, il était interdit et punissable pour une catégorie d’êtres humains d’aimer leurs semblables, au point qu’il faille une loi pour en confirmer le droit ? Cela est également sans objet, car nulle loi ne saurait ni ne pourrait interdire une affection. Sauf le cas bien sûr d’une décision dictatoriale au sein d’un régime où sévirait, comme jadis à l’Est, une politique de la « pensée unique » dont on ressent encore aujourd’hui chez certains, comme un nostalgique souvenir.

Alors, comment et pourquoi une telle revendication a pu naître et obtenir force de Loi ?

Sur le fond : en pervertissant l’esprit et les mots.

En fait, l’amour ici revendiqué à moins pour base l’affection que la satisfaction d’assouvir un désir sexuel jusqu’alors considéré aberrant. Quant à l’égalité ici revendiquée, elle ne vise qu’à abolir ce fait naturel qui, depuis que le monde est monde, distingue et différencie un homme d’une femme et assure la constitution de la famille et la perpétuation de la race humaine.

Comment donc ne pas remarquer que cette revendication de « mariage pour tous » dégrade la nature humaine, la souille et la rabaisse au niveau animal.

C’est à n’en pas douter une nouveauté dans le monde - nouveauté que la France vient de faire sienne – qu’une Loi, résultant d’un vote, de 331 personnes seulement, prétendant être représentatives de tout le peuple de France, impose la légalité d’une telle perversion, dont on peut présager que les conséquences en seront catastrophiques pour la société, s’il n’y est pas remédié.

La dégradation des mœurs que confirme cet évènement, et bien qu’un grand nombre de français le dénonce à juste titre, ne pourra certainement pas être corrigée par des actions humaines, car nous en portons tous une part de responsabilité. Ceci apparaîtra à notre conscience si nous nous astreignons à bien méditer sur la nature de notre conduite pour mettre en lumière les abandons qui jalonnent notre existence.

Mais qu’il nous suffise de reconnaître, en toute simplicité et sans ergotage, que la terre et le monde sur et dans lequel nous vivons, de même d’ailleurs que notre nature humaine, ne sont pas notre œuvre et que nous n’en sommes donc pas propriétaires. Il n’est pas forcément nécessaire d’être « croyant » pour admettre cette évidence.

C’est pourquoi maintenant, il appartient au seul propriétaire : Dieu, pour le nommer clairement, notre Créateur, de venir rétablir Ses droits et faire valoir Ses lois.

Attendons-nous à présent aux sanctions qu’auront mérité nos vagabondages, fruits de notre fol orgueil. Et il est à craindre que tous ceux qui, en toute volonté, ont œuvré avec acharnement et continuité pour la perversion des mœurs dans laquelle nous sombrons aujourd’hui, iront rejoindre leur maître : « la Bête », et ce pour l’éternité… faute de se repentir avant qu’il ne soit trop tard.

Prochainement, nous vous ferons parvenir, si vous ne vous y refusez pas, un communiqué vous présentant les grandes lignes de la Restauration de la France que nous réserve notre Créateur, par l’intermédiaire de Son Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ.

Pour l’heure, nous rendons hommage à tous ceux qui, aujourd’hui encore, manifesteront avec Foi et Courage à une loi inique, et souhaitons que Saint Michel, Prince des armées Céleste, voudra bien se tenir devant eux.

 

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Communiqué du 27 avril 2013

 

Le Sacré-Cœur

 

Mes chers enfants,

    Pratiquez sans cesse la louange de Dieu pour faire entrer la force divine en vous, qui est la force d’âme de lumière et de vérité, qui purifie toute malice en votre être. Car celui qui accomplit la loi de Dieu accomplit sa vie à la perfection. La loi de Dieu est universelle CAD qu’elle concerne toutes les âmes qui recherchent ce qui est haut placé dans les cieux, qui n’est point du monde et qui surpasse toute création. C’est là que se trouve la victoire de l’âme, lorsqu’elle a commencé à établir le lien entre le ciel et la terre. Car c’est de ce lien que renaît toute vie à la Grâce, et par la grâce, en Dieu. Une âme n’est pas faite pour ce monde de ténèbres, elle n’est faite que pour le ciel. Voila pourquoi, avec un minimum d’attention, un esprit peut se laisser toucher par les grâces lorsqu’il est dans la disposition de se reposer pour établir une vie nouvelle ; Car il est impossible à un homme normalement constitué de se contenter d’une vie terrestre aussi éloignée des Commandements de Dieu et c’est à partir du moment où il va essayer de comprendre pourquoi cette vie abominable ne peut lui convenir qu’il va décréter ne point vouloir poursuivre dans cette voie matérielle mais au contraire, rechercher l’Ordre de la Vérité qui est établi au plus haut des cieux et ne relève que de Dieu. Celui qui fait semblant de chercher une vie nouvelle en ne voulant pas trop se défaire de ses habitudes primaires, se cassera le nez en adoptant une vie singulière qui lui fera changer certes de décors matériel mais ne le dépossèdera pas fondamentalement de sa vie de péchés. Ces hommes-là sont légions, mais n’appartiennent pas à Dieu parce qu’ils refusent par facilité de transformer leur vie intérieure, spirituelle pour regarder Dieu en face.

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Communiqué du 12 février 2013

 

Pardon !

 

Dieu, créateur de l’Univers, qui à nous-mêmes, humains, a donné la vie et la promesse d’une éternité dans Ton Royaume Céleste, nous nous présentons aujourd’hui devant Toi, à genoux, têtes basses, rouges de honte, nos mains cachant nos yeux baignés de larmes.

Nous n’avons pas su épargner à la France de se détacher davantage de Toi, pour se vautrer dans son désir de satisfaire, sous couvert d’amour, d’égalité et de liberté, à des instincts charnels, indignes de Ton Divin Fils, dont nous rouvrons sans cesse les plaies de Sa passion.

Nous poursuivons notre chute dans les ténèbres, en nous réjouissant - du moins pour le plus grand nombre est-il dit - d’être parvenus à ces fins pitoyables qui nous ravalent à des instincts dépravés.

Bien sûr, dans notre suffisance perverse, notre orgueil hors toute raison, nous faisons fi de Ton enseignement que nous tenons pour balivernes et dont nous nous rions.

Bardés de nos misérables certitudes humaines, nous entendons poursuivre notre route sans Toi, selon notre entendement, nos vues, notre seule volonté, telles ces fourmis qui vont et viennent, sans se soucier qu’en un seul instant elles peuvent être écrasées et leur fourmilière détruite, comme Toi-même, jadis, anéantit Sodome et Gomorrhe. Mais les fourmis ont une excuse : elles ne savent pas.

Nous, nous savons, car Tu nous l’as enseigné, mais nous rejetons Ton enseignement et préférons suivre les discours de ceux dont on nous dit qu’ils sont l’élite et nos représentants, et qui pourtant, d’années en années, d’élections en élections, ne font qu’amplifier nos désillusions, accroître nos malheurs et jamais ne nous sauvent, faute de garder leur esprit tourné vers Toi.

Cette gouvernance laïque, dans son grand nombre, a encouragé, conduit et participé à la promulgation de cette loi infâme qui légalise ce qui n’est que luxure et amoralité.

Quant aux successeurs de Tes apôtres et disciples, qui tous, auraient dû en pareille circonstance se dresser en Ton Nom, pour protester avec énergie et dénoncer, haut et fort, l’ignominie de ces dispositions qui salissent et dénaturent Ta création, leurs voix ont été aussi clairsemées qu’assourdies.

Maintenant, pour toutes ces raisons, il nous faut expier ces fautes dont nous a abreuvé le Malin qui par suite de nos abandons, de nos cupidités, de nos prétentions humaines dérisoires face à Ta Puissance, occupe aujourd’hui le trône de France, resté vacant depuis plus de deux siècles, et y exerce son pouvoir pour notre perdition.

Peut-être n’est-il d’ailleurs pas anodin que le trône de l’apôtre Pierre se libère à présent, pour faire place à un nouveau pasteur, loup déguisé en agneau, comme le dit NSJC, donnant gloire au monde plutôt qu’au Ciel. Mais le Ciel foudroie ceux qui le défient !...

Pardon Seigneur, pardon !

Mais en dépit de notre indignité notre espoir demeure, car nous n’oublions pas, par la grâce de la Foi dont Tu nous dispenses, que rien ni personne ne pourra jamais prévaloir sur Ta Volonté, qui est de nous sauver pour nous recueillir dans Ton Royaume.

Viens donc, Père, illuminer nos consciences pour nous permettre de Te reconnaître, expier nos fautes, et guérir les plaies de Ton Fils Notre Seigneur Jésus-Christ, afin qu’il vienne, dans sa Gloire, redonner son roi à la France et rétablir, face au Monde, son titre, combien sublime de « fille aînée de Ton Eglise ».

Merci, ô Père, pour Ton infinie miséricorde !

 

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Communiqué du 14 janvier 2013

 

Mariage pour tous ?

 

Emile Littré, agnostique, fervent républicain, franc-maçon, acquis aux idées du positiviste et du matérialiste, ne fut cependant apparemment pas choqué de faire figurer dans son dictionnaire, cette définition du Mariage : « Union d’un homme et d’une femme consacrée soit par l’autorité ecclésiastique, soit par l’autorité civile, soit par l’une et l’autre ».

Il est fort probable qu’en ces temps anciens du 19°siècle, contester cette définition publiquement, aurait pu conduire le téméraire, non pas devant un tribunal, comme c’est le cas de nos jours pour le simple fait d’énoncer une idée non conforme à la bien-pensance du politiquement correct, mais fort probablement dans un hôpital psychiatrique.

Les temps passent et les modes changent.

La mode du jour, du moins pour certains, est de revendiquer le mariage « pour tous ». Cette formule lapidaire est comme la boite de Pandore, toutes les surprises peuvent en surgir. En effet, si pour l’immédiat elle ne concerne que le mariage des homosexuels, hommes ou femmes, entre eux, ce complément d’objet « pour tous » n’exclut pas, autorise même, que demain il puisse s’appliquer à l’union d’un père et de sa fille, d’une mère et de son fils, de deux sœurs ou deux frères, voire même, ne craignons pas de l’écrire, d’un être humain et d’un animal. Et ce, pour la simple raison qu’il suffira aux prétendants à ces aberrations de déclarer « qu’ils s’aiment ».

D’aucuns vont penser que ce scénario est exagéré. Posons-nous la question : Emile Littré lui-même, n’aurait-il pas été outré, horrifié par la seule et simple revendication actuelle ?

Et les positivistes, matérialistes, scientistes de cette époque passée, qu’on ne pourrait soupçonner de se retrancher derrière des raisons morales ou religieuses dont ils s’exonèrent volontiers, auraient-ils manqué de répondre à la seule question des mariages entre homosexuels, que si cela était chose acceptable, l’espèce humaine, animale, végétale serait voué à sa disparition et la nature détruite dans ses fondements.

Oui, la chose s’inscrit en faux dans la nature.

C’est pourquoi il est effarant, affolant, hallucinant d’entendre des hommes, dits d’Etat, et au plus haut niveau, non seulement soutenir, mais de plus s’acharner à vouloir l’instaurer officiellement. De qui sont-ils ces hommes, de Celui qui a tout créé ou de celui qui veut tout détruire pour se venger de sa chute et y entraîner l’humanité ?

Car on ne peut pas, pour traiter de ce phénomène, s’exonérer du fait religieux et de la morale qui s’y rattache. Et on ne peut qu’éprouver quelque tristesse à remarquer que les opposants à ce « mariage pour tous », qui, bien que chrétiens, s’évertuent à mettre en avant toutes les raisons scientifiques et sociales qui s’y opposent, en paraissant se garder de trop évoquer celles qui relèvent de leur croyance, un peu comme s’il était inadéquat ou mal venu d’y mêler la religion, considérée comme un obstacle, une gêne dans leurs débats.

Alors osons ici remettre succinctement en mémoire ces quelques écrits :

Dans l’Ancien Testament, nous lisons dans le « Lévitique » (XX/13)

« Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux. »

Dans l’épître aux Romains de l’apôtre Paul nous lisons (I/26)

« C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; et de même, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme de choses infâmes… »

De nos jours, les états d’esprits sont tels, que d’aucuns pourraient penser en nous lisant qu’il s’agit d’un pamphlet homophobe. Ce terme d’ « homophobie » est tenu, voire entretenu, comme servant à rejeter les personnes dites homosexuelles. Il n’en est rien, en vérité il ne fait que désigner le seul rejet du fait homosexuel et non de la personne.

D’ailleurs, il serait peut-être opportun de préciser que les véritables homophobes sont les homosexuels eux-mêmes, car leurs pratiques font obstruction à la perpétuation du genre humain - elle s’inscrit donc contre l’homme - en empêchant la procréation établie par la loi Divine et naturelle. Et l’on constate par là combien est terrifiante la dialectique du diable qui renverse toutes les valeurs.

Rappelons ici que pour un chrétien, tous les êtres humains ont été créés par Dieu et sont donc ses enfants, et Dieu ne saurait rejeter un seul de ses enfants. Il nous invite seulement à nous débarrasser de tout ce qui fait obstacle à l’entrée dans son Royaume, telle l’homosexualité qui s’inscrit contre la nature, dont Il est le Créateur.

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 Communiqué du 17 décembre 2012

 Noël

 Si, pour les chrétiens, la Noël est une « fête », il serait bon de que nous n’oublions pas qu’avant toute autre considération, c’est celle de l’incarnation de Notre Seigneur Jésus-Christ, fils de Dieu, deuxième personne de la Trinité Divine.

Si, pour les non-chrétiens, la Noël est une fête, avec tout ce que ce terme implique de festivités diverses, il serait bon qu’ils réalisent, au-delà des plaisirs qu’ils en éprouvent, qu’ils en doivent le bénéfice à cette même incarnation, indépendamment du fait qu’ils ne la connaissent ou reconnaissent pas.

Ceci pour dire que Jésus-Christ est venu au monde pour tous les hommes, car tous les hommes, sans distinction d’aucune sorte, sont fils de Dieu, qu’ils l’admettent ou ne l’admettent pas.

C’est pourquoi Noël est une fête de l’Espérance pour toute l’humanité. L’espérance d’être sauvés, même pour ceux qui l’ignorent ou feignent de l’ignorer, car jusqu’à la dernière limite de notre séjour terrestre, après quoi il n’est nul recours, l’offre de notre Salut nous est acquise.

C’est là le grand cadeau de Noël que nous pouvons tous espérer recevoir si nous le désirons, de toute notre âme.

Mais le Ciel est « Justice ». Justice en vertu de laquelle un cadeau n’est dû qu’à ceux qui sont méritants, et non pas à ceux qui consentiraient à le devenir après l’avoir reçu.

Ainsi, sans doute plus que tout autre, le chrétien se doit de comprendre l’absolue nécessité de veiller à être méritant.

Etre méritant, ce n’est sans doute pas forcément se vouloir être un héros ou un saint, l’humilité en la matière doit nous permettre de prendre connaissance de nos possibilités, et parfois limiter nos ardeurs irraisonnées qui ne débouchent que sur des prétentions ouvrant toutes grandes les portes de l’orgueil.

Veillons donc à cultiver en nous l’humilité, la charité, la compréhension. Veillons à ne pas nous prendre pour meilleur que celui avec qui nous avons quelque différent. Ne jouons pas aux Juges. Le Jugement n’appartient qu’à Dieu.

Tous ces efforts qu’il nous faut accomplir, que nous soyons chrétiens ou non, nous permettront de recevoir à la Noël notre cadeau mérité.

C’est la joie et le bonheur que nous vous souhaitons pour cette Noël 2012 qui, c’est aussi l’espoir que nous voudrions partager avec tous, nous rapproche d’un Renouveau, sous le règne d’une Royauté retrouvée et voulue de Dieu, redonnant pureté et grandeur à une France aujourd’hui salie et meurtrie, car totalement asservie aux forces du Malin.

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Comuniqué du 14 novembre 2012

 Du mariage dans l’homosexualité

 Nous avions déjà évoqué ce sujet dans notre communiqué du 17 mai 2012.

Cette question se posant aujourd’hui avec plus d’acuité qu’elle ne l’était alors, nous nous permettons donc d’y revenir car il semblerait que la France s’apprête à poursuivre sa chute.

Il va sans dire, et nos lecteurs connaissant notre spécificité ne s’en étonneront pas, que notre approche sur cette question, est celle de « croyants ».

Si nous écrivons « croyants », et non « chrétiens », comme notre nature l’est sans l’ombre d’un doute, c’est parce que la question de l’homosexualité est originellement traitée dans la Bible par l’Ancien Testament, et donc avant l’ère chrétienne, elle-même manifestée scripturairement par le Nouveau Testament qui en constitue le complément.

Ainsi, nous lisons dans le livre du Lévitique, chapitre 20, paragraphe 13 : « Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux ».

Remarquons que pour notre ère chrétienne, la « mort » dont-il s’agit ici n’est pas celle de l’échafaud, mais la « damnation éternelle » de l’âme, qui est bien pire que la mort physique et que l’on ne peut ni ne doit souhaiter, même à notre pire ennemi.

Cette prescription biblique, condamnant la pratique de l’homosexualité, ne peut donc que nous conduire à cette évidence : le mariage des homosexuels entre eux, hérésie manifeste, ne peut qu’accentuer la condamnation attachée à l’homosexualité.

Nous en concluons, pour notre part, que toutes les raisons invoquées pour refuser de tels mariages, bien que pleines de simple bon sens, sont superfétatoires en raison de la condamnation Biblique.

S’il est compréhensible que pour ceux qui récusent toute autorité aux écrits bibliques, cette condamnation de l’homosexualité soit nulle et sans valeur, il est par contre extrêmement curieux que des chrétiens – du moins se disant tels – acceptent l’idée de ces mariages, sous le couvert de prétextes divers.

De même, il nous paraît que les clercs, et non des moindres, qui refusent, à juste titre, l’idée de ces mariages, en avançant toutes les raisons naturelles qui s’y opposent, ne mettent pas en avant la toute première de celles-ci : la prescription biblique du Lévitique, qui est parole de Dieu.

Quant aux athées, homosexuels ou non, tous fils du Père céleste - qu’ils l’admettent ou non - au même titre que les croyants, nous les supplions de méditer sur leur cheminement.

Pour nous tous, croyants ou incroyants, le cheminement terrestre s’achève, à l’issue de quelques années, au moment où nous nous dépouillons de notre habit corporel. Notre substance divine, notre âme, s’élance alors dans un cheminement qui ne se compte plus en temps mais en éternité.

Eternité radieuse de Vie céleste pour ceux qui auront cru et satisfait à la volonté Divine, éternité de ténèbres, comme une de Mort de l’âme, pour ceux qui n’auront cru qu’en eux-mêmes, qu’au monde terrestre et rejeté les paroles Célestes.

Comment ne pas remarquer l’effrayante dégradation des mœurs qui, sous les prétextes de modernité, d’égalité, d’amour humain et autres fallacieuses raisons, se permet aujourd’hui de vanter haut et fort des pratiques qui, il y a quelques décennies, auraient certainement values à leurs protagonistes la honte et le déshonneur ? D’ailleurs, est-il faux de prétendre que les homosexuels de ces temps anciens, s’ils souffraient sans doute de leur penchant, n’ont probablement jamais imaginé cette folie de pouvoir y satisfaire dans le cadre d’un mariage ?

En tant qu’hommes libres, de par la Volonté même du Créateur, c’est à nous seul qu’appartient le choix, mais notre entêtement à jouer les esprits forts peut nous être fatal !

Aujourd’hui, en dépit des apparences, les derniers nuages qui obscurcissent notre ciel s’apprêtent à laisser place à la Lumière régénératrice, en tout premier lieu sur notre terre de France. Une terre sur laquelle s’établira le règne de notre Sauveur Jésus-Christ, par l’intermédiaire de son Lieutenant, qui rétablira alors la lignée royale misérablement interrompue depuis plus de deux siècles.

Cet évènement, ne se réalisera sans doute pas sans souffrance, car il faut expier pour retrouver la pureté, mais il sera pour nous tous, la toute dernière chance de salut.

Bien que le jugement Divin soit déjà prononcé contre notre civilisation malade d’hypocrisie et de perversité, cessons de jouer aux esprits forts et, sans plus de retenue, saisissons avec amour et repentance, la main de miséricorde que le Ciel continuera de nous tendre jusqu’au dernier moment.

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Communiqué du 24 octobre 2012

 La légende du jardin du Roi

 Avec beaucoup d’amour, un Roi créa dans son royaume des jardins, dans lesquels il sema toutes espèces de plantes potagères et fruitières.

Il organisa ces jardins en de multiples parcelles, afin que chacune d’elles contienne une espèce particulière, de telle sorte que toutes puissent s’y développer avec bonheur et en harmonie, dans le respect les unes des autres.

Cet ordonnancement, par la variété des couleurs, des tailles, des formes, des senteurs et des sucs, conférait à ces jardins l’aspect d’un paradis.

La légende que nous vous rapportons ici concerne tout particulièrement l’un de ces jardins.

Las !.. Sans doute par le fait d’un vent mauvais, dans ce jardin particulier, des plantes voulurent se distinguer des autres : qui être plus grosses, qui être plus hautes, qui changer de couleur, de goût, de parfum… qui aussi revendiquer plus de place, plus de puissance, voire même exercer un pouvoir ou prétendre à plus de valeur. Les revendications et récriminations étaient sans nombre.

C’est ainsi que le désordre s’installa peu à peu, à tel point que le Roi, déplorant de voir son jardin se désagréger dans un chaos infernal s’il n’était pas remis en bon ordre, confia à son fils la mission de s’y rendre et d’y œuvrer, en bon jardinier, à lui rendre bon aspect, bonne santé et heureuse vie, bref, à le sauver.

 Le fils du Roi, obéissant à son père, vint donc dans ce jardin - ainsi que dans d’autres d’ailleurs - et entreprit l’œuvre qui lui était commandée.

Sa tâche ne fut pas aisée, elle fut même cruelle, tant certaines plantes, mécontentes de son immixtion, car fâchées d’être gênées dans leurs prétentions à dominer, s’employèrent de multiples façons, à le blesser, tant moralement que physiquement.

Néanmoins, ce jardinier royal, bien que fort douloureusement éprouvé, parvint à enseigner aux plantations qu’en outrageant le bon esprit dont son Père les avait nourries à leur naissance, elles ne pourraient jamais prospérer sainement et heureusement.

Avant de les quitter et rendre compte à son père de sa mission, il prévint les plantations qu’il continuerait à les observer depuis sa demeure royale, et qu’il reviendrait pour juger de leur bonne tenue, déraciner les déloyales et les jeter au feu, faute de s’amender, et offrir aux fidèles une nouvelle et plus belle croissance. N’oubliez pas, précisa t-il, que vous avez la libre disposition de la terre qui vous abrite, mais que seul, mon père, en a la propriété, et que jamais vous ne pourrez y vivre heureux, dans un vrai bonheur, si vous prétendez le chasser de vos esprits et négliger ses recommandations.

Le temps passant, certaines plantes se jugeant plus fortes, plus grandes, plus intelligentes, firent fi des recommandations du fils du Roi, ou estimèrent pouvoir les reprendre à leur compte, en les modifiant selon leurs propres vues, persuadées de leur capacité à se gouverner seules, sans nul besoin des services d’un jardinier, fut-il le fils de celui qui les avait plantées, estimant même ne pas devoir leur existence à l’œuvre de ce dernier, mais au seul fruit du hasard.

Par le fait de ces gouvernances prétentieuses et funestes, les désordres se multiplièrent. En tous domaines l’inquiétude, les tensions, les craintes, l’effarement, et le désarroi dominaient. La morale, comme la justice, revêtaient des caractères curieux, dus aux prétendus « droits » revenant à chacun et quasiment exonérés de tous devoirs. La nature elle-même en était bouleversée. Des plantes n’avaient plus d’eau quand d’autres en avaient trop, des nuisibles de multiples genres proliféraient. Le temps paraissait se complaire à ne plus respecter les cycles saisonniers dont elles avaient besoin pour croître normalement.

Bref… s’était comme un chaos, que les plus grandes plantes, comme celles dites les plus intelligentes ou nanties de plus de moyens, se prétendaient en mesure de maîtriser, dans le même temps où tous germes, aussitôt sorti du sol, entendaient faire valoir leurs vues, avant même que leurs yeux soient pleinement ouverts. On appelait cela la « germocratie ». En fait, ce n’était partout que prétentions, déclarations cacophoniques, gesticulations, contradictions, rodomontades, le tout ne débouchant que sur désastres successifs et discontinus.

Il devenait de plus en plus évident qu’aucunes des solutions imaginées pour circonscrire les calamités qui surgissaient de toutes parts et allaient s’amplifiant, n’avaient aucune chance de redresser cette situation désespérée.

Dans cette confusion généralisée, de parcelles en parcelles, certaines plantes, se voulant fidèles aux enseignements et recommandations du jardinier, s’efforçaient de crier à leurs consoeurs :

- Souvenez-vous de ce que nous a dit celui à qui nous devons d’avoir été plantées.

- Souvenez-vous de ce que nous a rappelé son fils, le jardinier.

Foutaise ! Criait la multitude, sous l’incitation des plantes dominantes, vous n’êtes que des illuminées, des ignorantes et dans le même temps s’appliquaient à les faire dépérir.

Quant à celles à qui le fils avait, en quelque sorte, confié sa représentation, que disaient-elles, on ne sait pas très bien, tant leurs voix étaient quasiment inaudibles car diverses et clairsemées.

Rien ne semblait pouvoir arrêter cette fuite vers l’abîme d’un jardin allant à sa perte. Cependant, dit-on, des plantes de bonne volonté ne cessèrent jamais d’espérer en la réalisation des promesses du jardinier, promesses d’une nouvelle vie dans un jardin plus beau et plus serein, dans lequel l’une d’elles, investie des pouvoirs du jardinier royal, assurerait en son nom une royale gouvernance.

La légende rapporte en outre que ce jardin particulier, qui jouissait de la prédilection du Roi et de son fils, avait pour nom, en raison de sa forme : « l’hexagone ».

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 Communiqué  du 1er septembre 2012

 Second message du seigneur Elie

 Nous vous invitons à prendre connaissance, ci-après, d’un second message du Seigneur Elie, Grand Prophète devant l’Eternel, message adressé tout spécialement aux francs-maçons. Nous pensons néanmoins qu’il peut être de grand intérêt pour tous ceux qui ne sont pas maçons.

Permettez-nous ce petit préambule :

Originellement, une Institution humaine réunissant les hommes de bonne volonté, hors toutes différences, pour les appeler à une fraternité rendant gloire à leur Unique Père Céleste, Créateur der l’Univers. Tel fut l’esprit présidant à la naissance de ce que nous nommons : Franc-Maçonnerie.

Par le concours, tant d’elle-même que de ses détracteurs, elle eut à souffrir des ambitions humaines, où l’orgueil, les désirs de pouvoirs, l’ignorance, les calomnies furent autant de virus qui, peu à peu et de plus en plus, la rendirent sourde, aveugle, oublieuse ou négligente de sa mission Céleste.

C’est ainsi que la franc-maçonnerie est devenue ce que nous en savons aujourd’hui : un fourmillement de clubs, de salons relationnels où l’on cause, philosophe beaucoup de tout et de rien, ou l’on ripaille souvent, le tout sans trop s’encombrer du Ciel ou évitant de trop en parler, sauf, pour beaucoup, à dire qu’Il n’existe pas ou qu’il faut le combattre.

Comment donc s’étonner qu’aujourd’hui, le prophète Elie, après avoir déjà appelé fort aimablement les Maçons à retourner vers Dieu par son premier message diffusé le 12 juillet 2010, tonne et menace devant le constat décevant d’une Maçonnerie autiste et sacrilège ?

Il n’est donc plus temps maintenant de restaurer la franc-maçonnerie, il ne reste aux francs-maçons qu’à s’évertuer à sauver leurs âmes !

Bonne et sainte lecture.

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 Reçu le 31 Août 2012

 Message du Seigneur Elie, Grand Prophète devant l’Eternel aux frères maçons

 Enfants,

Hier, alors que vous doutiez de la Parole de Dieu envers Ses enfants de prédilection (Messagers du Ciel), Je vous faisais une offre de réconciliation extraordinaire entre Ciel et terre, Dieu en Son Essence, et l’humanité prévaricatrice, dont vous êtes. Je connais déjà votre mimique lorsque je parle d’humanité prévaricatrice. Car dans votre fausse modestie, vous voulez paraitre ce que vous n’êtes point et obtenir des gages de satisfaction de la part de vos pères en hiérarchie qui n’auscultent point les reins et les cœurs et font apanage de toute valeur déviante pour justifier leur droit d’être appelés « justes ».

Oui, les justes selon Dieu ne peuvent vous correspondre car à la base, l’humilité et la nécessaire componction sont les armes vitales contre les desseins fous d’orgueil de Satan. Satan, vous devez bien le connaitre, vous qui lisez l’excellente Ecriture d’Hénoch le Grand prophète devant l’Eternel.

Qu’y est-il dit ?

Dieu a créé le Paradis terrestre pour y faire vivre Son humanité, sainte et adorable. Avant que fut ce paradis, la terre était livrée aux démons et démiurges. Ce qui intéresse véritablement les philosophes ésotériques, n’est pas que Dieu ait voulu une création humaine à Son image, mais ce qui lui précède : CAD : la création d’avant Adam, faite des anges déchus ayant forniqué avec les basses créatures de la terre.

D’où votre irascible envie de connaître ce chaînon manquant entre l’homme, image de Dieu et le singe… qui n’existe pas car Dieu a créé à partir de la boue Adam en lui soufflant de son Esprit d’Amour et de Vérité. Or, Je vous le dis, si vous étiez de la Vérité, vous cesseriez une fois pour toute d’avilir la créature humaine et refusant de vous soumettre par ironie et mépris à la Loi de Vie éternelle engendrée Par Dieu. Votre temple ressemble à celui de Nabuchodonosor qui fut le temple païen jusqu’à ce que Dieu décide de le détruire.

Non, dans votre grande majorité, vous ne survivrez pas à la fureur de Dieu qui va déchaîner maintenant contre tous Ses ennemis une tribulation exterminatrice de sorte que tous les hommes, (maçons ou non) de mauvaise volonté, vont être mordus à la gorge par les démons animaux que certains aiment à prier.

Vous ne vous doutiez pas, à vrai dire, que mon intervention ne soit plus aussi pénétrée de bons sentiments à votre égard qu’elle le fut la première fois.

Je vous avais donné des gages de paix et de réconciliation, mais vous les avez non seulement refusés, mais ayant douté de ma parole, vous vous êtes livrés davantage encore à l’impiété. Vous allez donc en payer le prix fort.

Je n’aime pas la manière dont vous abusez de votre pouvoir (maçons) pour conquérir les âmes en leur faisant miroiter une vie nouvelle spirituelle que vous avez sciemment établie dans l’ordre satanique. Effectivement, par vos rituels, la Sainte Bible a été tronquée, renversée, pervertie, pour en faire le livre du Diable. Cela est insupportable, car plus Dieu l’Eternel vous laisse le temps de l’amendement, plus vous prenez un soin morbide à détourner la vérité, à briser la Loi divine, à renverser toutes les valeurs fondatrices de l’humanité véritable.

Fils d’orgueil, croyez vous pouvoir vous sortir d’affaire en vous gaussant de la Vie que Dieu par son Fils Unique a donnée au monde par son sang versé ?

Vous qui vous prévalez de valeurs morales et éthiques au-dessus de la moyenne de la fange sociale, vous ne valez pas mieux que vos pères qui ont rêvé d’une société humaine dépourvue des valeurs célestes en choisissant l’homme comme centre et maître de toute création. Vous allez donc mourir d’avoir courroucé le saint nom de Dieu en lui attribuant des valeurs douteuses, pour détourner le croyant de la vraie Foi.

Vous êtes dans l’œil… du cyclone, dans l’œil de Caïn qui tua son frère pour avoir la reconnaissance de l’Eternel, par jalousie. Ce même Caïn que vous encensez, va être votre bourreau. Car vous lui avez donné la force de votre esprit et de votre cœur pour en faire un maître de votre vie, mais en tant que tel, il va vous vomir et vous piétiner car si ses œuvres sont perverses depuis son premier crime, les vôtres seront de la même veine. « Celui qui tuera par l’épée, périra ! »

Vous avez osé porter votre bras contre l’Eternel en brandissant l’épée contre certains ministres du culte, vous avez renversé les autels de Dieu dans les églises au nom de la modernité et du progrès, vous avez anathématisé les vrais fils de Dieu et vomi le Nom très Saint de tous les martyrs de la vraie Foi. Vous avez ensuite, condamné la seule foi catholique en vertu des principes syncrétiques visant à établir une nouvelle religion humaine, païenne et idolâtre, dont les membres se trouveraient assujettis aux grands maîtres de la vie nouvelle. Vous avez imposé une loi humaine, rejetant tous les fondements de la Loi qui fait la véritable humanité des enfants de Dieu. Vous avez soustrait les enfants des hommes à leurs véritables parents afin qu’ils ne connaissent qu’une mère et qu’un père dans la personne de la « glorieuse et indétrônable république » et ses valeurs abominables. Vous avez désacralisé l’empire de Dieu et du Christ et raillé tous les vrais hommes, enfants du Cœur divin pour qu’ils deviennent par force de loi républicaine, des fils du diable.

Voilà tout ce que je déteste à votre encontre : vous vous êtes faits ministres du culte de la raison assassine en lieu et place des véritables ministres de la Maison vivante du Seigneur.

Vous êtes d’une avidité insolente et mortelle. Vous détruisez systématiquement tout ce que Dieu a fondé sur le roc de la Foi. Vous vous faites justice à la place de la Justice céleste et de ses commandements ; vous foulez aux pieds les droits élémentaires de Dieu sur les hommes, estimant que vos seules règles doivent s’imposer sur toute création en vertu du Nom nouveau.

J’essaie de vous expliquer comment vous en êtes arrivés là (je parle surtout aux grands hiérarques qui connaissent les fondements de leur position).

En conséquence de quoi, vous devez vous douter que votre insolence ne sera pas impunie : la France maltraitée et courroucée va se rebeller maintenant contre tous ses prétendus chefs. Le combat sera d’une violence jamais connue jusqu’alors. Vous serez vous-mêmes les premières victimes du mal que vous avez commis en vertu de la justice divine. Sachez le bien, aucun homme n’a le pouvoir de vous détruire, mais le Ciel seul possède cette puissance.

Je vous menace donc directement des pires fléaux de Dieu que Sa Justice immanente va produire immédiatement. Puisque vous ne comprenez pas le langage sacré de l’Amour et de la Paix véritables, vous allez éprouver les pires remords tardifs et endurer les peines les plus terribles. C’est le juste retour des choses ; la loi de Dieu vient toujours en aide aux pauvres, aux affamés aux orphelins que vous avez délibérément produits au nom de vos valeurs nouvelles.

Votre haine envers les hommes est désastreuse.

Si vous aviez eu seulement quelques égards pour vos frères dans la Foi, jamais, vous n’auriez combattu avec virulence aveugle la loi naturelle qui donne à l’homme son plein épanouissement.

Vous avez voulu suivre le diable par anticonformisme et insoumission à la volonté de Dieu, pour faire comme des enfants gâtés, ce que bon vous semble. Votre erreur est funeste : elle exige réparation totale.

Je vous envoie donc les fléaux de Dieu qui réhabiliteront Son Saint Nom sur toute création.

L’offense sera ainsi réparée.

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Communiqué du 7 juin 2012

Aller vers Le Père

Le premier paragraphe de notre Charte stipule :

L’Œuvre de la Mission Divine pour la France a pour objet de réunir hommes et femmes désireux que soit restauré le règne sur la France de Notre Seigneur Jésus-Christ et de Sa Mère, la Bienheureuse Vierge Marie, et que soient entreprises à cet effet, par toutes voies légales et morales, toutes réformes nécessaires dans les domaines spirituels, sociaux, économiques et politiques pour les rendre conformes aux principes de la chrétienté, et que la France reprenne son titre de « fille aînée de l’Eglise du Christ ».

Il est précisé, dans son second paragraphe :

A cet effet, le mouvement de « l’Œuvre de la Mission Divine pour la France » entend participer à la conception et à la conduite de la vie politique de la France, selon la seule alternative crédible apte à redresser la France du Sacré-Cœur par la restauration monarchique. Cette nouvelle organisation gouvernementale prendra part aux projets du Seigneur Christ-Roi qui vient tout restaurer dans Sa Divine Personne.

Nous n’ignorons pas que nombre de chrétiens - entendons par là tous ceux qui ont été baptisés - s’ils ne sont pas hostiles à ce que la France renoue avec son titre de « Fille aînée de l’Eglise », ou même s’ils le souhaitent ardemment, ce qui constitue un premier pas en faveur des principes énoncés dans notre Charte, doutent néanmoins de la possibilité, ou de la nécessité, voire même du bienfait d’une restauration monarchique.

Néanmoins, considérant qu’on ne peut avancer que si l’on marche, nous voudrions sensibiliser ceux qui nous lisent avec quelque empathie, sur l’importance d’entreprendre ce premier pas car, ayant été créés libres, selon la volonté divine, Dieu ne nous accueillera et ne nous sauvera que si : «  nous allons vers Lui ».

La question se pose aujourd’hui, et de jour en jour avec plus d’acuité, de s’interroger sur le besoin d’être sauvés, c’est-à-dire de trouver des solutions, valables, viables, acceptables, pour débrouiller une situation sociale, politique, économique et morale qui s’enfonce et se perd dans des confusions inextricables, douloureuses et désespérantes.

Les scénarios politico sociaux se suivent et se répètent avec constance, à la manière d’une vis sans fin, dont les spirales paraissent aller de l’avant alors qu’elles ne tournent que sur elles-mêmes. Le preuve nous semble être faite après moult élections de toutes catégories, où se succèdent des hommes dont la carrière se déroule à la manière de cette vis, soit : promettre pour être élus, échouer après avoir été élus, revenir pour promettre à nouveau, échouer une énième fois et se représenter dès que l’occasion le permet...

Dans ce mouvement cyclique, où la vis ne cesse de creuser un trou de plus en plus profond en terre de France, les hommes politiques, entretiennent une carrière qu’ils estiment honorable mais qui n’est au vrai qu’un jeu dans lequel il est admis qu’à tour de rôle, les uns se réjouissent quand les autres s’attristent et vice-versa.

La perversion de ce jeu, fort dangereux car il peut être générateur de révolutions civiles si ce n’est de guerres, ne relève pas autant de la sincérité des participants, avec lesquels nous sommes tous peu ou prou complices, que nous le voulions ou non, mais d’une incomplétude naturelle humaine que dissimule notre orgueil et qui, trop souvent, nous illusionne en nous faisant croire que nous sommes les maîtres de notre destinée quand nous n’en sommes que des acteurs.

En qualité de chrétiens nous devrions savoir et admettre que Dieu seul, notre Créateur, est Maître de toute chose, et que l’oublier ou le négliger est source de nos maux. Là réside la raison primordiale de nos malheurs.

Malheureusement, la France s’est dépeuplée de ses chrétiens au point que revendiquer haut, fort et avec quelque fierté sa « francité », est tenu comme une arrogance xénophobe, discriminatoire méprisable, selon les canons du jour.

Cependant, chrétien et français, quelles que soient nos opinions en matière de gouvernance, devraient se souvenir, par le fait d’une éducation multiséculaire, que le premier outil dont les hommes disposent pour « aller vers Dieu », est la « prière », formulée avec toute la sincérité de notre esprit et la profondeur de notre âme.

C’est pourquoi nous formulons cette proposition, qui n’est d’ailleurs pas originale mais de laquelle nous désirons être participants : réciter, chaque vendredi entre 20 heures et 21 heures, dans notre intimité et là où nous nous trouvons, un « Notre Père » et un « Je vous salue Marie ».

Ce mouvement de prières, « allant vers Dieu », en un moment et un élan communs, ne pourrait qu’attiser la miséricorde Divine et favoriser notre salut.

Nous remercions toux ceux qui adhèreraient à cette proposition, de vouloir bien la diffuser le plus largement possible auprès de leur entourage, afin que chacune de nos prières parvienne, en se rejoignant, à former un immense bouquet offert à notre Père Céleste.

Quant à la réalisation énoncée par le second paragraphe de notre Charte, laissons à Dieu d’y pourvoir, quand et comme Il l’entend !

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 Communiqué du 17 mai 2012

 Réflexions sur le Droit de vote aux étrangers et le mariage des homosexuels

 Qu’il s’agisse d’une nation, d’une famille ou d’un groupe, le dictionnaire nous indique que « l’étranger » est celui qui n’en fait pas partie. Hors de sa patrie, tout individu est donc un « étranger » vis-à-vis de ceux qui appartiennent à une autre patrie.

Le terme « étranger », n’est donc pas un « gros mot », comme cela est, de nos jours, souvent suggéré, mais un état naturel distinguant simplement celui qui n’appartient pas à l’entité sociale particulière considérée.

Il apparaît évident que la raison fondamentale de cette distinction n’est que de préserver, dans toutes ses composantes, l’identité du groupe social auquel elle se rapporte, telle qu’elle est définie par la nature et la volonté de ses seuls membres.

Certes, les membres d’un groupe social disposent toujours du droit d’apporter des modifications à l’identité de leur groupe, par décision de la majorité d’entre eux et dans le cadre des règles de leur constitution.

Concernant particulièrement le groupement que constitue une nation, de même qu’une famille, la modification des conditions régissant leur identité ne peut se comparer à celles de tout autre groupe social, car les normes qui les caractérisent sont, pour l’essentiel, forgées dans leurs racines même, et les modifier dans leur caractère fondamental est moins une évolution qu’une modification dont la résultante sera l’éclosion d’entités nouvelles étrangères à celles dont elles résultent.

Il est donc important de bien connaître les règles fondamentales d’une nation et d’une famille, pour ne pas risquer leur destruction, sous couvert d’évolution, même en revêtant l’évolution invoquée de sentiments dits : « humanistes ».

Pour la famille, les règles fondamentales régissant sa construction sont extrêmement simples : Un homme : le père, et une femme : la mère, dont l’union peut donner lieu à la naissance d’enfants qui, suivant la même règle, perpétueront le genre humain dont nous sommes tous, tout à la fois, sujets et artisans.

Pour la nation, les règles se constituent dès sa naissance, sous formes embryonnaires et se complètent avec le temps. Elles se définissent en premier lieu, par ce que le dictionnaire qualifie d’un ensemble des ascendants et des descendants d’un groupe d’individus dont les caractères biologiques sont constants et se conservent avec la génération. Mais cette définition est incomplète en ce qu’elle omet de considérer le fait religieux qui est le ciment d’une véritable unité nationale.

Elles s’inscrivent ensuite dans des dispositions morales, dont le culte religieux constitue l’expression fondamentale.

Enfin, elles se fondent sur des notions politiques, entendues comme : « gouvernance de la Cité ».

L’identité de la France correspond bien à l’ensemble de ces critères, puisque elle est née par l’union d’hommes issus de peuples d’occident, reçue dès sa naissance le baptême chrétien, fut gouvernée sous le signe d’une monarchie voulue et édifiée par Dieu et se développa humainement par la multiplication de familles générant des enfants.

S’il est parfaitement concevable qu’un étranger puisse obtenir la nationalité française, cette attribution doit dépendre d’une parfaite assimilation, dans les faits et l’esprit, de celui qui y postule, au point de consentir à l’abandon, non pas de ses origines, mais de sa propre nationalité, de même que sa conversion à l’unique et vraie religion chrétienne. Ces conditions sont conformes à l’adage selon lequel : « on ne peut servir deux maîtres à la fois ».

On constate d’ailleurs combien le non respect de ces deux conditions de nationalité et de religion uniques perturbe, brouille et suscite de multiples incidents au sein des nations.

Par contre, octroyer à une personne le droit de voter dans un pays dont il n’a pas la nationalité est une parfaite aberration, dont les raisons sont multiples :

Une telle personne, aussi bonne, compétente, instruite soit elle, ne peut raisonner, du fait du caractère personnel dépendant de sa propre identité, sur des bases identiques à celles appartenant à l’autochtone. Ses motivations, non seulement ne peuvent être le fruit d’un attachement de cœur à une nation qui n’est pas la sienne, mais tout au contraire la volonté d’introduire par son vote des idéaux, ou des us et coutumes différents, caractéristiques de son propre pays. Elles peuvent aussi, tout simplement, n’être dictées que par le désir d’en obtenir des avantages sociaux.

Ainsi, accorder le droit de vote - quel qu’il soit- à un étranger, est une manière de lui octroyer comme un droit de propriété, une faculté d’infiltrer un pays qui n’est pas le sien, et ouvrir alors la porte à des courants et pratiques qui, il se peut bénins dans leurs premiers effets, sont susceptibles par la suite de devenir dévastateurs.

Cette progression du caractère bénin d’une chose jusqu’à une amplification de nature néfaste, est exemplaire en matière d’homosexualité, qui nie les droits de Dieu.

En effet, la France, justement en partie à son fondement chrétien, a retenu des écrits bibliques la dénonciation de l’homosexualité comme constituant une « abomination ». Cette disposition d’esprit, à l’origine, a conduit les individus atteints de cet état à devoir le dissimuler, sous peine d’en être fort mal considérés, voire même sévèrement sanctionnés. Les idées évoluant, il fut admis que la nature homosexuelle d’un individu pouvait résulter d’un fait génétique et non pas seulement d’une perversion morale. Elle fut donc mieux comprise et supportée. Ce faisant, les homosexuels ne furent plus autant ostracisés et, peu à peu, se contraignirent moins à correction ou dissimulation, jusqu’au point actuel de s’exhiber avec fierté et de revendiquer le droit au mariage, pour fonder ce que l’on nomme toujours une « famille », bien que jamais une telle famille ne pourra satisfaire à sa raison d’être.

Soulignons ici l’argument des défenseurs de l’homosexualité, selon lequel la critique de cet état n’est due qu’à notre culture judéo-chrétienne, et entend le prouver en avançant que celle-ci est chose naturelle dans la nature, comme l’atteste sa pratique courante chez les primates, les chimpanzés tout particulièrement. Peut-on manifester plus clairement la perversion morale que dénote un tel raisonnement, qui compare et justifie un comportement humain en l’assimilant à celui des singes ?

Pour toutes ces raisons, on ne peut que déplorer les orientations annoncées par la nouvelle gouvernance sur ces sujets, tout en remarquant que jadis, cette même classe politique, se serait elle-même fortement indignée que la France puisse être conduite à subir de telles dispositions.

Nous conclurons par ce slogan du père de Lacordaire : “C’est Dieu qui a créé les nations et les peuples et qui en a fixé les limites”.

Ainsi, notre société est devenue civilisation par l’apport que NS JC a fait de sa Vie et de Sa force d’Esprit à cause don Son Amour pour nous.

Cependant, il reste que les peuples qui au 21° siècle, n’ont toujours pas voulu reconnaître JC comme Messie et devenir ainsi serviteur du Maître, ne peuvent comprendre la civilisation de l’Amour.

Tout homme est de Dieu s’il renaît à la Vie intime avec son Sauveur.

Autrement dit, la France ne peut rester Elle-même que si elle se réapproprie les forces de vie chrétienne qu’elle a abandonné depuis des siècles.

Une civilisation est d’abord pétrie des qualités de Dieu. Dans la négative, elle n’est pas civilisation mais anarchie ou totalitarisme noir, comme c’est le cas de la France aujourd’hui.

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 Communiqué du 24 avril 2012

 Un conte pour la France

 Nous voici sortis du premier temps des élections présidentielles et instruits sur les deux personnages susceptibles de gagner la seconde et dernière étape, donnant droit à l’un d’eux de prendre le titre de : « Président de la République Française ».

Nous n’attendons pas ce dernier résultat pour publier notre communiqué car, de notre point de vue, ni l’un ni l’autre de ces candidats, pas plus d’ailleurs que les huit autres restés sur la touche, ne disposent, ni de la volonté, ni des qualités nécessaires pour : « …restaurer la face souffrante de la France… », aucun d’eux, dans leur programme, ne s’étant souciés de prendre en considération la volonté du Ciel. C’est ici le lieu de rappeler ce message du Ciel : « Je vous dit que la république française, en ces instants précis, est entrain de s’écrouler comme un château de cartes… »

Il se confirme donc que Dieu ne comptera que sur Lui-même pour assurer la sortie du tunnel des hommes de bonne volonté. Tout ce qu’il nous est possible de faire maintenant est d’attendre avec patience, courage et espoir, que la Lumière nous éclaire à nouveau.

Dans cette attente, nous vous proposons une sorte de conte historique que chacun pourra, selon sa convenance, qualifier de légende, d’affabulation, ou de prémonitoire. Pour nous, qui bien entendu sommes convaincus de sa réalisation, l’important est de le soumettre à vos réflexions, à vos méditations, au bons soins de votre âme, afin que vous n’ayez jamais un jour à devoir, dans la détresse, vous dire : Et pourtant, j’étais prévenu !

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La France s’est édifiée sur une terre qui, dès le premier siècle de notre ère, fut ensemencée par l’évangélisation des disciples de Notre Seigneur Jésus-Christ. Cet ensemencement s’est ensuite poursuivit tout au long des siècles suivants.

Le fruit de cette évangélisation fut la naissance de la monarchie française chrétienne, par le baptême de Clovis, roi des Francs, en l’an 496.

Lors de ce baptême, l’évêque Saint Rémi, qui en fut l’auteur, prédit, par dispositions testamentaires, les bénédictions et les malédictions qui seraient le lot de la royauté française - et par voie de conséquence de la France - selon qu’elle se montrerait digne ou indigne de la Volonté Divine dans le bon gouvernement du royaume et le respect de la hiérarchie de la Sainte Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi des rois.

La miséricorde divine favorisa cette royauté française d’un règne continu de près de 1300 ans, mais les erreurs et les manquements de celle-ci, firent que le Mal qui toujours s’installe et progresse lorsque la Loi divine est oubliée ou bafouée, succomba à l’aube de l’an 1793, par l’assassinat de son roi de droit divin : Louis XVI.

N’oublions pas que les hommes ayant été créés libres, il leur appartient de gérer leur liberté et d’en assumer les conséquences, heureuses ou malheureuses. C’est la raison pour laquelle les châtiments divins ne sont jamais des actes délibérés de Dieu, mais la seule résultante de la liberté que prennent les hommes de s’affranchir de Lui.

L’exercice de la liberté humaine qui conduisit à mettre un terme – sanglant - à la monarchie française en tuant le roi voulu de Dieu, ne fut pas, comme on le dit, l’abolition de la Monarchie, mais seulement l’instauration d’une monarchie nouvelle permettant au  « peuple » de prendre possession du trône royal. Cette nouvelle monarchie prit le nom de « démocratie ». Ainsi, le peuple devint « roi » !

Nous connaissons l’organisation de cette monarchie de substitution qui, pour les besoins de sa gouvernance donna naissance à une redistribution des rôles et à l’intronisation d’une multitude de « roitelets » dont le chef prit pour titre : « président ».

Or, à sa naissance, l’esprit de la France s’emplit d’émanations chrétiennes, comme l’enfant, dès sa venue dans le monde, emplit ses poumons d’air. Et, de même que par la suite la nourriture de l’enfant varie, en substituant au lait maternel des aliments plus compacts, des hommes, à une certaine époque, prétendirent enrichir l’alimentation humaine de : « raison », avec un tel excès et une telle prétention, que les sentiments chrétiens, constituant jusqu’alors une spécificité nationale française, s’en trouvèrent peu à peu appauvris, jusqu’au point où leur valeur ne soit plus digne que de contestation ou d’ironie.

Dès lors, des zones de ténèbres se développèrent peu à peu dans les esprits. A tel point que deux cents ans plus tard, le besoin s’imposa de palabrer sur la nature de l’identité française, tant on ne parvenait plus à distinguer ce qu’elle pouvait être, allant même jusqu’à douter qu’elle puisse avoir une quelconque signification.

Parvenu à ce point, on mesure la densité de l’obscurité et de la dégradation dans lesquelles étaient tombées les mentalités et les mœurs ! 

Tel est le résultat de l’exercice de la volonté de l’homme libre, après qu’il se crût capable de vivre sur Terre de France, en rejetant son lien vital et ancestral avec le Ciel.

Chacun reste juge de la valeur de ce bouleversement révolutionnaire selon ses convictions !

Il n’en demeure pas moins que le trône royal de la Monarchie chrétienne, instituée par le Créateur des hommes - aussi bien que de l’Univers - fut depuis lors occupé par un usurpateur, dont la véritable dénomination est : « Satan », et que les roitelets qui, consciemment ou inconsciemment, « règnent » sous sa délégation en sont ses vassaux.

Est-il d’ailleurs inconvenant de remarquer que le nom du régime sous lequel s’exerce ce règne, laisse apparaître, si on lui adjoint le « n » - du mot : « négateur » - le nom de son véritable maître : « démo(n)cracie ».

Or, Dieu, a prévenu les hommes que les forces du Mal ne prévaudraient pas contre Son Royaume. C’est sans doute pourquoi, de plus en plus, des pensées, des rumeurs, nombre d’entre-elles souvent étayées par des prophéties, se firent jour pour évoquer le retour du nouveau Monarque voulu par Dieu, pour reprendre sa légitime place sur le trône royal terrestre, propriété Divine inaliénable du Ciel.

Ce sentiment illustre un peu, à l’échelle de la France, l’histoire de l’enfant prodigue qui, après avoir erré, éloigné du Père et en avoir souffert tous les désagréments, revient à son foyer, contrit et repentant.

Cette restauration monarchique de droit divin doit s’établir selon la loi du Rédempteur, prescrivant l’amour de Dieu et de tous les hommes, Ses enfants.

Il ne fait néanmoins aucun doute que le rétablissement de cette monarchie de droit divin ne pourra que heurter fortement les partisans inconditionnels de la république démocratique, adeptes volontaires ou ignorants de son maître : « le malin », qui s’obstineront dans la négation de Dieu.

Le choc sera donc rude, à la mesure de la force d’opposition qu’insufflera Satan à ses fidèles, pour ne pas être détrôné. Il appartiendra alors à chaque homme, et ce pour la dernière fois, d’exercer sa liberté pour choisir son camp.

Ce rude combat engendrera malheureusement de fort grandes pertes humaines et d’immenses dégâts, car le « mal » devra être totalement éradiqué. Mais la victoire appartiendra inéluctablement à Dieu, à son nouveau Grand Monarque et à tous ceux dont la fidélité au Ciel ne se sera pas démentie.

Car il est écrit dans les Cieux que la France est le royaume terrestre de Jésus-Christ, et rien ne pourra donc empêcher qu’elle le redevienne pleinement, comme, après elle, le monde lui même le redeviendra.

Comment et quand ce « conte » se réalisera t-il ?

La réponse n’appartient qu’à Dieu ! On augure que ces avatars surviendront par le fait d’un profond malaise social, économique, politique et religieux, par suite de dispositions, survenant aux plans national et international. Il appartiendra à chacun d’observer les événements et tâcher d’en discerner les suites possibles.

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L’œuvre de la Mission Divine, est le chantier où les ouvriers, comme jadis les reconstructeurs du temple de Jérusalem - la Cité de Paix- s’engagent, truelle d’une main et épée de l’autre, à préparer et participer à la restauration d’une France dans laquelle la véritable monarchie de Volonté Divine retrouvera son trône, sur lequel sera intronisé le Grand Monarque, vassal de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi des rois.

Sans jamais oublier que l’ouvrier n’est jamais l’égal du Maître, mais seulement son serviteur !

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 Nota : Les citations en italiques sont extraites du livre : « L’Avènement du Prophète Elie à la Fin des Temps « Editions J.F.Lacombe d’Herbeys.

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Communiqué du 27 mars 2012

 Réflexions sur Pâque et les élections

 Pour le chrétien, le temps de carême est un temps de préparation à fêter le triomphe de la Volonté Divine qui, par la crucifixion de Dieu fait homme et Sa résurrection, prouve, s’il en était besoin, Son omnipotence.

Mais la démonstration de cette autorité, ne poursuit pas le but d’exercer un pouvoir contraignant l’Homme mais, tout au contraire, à le sauver éternellement.

Encore faut-il que l’Homme, à l’image d’un enfant soumis à l’autorité de son père, parvienne à comprendre et à admettre que son obéissance est gage de son salut.

Mais le grand, l’immense et redoutable péché de Lucifer : l’orgueil, nous porte à cette prétention de croire que nous avons la capacité de décider nous-mêmes de ce qu’il nous faut, si bien que cette prétention semble souvent d’autant plus ancrée en l’Homme que son instruction humaine est avancée.

C’est pourquoi, il y a près de deux mille ans, la plupart des pharisiens, des scribes et des prêtres, que selon notre vocabulaire présent nous pouvons nommer : les élites, se sont obstinés à condamner le Fils de Dieu quand, dans le même temps, les gens du peuple et les gentils, tenus pour ignorants, pleuraient le Crucifié.

Les temps ont-ils changés ? Il ne semble pas.

Pâque va devancer de quelques jours les élections présidentielles où se présentent à nos suffrages des candidats nous proposant leurs programmes à la manière de ces marchés « vides greniers », où les vieilleries dont les uns se débarrassent font pour d’autres office d’utilités. Sur le moment, le jeu peut paraître amusant, mais à le considérer dans le temps, tout y devient plus vieux, plus sale et plus inutile, jusqu’au point de paraître oublier – c’est sans doute un mystère de notre démocratie - que le monde politique républicain semble avoir pour devise : « aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain »… non pas en amour, mais en chimères.

Et c’est pourquoi, aujourd’hui comme hier, tous les candidats Présidents, oublient ou ne se soucient pas dans leur programme de mettre en exergue, ce que la célébration de la Pâque devrait leur suggérer : Satisfaire à la Volonté de Celui hors lequel il n’est d’autre salut que de finir comme une plante qui se dessèche, tombe en poussière et se fond dans le sol pour y disparaître.

Disons, pour ceux qui estiment que c’est là la destinée humaine, qu’ils sont libres de leur jugement, que nous avons pour eux une fraternelle pitié et que notre espoir est qu’ils parviennent, pour leur bien, à le réviser.

Mais pour le chrétien, et la France toujours et à jamais terre chrétienne, quoi que l’on puisse en dire et quelles que soient les épreuves qu’elle devra traverser, cet oubli mortifère se doit d’être corrigé, pour en revenir à une obéissance conforme à la Volonté de Celui dont nous avons reçu la Vie, non pas la vie d’une herbe qui se dessèche, mais celle de l’Âme qui habite tout Homme et peut le conduire, selon sa libre décision, vers le bonheur ou le malheur éternels.

A quoi devrait nous obliger ce devoir de mémoire ?

A percevoir que Celui qui, à Pâque, nous rappelle qu’il s’est fait homme en acceptant sa crucifixion en rémission de nos manquements et a repris son Corps glorieux en nous ouvrant les portes de son Royaume Céleste, est le Roi des rois qui entend régner sur nous, de concert avec Sa Sainte Mère. Qu’il nous faut faire l’effort de le comprendre, de l’admettre et d’en être heureux, par la grâce d’une Foi qui, si nous lui ouvrons la porte de notre coeur, nous emplira de Sa Lumière. A défaut, nous serons, tel ce Judas l’Iscariote qui, prisonnier de sa suffisance, à refuser de s’en repentir et a finit ses jours comme une herbe sèche, pendu à un olivier.

Gamaliel lui-même, le grand rabbi d’Israël, membre du Sanhédrin et comme tel négateur du Christ, touché par la passion de Jésus, finit par le reconnaître comme étant le Messie attendu, et se fit chrétien. Son exemple ne pourrait-il pas en éclairer beaucoup en cette Pâque de l’an 2012 ?

Pour l’heure, sous la conduite des seules paroles autorisées d’une « élite » souvent auto proclamée, la France se vautre dans l’hypocrisie, le mensonge, l’injustice, le culte du veau d’or et le rejet de son Identité véritable. Ne soyons donc pas surpris si, comme la terre trembla et que le temple en fut ébranlé à la mort du Sauveur, il en soit de même pour notre Nation, si nous nous obstinons dans nos erreurs et persistons à ne pas nous en repentir !

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 Communiqué du 3 mars 2012

 Le blasphème

 Œuvrer pour la mission divine, c’est aussi se préparer à toujours mieux accueillir, comprendre et mettre en action, l’enseignement de NSJC dont le but ultime est de nous permettre, au-delà de notre existence transitoire terrestre, d’accéder à la Vie éternelle dans le Royaume Céleste.

Tout au contraire, les temps présents nous apportent, avec recrudescence semble-t-il, l’occasion de constater combien les forces du mal, tentent de séduire l’humanité pour l’amener à diviniser la vie terrestre en faisant oublier ou nier celle du Ciel.

Ce processus est parfaitement conforme à la volonté de celui qui, ayant été déchu du Ciel, s’emploie, avec le concours des gouvernants, ses feudataires conscients ou abusés, à faire de notre terre son royaume, et dont l’aboutissement sera l’enfer éternel.

C’est pourquoi, particulièrement en cette période près électorale, on ne peut que s’étonner et regretter avec amertume, qu’aucun des possesseurs de fiefs politiques ou autres ne puissent ou n’osent s’élever pour rappeler que la France est « fille aînée de l’Eglise du Christ » et qu’à ce titre il lui faut satisfaire, avant toute autre considération, à la Volonté du Père. Cela est dramatique, car cela présage des catastrophes auxquelles nous sommes exposés.

L’évangélisation du monde s’est poursuivie durant près de deux mille ans et tout porte à penser qu’elle est désormais achevée. Nous n’avons donc plus rien à apprendre mais seulement à agir en fonction de ce que nous avons appris.

Agir, pour ceux qui ont appris et retenu qu’ils étaient fils de Dieu, c’est s’efforcer de vivre en respectant Ses dix Commandements et la grande loi d’Amour, en se souvenant que le premier de ces commandements nous indique qu’il n’est qu’un seul Dieu que nous devons aimer parfaitement.

Il nous faut donc dénoncer les blasphèmes en tous genres, tant ceux qui prétendent nier, oublier, falsifier ou critiquer la Religion du Christ, que ceux qui s’acharnent à vouloir la salir, ainsi que nous en présentent l’image de certaines réalisations prétendument artistiques.

Il nous faut aussi rappeler à tous ceux qui, volontairement ou par ignorance ou négligence, se complaisent à blasphémer, qu’ils manipulent des armes à doubles tranchants qui les tueront à jamais, et ce à notre grand regret, car nous sommes tous frères en Dieu, notre Créateur.

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 Communiqué du 10 février 2012

 Des valeurs de la civilisation française

 Selon le Littré, le terme de « civilisation », se rapporte à l’ensemble des opinions et des mœurs qui résulte de l’action réciproque des arts industriels, de la religion, des beaux-arts et des sciences. Selon le Larousse, c’est l’ensemble des caractères propres à la vie intellectuelle, artistique, morale et matérielle d’un pays ou d’une société.

Notre propos ne considère que l’aspect religieux qui, immanquablement, interfère dans tous les autres domaines et, tout particulièrement dans les mœurs, bonnes si la religion est saine ;

Notre terre de France s’est constituée par un amalgame d’ethnies qui, avec le temps, se sont fondues les unes aux autres pour constituer une Nation.

Cette terre, païenne à ses origines, est devenue chrétienne. Cette chrétienté est le fruit d’une terre arrosée, le long des premiers siècles, par le sang de nombreux martyrs et dont la première eau fut déposée sur son sol méditerranéen par les premiers disciples venus du Golgotha.

Clovis, roi des Francs saliens, peuplade alors barbare, épousa à Soissons, l’an 493, Clotilde, fervente catholique, à qui il promit à son Dieu de se convertir à sa religion s’il parvenait à triompher de la bataille engagée à Tolbiac contre les Alamans, peuplade germanique qui tentait d’envahir les Francs ripuaires conduit par Sigebert, allié de Clovis.

Victorieux, il tint sa promesse et fut baptisé par l’évêque saint Rémi, à la cathédrale de Reims.

Ces évènements, survenus vers le milieu du premier millénaire de notre ère, furent, tout à la fois, comme la fécondation de la monarchie et de la Nation française, toutes deux placées sous le règne de Jésus-Christ, comme l’a signifié le baptême de Clovis.

Près de mille ans plus tard, par suite d’une dégradation des mœurs qui conduit les hommes, fussent-ils rois, à oublier qu’ils n’ont d’autre valeur que celle que Dieu leur accorde, cette monarchie, comme la terre de France qui en dépend, en souffrent dans leur existence et en paient le prix. C’est la terrible défaite d’Azincourt !

Mais Dieu veille, et sa miséricorde entend venir  en aide à ceux qu’il a punis.

Il suscite une très jeune fille, l’instruit et la dépêche auprès du dauphin Charles VII, le convainc de son état royal et de la nécessité d’être sacré roi, lui disant :

« Gentil Dauphin, j’ai nom Jeanne la Pucelle, et vous mande le Roi des Cieux par moi, que vous serez sacré et couronné dans la ville de Reims et vous serez LieuTenant du Roi des Cieux, qui est Roi de France ».

« Le Roi de France est dans le dessein de Dieu. Si le lieutenant a droit au respect dû à Celui dont il tient la place, il n’a de droit que pour faire observer la loi de Celui qu’il remplace, et toute sa force est là. S’il l’oublie jusqu’à ne pas reconnaître le suzerain, il devient félon.

Le sang ne donne droit à la LieuTenance que lorsqu’il est vivifié par une âme qui en reconnaît le plus essentiel devoir, la dépendance du Roi des Cieux, l’obligation de régner en Son Nom et pour Lui. Considérer le sang royal d’une manière purement matérielle, c’est ne pas connaître la signification du mot, lui enlever son sens élevé pour le ravaler à une signification animale car, matériellement considéré, il n’est que cela ».

Voilà pourquoi, entre l’enseignement de Jehanne et la légitimité professée par l’école gallicane, il y a la distance de la terre au ciel, du christianisme à l’idolâtrie ; Le droit divin du sang matériellement considéré est une idolâtrie réprouvée par la foi et la raison ». Le sacre de Charles VII eut lieu le 17 juillet 1429.

Aujourd’hui, la république se proclame héritière des valeurs fondatrices de la France, et cela se perpétue par le biais de ses présidents élus. Cette opinion se fonde sur une révolution qui commit le régicide d’un roi de la lignée de David à qui Dieu a attribué un règne éternel en Son Nom.

Le distinguo qui en résulte peut ainsi s’énoncer :

La République, substituée à une Royauté Sacrée, se nourrit sur le socle d’une démocratie qui, au vrai, n’épouse en fait que les aspirations plus ou moins plausibles de ses membres élus ou éligibles, alors que la Monarchie de droit divin, impose comme seule légitimité la volonté de Dieu, dont elle s’inspire dans la transcription des règles de vie.

Dieu nous ayant créés libres, il nous appartient de faire un choix entre ces deux valeurs de civilisation, en prenant garde de ne pas laisser notre orgueil humain nous illusionner et mûrement réfléchi sur la grandeur du Créateur et la petitesse de sa créature !...

D’aucuns se poseront peut-être la question : En vertu de quoi l’Œuvre de la Mission Divine milite ainsi pour Dieu et la restauration monarchique ?

En voici la raison : Cela nous est ordonné par Elie, prophète du Très-Haut, dans les termes dont nous vous livrons ci-après un extrait :

« (…) le cœur de votre association (OMDF) doit battre avec le Mien. Il faut restaurer le Divin Cœur et le placer au centre de vos activités. La restauration monarchique ne peut s’accomplir que dans l’abandon total de soi à la Grâce qui vous est conférée par le Père Eternel dans le but de donner au pouvoir politique en place une alternative, la seule alternative qui pourra redresser la France du Sacré-Cœur. Cette fondation a pour motif de gouverner la France dans les mois qui viennent et lui attribuer une dénomination qui soit claire à cet égard. (…) il faut prendre les devants de l’ennemi et montrer clairement que ce que Dieu veut maintenant, c’est l’édification d’une institution de droit divin, capable de porter le vrai roi sur son trône avec la Bénédiction du Ciel (…). Miséricorde ! »

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Communiqué du 17 janvier 2012

 La Chute et l’Envol

 Ainsi, comme un fait exprès, c’est le « vendredi 13 » janvier qu’a été officialisé la nouvelle de la perte du fameux triple « A » qui nous indique, à l’image d’un thermomètre, une aggravation de la maladie économique de la France.

Aussitôt, ces grands professeurs et leurs assistants qui gouvernent le non moins grand hôpital que semble être devenu la France, se sont empressés de nous informer de l’état du malade, a savoir : pour les uns, qu’il ne fallait pas s’affoler car ils maîtrisaient parfaitement l’évolution du mal qu’ils allaient guérir, pour d’autres, que c’était grave mais non désespéré, pour d’autres encore qu’ils s’apprêtaient à prendre les choses en mains et que d’ailleurs, s’ils avaient été aux commandes en lieux et places de ceux qui s’y trouvent, nous n’en serions pas réduits à cet état valétudinaire.

Ceci fait, nous avons été tenus informés : de la météo des neiges et de l’état des stations de skis, du déroulement des soldes dont certains se réjouissaient et d’autres s’affligeaient, des derniers films à ne pas manquer et de quelques autres faits qu’il était d’usage, jadis, de qualifier de « chiens écrasés », qualificatif au demeurant fort peu charitable pour ces fidèles animaux dont certains prétendrent qu’ils préfèrent vivre avec eux plutôt qu’avec les hommes.

Puis ce fut la nuit, puis ce fut un jour nouveau, et la vie de l’hôpital s’est poursuivie sans autre réaction particulière comme s’il était évident que tout continuerait ainsi, avec des bas et des hauts dans un avenir sans fin.

Il en est ainsi car nous sommes aveuglés par les biens à acheter, à vendre, à posséder, par les situations sociales à conserver ou à obtenir. Il en est ainsi car nous sommes assourdis par les multiples et parfois bruyantes distractions dont nos temps libres nous offrent l’opportunité.

Il en est ainsi, aussi, pour ceux qui, souffrent dans leur corps ou leur esprit et qui n’ont matériellement aucun espoir de vendre, d’acheter ou de se distraire.

Bref, dans ce grand hôpital de France, heureux et malheureux, de gré ou de force, poursuivent leur chemin, avec ou sans espoir, mais ils ne cessent de cheminer, parce que, pensent-ils, les choses sont ainsi faites et qu’ils ne peuvent rien y changer.

Selon la convention établie par notre calendrier, il y a 2012-30, soit 1982 ans, un peuple commençait à apprendre qu’il n’y avait pas de fatalité à la condition humaine, et que ce temps que l’on appelle : « une vie d’homme », n’était qu’un temps de passage, de purification, de perfectionnement, devant permettre à tous ceux qui voulaient bien s’y soumettre, de poursuivre ensuite leur vie, non plus dans un temps mais dans une éternité, non plus dans la souffrance et le malheur mais dans la béatitude et le bonheur.

Pour se faire, disait l’Enseigneur, il ne suffit que de deux choses : respecter les « 10 paroles » que nous appelons « décalogue » en les plaçant sous la haute présidence de la Grand Loi d’Amour.

Nous savons qu’on douta de Son enseignement, qu’Il en pleura, qu’Il en souffrit, et en mourut pour expier notre incompréhension.

Mais nous savons aussi qu’il ressuscita, car cet Enseigneur était Fils du Père de l’Univers, le Dieu Unique et Tout Puissant, Créateur de toutes choses.

Aujourd’hui, ce Fils de Dieu, dont nous : l’humanité, avons eu 1982-3, soit 1979 ans pour nous en instruire, s’apprête à reprendre Son Royaume terrestre pour y établir les Lois éternelles du Royaume Céleste où siège Son Père avec qui il ne fait qu’UN.

Il s’apprête à venir y installer Sa Royauté avec Sa Mère, la Vierge Marie, et à introniser son Lieutenant royal : le Grand Monarque, ainsi que le Chef Suprême de Sa Nouvelle Eglise : Pierre le Romain.

Tout cela suppose que la France, qu’Il veut revêtir de son titre de : « Fille aînée de Son Eglise », devienne : propre, saine, respectueuse et aimante de Son enseignement.

C’est dire que nous devrions nous intéresser à nos chances de prendre notre Envol dans Sa Lumière et prendre conscience qu’en poursuivant notre chemin actuel, notre Chute dans les Ténèbres deviendra inévitable.

Pensons y, non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour ceux qui nous sont chers et qu’ils faut aviser, sans oublier ces grands professeurs qui nous gouvernent, afin qu’ils cessent d’exercer leur Art à ras de terre et consentent à puiser leurs inspirations dans les Cieux.

C’est le temps où jamais de la Foi et de la Repentance, mais ce temps nous est compté !

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 Communiqué du 21 décembre 2011

 NOËL

Vous souvenez-vous de la Noël de l’an UN ?

Deux êtres sublimes s’y préparaient en cherchant un lieu pour y recevoir leur enfant. Ils n’avaient, pour cette occasion, rien de plus que ce dont un SDF de notre temps peut disposer, et même moins encore.

Une sorte d’étable, quasiment en ruine, dans laquelle un bœuf s’abritait, fut leur refuge.

Il faisait froid, tout était sale, il faisait nuit.

Ce fut dans un tel lieu, à un tel moment, dans de telles conditions que l’Enfant vint au monde…

Lorsque vous serez réunis, en ce Noël 2011, prêts à vous attabler, dans une pièce accueillante, bien chauffée, gentiment décorée, pour entreprendre dans la joie et l’attente de cadeaux à recevoir, un repas recherché et copieux… songez à la venue de cet Enfant qui s’appelait : Jésus.

Votre pensée lui sera comme un baume.

Et si à cette pensée une larme venait à brouiller notre vue, n’en soyons pas inquiets, tout au contraire, soyons en réconfortés, car elle aura un peu lavé notre âme.

Jésus, comme sa sainte Mère, en seront heureux, tant ils savent que, venant de notre part, ils doivent se contenter de peu.

Il ne nous restera plus alors, si notre âme plus propre avive notre esprit, qu’à percevoir, avec foi, espérance et charité, l’avènement d’une Nativité nouvelle, celle de Sa Royauté, établie sur notre Terre par le Roi qu’Il a choisi pour gouverner la France et lui redonner la place et le titre à elle réservés de toute éternité.

Cela, Il le veut, Sa volonté ne peut se démentir, il nous faut s’y préparer… sauf à vouloir nous perdre.

Souhaitons nous un Noël de Joie, d’Espérance et de Salut.

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 Communiqué du 19 novembre 2011

 Elaboration d’un programme pour sauver la France

 En ce temps présent, les programmes élaborés par nos édiles politiques ne manquent pas.

Au-delà de ce qu’ils nous proposent, on pressent bien leur préoccupation première, qui n’est que de gagner les suffrages du plus grand nombre. Les catalogues des solutions qu’ils nous présentent, quelle que soit la couleur de leur couverture, nous sont bien connus, et ce depuis des décennies. Tout ce qu’ils contiennent nous a déjà été présenté, sans donner d’autres fruits que ceux d’une décadence ininterrompue, par défaut de considérer le trinôme humain : corps (cœur), âme et esprit, reflet de la Trinité Céleste.

Pour ne parler que de la France, tout nous porte à penser qu’elle est conduite, et ce depuis fort longtemps, par des individus nommés : élites, que l’argent, la gloire et l’orgueil du pouvoir paraissent rendre sourds, aveugles et incapables d’élever leurs vues, parfois par crainte de déplaire, au-delà des nécessités vitales d’une humanité quasiment animalisée.

Nous vivons ainsi une tragédie, et nous ne distinguons aujourd’hui aucun individu public dont la stature lui donnerait la capacité et le pouvoir de redresser la barre de notre navire en pleine dérive.

Or, à l’inverse de la fameuse formule : « responsable mais pas coupable », nous pourrions dire, qu’elle que soit notre position sociale, de la plus humble à la plus distinguée : « pas responsables, mais tous (ou presque) coupables (par notre entêtement) ».

Il nous faut donc nous attendre à devoir en payer le prix dans la douleur si nous nous obstinons dans la voie jusqu’ici suivie, sans éveiller les consciences.

Pourtant, si notre orgueil ne s’y oppose pas, nous pouvons tous, quel que soit notre état, agir pour que soit corrigée la dérive qui nous égare, en demandant l’aide du Seul Capitaine apte à nous épargner notre prévisible naufrage. Ce Capitaine est notre Créateur, notre Dieu, le seul Dieu Universel qui, nous ayant donné la liberté, n’attend que notre appel repentant.

Faute d’entendre s’élever les voix, tant des élites proclamées que des représentants de cette Eglise du Christ dont jusqu’alors le silence est étourdissant, il suffirait que des hommes, tout simplement de bonne volonté, disposant des moyens nécessaires pour s’adresser au plus grand nombre par la parole ou l’écrit, aient le courage de clamer si fort leur appel au Ciel, qu’ils ne puissent être qu’entendus et que nous soyons secourus.

Il suffirait de même que chacun de nous, dans son intimité, mobilise son esprit pour élever son âme et adresser une supplique à ce Capitaine Céleste.

Pour l’heure, il semblerait que le plus grand nombre ne se soucie que de son bien être matériel, de même que cette classe, dite « politique », ne se préoccupe, à tour de rôle, que de conserver le pouvoir ou d’y parvenir.

Cette obstination orgueilleuse à nous croire indépendant du Père ne peut que provoquer l’échouement de notre navire. Qui comptera parmi les rescapés ?

Nous lisons, dans le dernier livre de l’ancien Testament, celui du prophète Malachie, au Chapitre IV/23 : « Voici, je vous enverrai Elie, le prophète, avant que n’arrive le jour de l’Eternel, grand et redoutable… »

Or, tout porte à penser qu’est proche la venue d’Elie, pour nous instruire du « programme céleste », seul programme salvateur.

Aussi, avant que ne sonne l’heure fatidique, abandonnons toute absurde fierté, renouons avec une saine humilité, retrouvons les purs sentiments d’un âge passé que nous avons nourris à l’égard de notre Créateur, et adressons-lui, simplement et sincèrement notre prière :

 « Père de l’univers, Toi seul est Saint, que Ta Sainteté règne sur nous pour que nous fassions Ta Volonté, pour que nous recevions notre nourriture, pour que nous puissions pardonner et recevoir pardon, pour que nous résistions aux tentations et que soit abattu le Malin. Pour que règne à jamais Ta Sainteté, Ta Puissance et Ta Lumière ».

 N’attendons plus qu’il soit trop tard !

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 Communiqué du 1ernovembre 2011

Un temple d’Hommes (Conte)

 La vétusté du temple résultait des comportements égoïstes, vaniteux, orgueilleux, batailleurs et cupides qui, avec le temps, avaient sapé ses fondements.

Vint le jour où, du constat de son triste état, l’idée surgie de le rénover sur des bases nouvelles, se voulant conformes à un humanisme rationnel, c’est-à-dire dépourvu de tout ce qui n’est pas raison et, pour ce motif, génère les discordes que suscitent les fantasmes métaphysiques d’où proviennent tous les maux.

Un nouveau temple fut donc bâti. Conçu pour être l’abri des nations, il figurait une grande voûte, soutenue par autant de colonnes que comptait de nations associées pour son édification.

Toutes les colonnes se dressaient sur le pourtour de la voûte, sauf deux d’entre elles, considérées comme prédominantes, constituées en un double pilier central, élevé en torsades conjointes.

Ce nouveau temple était promis à toutes les félicités. Tant et si bien que chacun eut désir de s’y abriter et d’y manifester avec grand plaisir sa volonté d’établir une société plus juste et plus fraternelle, sans omettre cependant, qui ses ambitions de puissance, qui ses désirs de richesses, qui ses soifs de gloire.

Mais ces ardeurs, constantes et sans cesse accrues, ne tardèrent pas à ébranler le temple, au point que certaines colonnes de sa périphérie souffrirent quelques dommages.

Ce mal ne cessant de progresser, il devint évident pour tous que, ne rien entreprendre pour le soigner, aboutirait inexorablement à mettre en péril l’ensemble du temple. Le principe d’une rénovation des colonnes endommagées fut donc décrété.

Mais les matériaux, propres à satisfaire ces travaux, ne devaient et ne pouvaient que provenir que du temple lui-même, afin que sa cohésion et son indépendance n’en soient pas altérées.

Il fut donc décidé qu’ils seraient prélevés sur les deux colonnes centrales, les plus appropriées de toutes, à supporter les aléas de cette délicate opération.

Sur ce principe, et après moult débats, la rénovation des colonnes affaiblies fut décidée et tous, ou presque, s’en réjouirent, ne doutant pas d’avoir assuré leur avenir.

Cependant, quelques temps plus tard, probablement du fait de s’être dessaisie d’une part de ses propres matériaux, l’une des colonnes centrales, montra à son tour des signes de faiblesse.

Bien que l’on afficha grand calme et sérénité, à l’exception de quelques Cassandres, forcément malveillants, cette faiblesse s’accentua au point de provoquer son écroulement.

La seconde colonne centrale, se retrouvant seule à assurer la charge qui pesait sur elle, n’en supporta pas le poids et ne put que s’affaisser à son tour.

La défection des deux colonnes centrales entraîna aussitôt celle de toutes les autres colonnes, et… dans sa totalité, le temple s’écroula.

Les rescapés ayant survécu à cette catastrophe, convinrent alors que, s’ils avaient bien édifié le temple selon les règles des meilleurs principes humains, avaient omis de tenir compte du principe supérieur qui aurait dû présider à sa construction.

Ce principe, bien que maintes et maintes fois rappelé à eux, mais toujours négligé, car rejeté avec suffisance et entêtement constant, tant leur confiance en eux-mêmes alors les aveuglait, ils l’avaient enfoui au fond de leur mémoire.

Mais dans leur détresse, le souvenir leur en revint :

 

« Nisi Dominus aedificaverit domum, in vanum laboraverunt, qui aedificant eam »

“Si le Seigneur ne bâtit pas la maison (Lui-même), c’est en vain que travaillent ceux qui la construisent”. (Psaume 126/1)

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 Communiqué du 15 octobre 2011

 APPEL A VOTER !

 La période actuelle est propice, à en croire les informations médiatiques, aux problèmes électoralistes.

Tous les français sont invités à se préparer à voter dans quelques mois pour la personne qu’ils estiment la plus apte à présider la gouvernance de la France.

Au-delà des préférences personnelles et des particularités qui les motivent, est-il absurde cependant de douter de la capacité de la personne qui aura été choisie pour cette présidence, de sauver la France en toutes ses composantes et, de même, est-il absurde, considérant la multitude et la diversité des problèmes auxquels la France est confrontée, de répondre :

NON, il est parfaitement évident qu’aucune des personnes se proposant pour recevoir cette charge présidentielle, en a la capacité. Quel que soit notre choix, tout ce que l’on peut en attendre est le déplacement des problèmes, qui fera que les insatisfaits de ce jour deviendront les satisfaits de demain et inversement. C’est dire que, globalement, la France ne sera pas sauvée.

C’est pourquoi, conformément à la mission qui nous est assignée, nous nous permettons de vous proposer de participer à une élection particulière : celle de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi des Rois qui, depuis fort longtemps, ne cesse de dire son désir de régner sur la France, d’où sa royauté s’étendra sur le Monde.

Mais la réalisation de cette volonté Céleste est liée à l’ampleur de notre propre volonté humaine à donner nos suffrages en faveur de l’accomplissement de Son désir.

Il est donc temps de nous prononcer, car il se fait bien tard !

Bien sûr, des irréductibles s’abstiendront de participer à ce vote, et nous ne pouvons que le déplorer car, pour eux, et s’ils persistent, leur nom se trouvera rayé du Livre de vie.

Voilà, c’est maintenant l’instant de participer au plus grand, au plus important et au plus salvateur de tous les votes auxquels nous avons et aurons à participer dans le cours de notre existence terrestre. Ouvrons donc, dès à présent, l’urne de notre cœur et laissons notre esprit y déposer le très simple bulletin de vote que voici :

 

Moi (Nom et Prénom), implore et prie Notre Seigneur Jésus-Christ, auquel je crois, de venir régner sur la France, pour y établir la véritable Paix et le bonheur pour tous les Hommes de bonne volonté.

 

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Communiqué du 17 septembre 2011

 Renouer avec le pacte sacré de la France.

 Le monde poursuit, inexorablement sa chute sociale, politique, économique et morale, au travers de ce trou béant, creusé, par suite d’une ignorance volontaire, d’un rejet avéré ou d’une négligence coupable, par le rejet de toute spiritualité vraie, dont nul ne peut cependant dire qu’il ne la connaît pas, puisque enseignée au monde, urbi et orbi, depuis plus de 2000 ans.

Les hommes censés gouverner les Nations, nous donnent généralement à voir le spectacle d’une fourmilière croulante, où l’agitation tient lieu d’actions, la logomachie de programmes et la suffisance de savoirs.

En ces temps présents, la France nous en présente une image saisissante par le nombre et la diversité de ces mouvements politiques qui aspirent, disent-ils, à nous sauver, mais ne parviennent en fait qu’à satisfaire, en partie du moins, leur propre clan, dans le même temps qu’ils mécontentent les clans des autres, en l’absence d’une vision plus élevée que les besoins terrestres. C’est dire que nul redressement salvateur ne peut en résulter non plus que nulle véritable paix.

Et pourtant, la France peut être sauvée et, dans son élan, sauver le Monde !

Par le baptême de son Roi, Clovis, elle fut consacrée au Seigneur et alors clairement prévenue des malédictions qui s’abattraient sur elle en cas de reniement du pacte qui la liait au Ciel, de même que des bénédictions dont elle serait l’objet en lui restant fidèle.

Depuis des siècles, les Voix du Ciel nous appellent au repentir et nous préviennent que leur Volonté prévaudra sur celle des hommes. Cette Volonté Divine est prête à s’accomplir, mais il ne tient qu’à nous qu’elle s’applique dans une juste mesure de la Miséricorde ou dans l’horreur du Châtiment.

Il ne nous faut donc aujourd’hui, si nous voulons être sauvés, que faire amende honorable, comprendre et admettre que le chemin dans lequel nous sommes engagés n’est qu’un sentier de perdition, et renouer avec le pacte sacré qui avait conféré à la France ce sublime titre de : « Fille aînée de l’Eglise du Christ ».

Renouer avec le pacte Sacré implique de nous replacer sous le gouvernement Royal issu de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi des Rois, et de nous accorder à une conduite conforme aux dix commandements de Dieu, de même qu’à Sa Grande Loi d’Amour.

Au lieu et place des discours politiques stériles, et sans lendemain, dont nous sommes aujourd’hui abreuvés, des hommes de bonnes volontés voudront-ils se lever, témoigner et agir afin de colmater ce trou béant au travers duquel nous nous perdons à jamais ?

La Miséricorde Divine n’attend que notre acceptation pour opérer notre Salut. Mais Sa Clémence, patiente au-delà de toute mesure humaine, doit toucher à sa fin pour qu’advienne le Salut. A Son terme, il se peut plus proche que nous ne le pensons, nul ne pourra dire : « je ne savais pas ! ». Ce sera alors, pour les récalcitrants, le temps « des pleurs et des grincements de dents ».

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 Communiqué du 31.08.11

LA  MISSION  DIVINE  DE  LA  FRANCE

Nous avons reçu d’un correspondant, un texte résumant avec bonheur des parties historiques et prophétiques concernant la Mission Divine de la France, laquelle implique la restauration de la Royauté, de l’Eglise et le retour du règne sur la terre de Notre Seigneur Jésus-Christ. Nous le publions sur notre site (omdf.org) et ici en PJ, après lui avoir apporté quelques retouches pour le conformer à la connaissance que nous avons sur le sujet.

Ce sujet, est tout à la fois délicat à exposer et malheureusement fort mal perçu par la grande majorité des français. Mais notre objet n’est pas de convaincre, simplement d’informer pour préparer les esprits aux évènements futurs qui sont de Volonté Divine. Que nous le voulions ou non, Dieu est, Son unique désir est de fonder en nous Son Royaume de Vie Eternelle.

Ne rejetons pas cette Volonté, ou ne feignons pas de l’ignorer, au risque de nous perdre !

Dans un message de NSJC (C.A. 19.01.99) il nous est recommandé de nous répéter, pour nous en imprégner : « C’est pour toujours et pour toujours et pour toujours et toujours, que j’irai au ciel…ou en enfer ! »

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Ce texte reprend de très larges extraits de l’ouvrage intitulé : « La mission divine de la France” du marquis de la Franquerie (1926). Nous y lisons :

“ Le Christ, comme Dieu et même comme Homme uni à la Personne Divine, a droit de régner sur le monde. Il est libre de choisir ses instruments pour établir sa royauté. Si donc Il a choisi la France et ses Rois, qu’on le veuille ou non, le spirituel prime sur le temporel. Mais pour l’accepter, il convient que cette mission soit prouvée.

En raison de l’anarchie spirituelle, morale, et intellectuelle du monde moderne, il est plus raisonnable d’exposer brièvement cette mission providentielle de la France qui a valu à notre bien aimé pays d’être, au dire de Jeanne d’Arc, « le plus beau royaume après celui du Ciel ».

Il faut que les français connaissent cette mission et en pénètrent l’exceptionnelle grandeur afin qu’ils puissent être les dociles instruments de la Providence dans l’exécution des desseins divins sur le monde et, par l’élan de leur dévouement et de leur amour envers Dieu se montrent dignes de cette mission qui est la clé de voûte de l’Histoire de France, l’explication de son passé et le garant de son avenir ; mission qui constitue, après celle du peuple d’Israël, le privilège le plus glorieux et le plus transcendant qui ait jamais été accordé à aucun peuple : promouvoir la Chrétienté et assurer le triomphe de la Royauté du Christ sur le monde”.

L’auteur déclare que cette étude, basée sur des documents irréfutables, est loin de tous partis pris politiques ou nationalistes. Elle se situe sur un plan très largement supérieur aux contingences humaines ; c’est celui de la volonté divine, devant laquelle, tôt ou tard, les hommes et les nations devront se plier ou rompre.

L’auteur déclare  également ; “Puisse cette étude éclairer les âmes et les intelligences en vue de l’instauration et du triomphe du règne conjoint du Sacré Cœur et du Cœur Immaculé de Marie”.

La question qu’il importe de se  poser, est la suivante : « Dieu a-t-il chargé la France d’une mission à remplir dans le monde afin d’assurer le triomphe de la Royauté universelle du Christ ? ». Il semble que la réponse ne puisse être qu’affirmative, au travers de ces quelques lignes écrites par le Pape Grégoire IX à Saint-Louis :

“ Ainsi Dieu choisit la France à toutes les autre nations de la terre pour la protection de la Foi Catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, le Royaume de France est le Royaume de Dieu ; Les ennemis de la France sont les ennemis du Christ “.

De toute éternité, dans sa prescience des évènements, Dieu avait jeté son dévolu sur notre pays et choisi notre peuple pour succéder au peuple Juif et remplir, pendant l’ère chrétienne, la mission divine qui avait été assignée à ce dernier sous l’Ancien Testament.

Cette mission a été et demeure la plus glorieuse, assurément, de toutes celles qu’Il a jamais confiées à une nation. Cette mission faisant encourir à notre nation les assauts répétés des ténèbres, Dieu va donner au peuple de France, le protecteur le plus puissant et le premier de tous les anges, le Chef de toutes les milices célestes, le grand vainqueur de Satan, l’Archange Saint-Michel.

Les signes de ce fabuleux destin sont perceptibles au travers de plusieurs évènements ; tout d’abord Vercingétorix qui après sa défaite devant César s’offre en holocauste pour sauver son peuple des représailles romaine. Puis Véronique, une femme gauloise, qui fut chargée de transmettre au monde entier l’image de la Sainte Face de notre Seigneur, dont on affirme qu’avant son ascension il regardait vers l’occident.

Ensuite, remarquons que les premiers évangélistes qui apportèrent la « bonne nouvelle » en Gaule furent Madeleine, Marthe et Lazare (image de la résurrection de la France). La Vierge Marie confie à notre pays ce qu’elle a de plus précieux, la dépouille de sa mère Sainte-Anne pour montrer combien notre terre était digne de l’entourer de vénération et d’amour. Après quelques arrestations et supplices Saint Denys est décapité avec d’autres chrétiens sur la colline de Mars, appelée depuis lors Mont Martyrum ou Montmartre, à l’endroit du Sacré-Cœur.

Au Ve siècle, pour châtier le monde tombé dans l’arianisme, Dieu envoya le plus cruel des guerriers « Attila » pour qu’il ravagea le peuple hérétique. Ensuite Dieu dans son infini miséricorde envoya au peuple un grand chef pour combattre  Attila. Il s’agit de Mérovée, le Roi des Francs. Mérovée était païen, mais avait l’âme généreuse et le cœur droit. Il affronta Attila non loin de Reims où son petit fils Clovis devait être baptisé et sacré. Il tailla en pièces son adversaire et donna ainsi son nom à la première branche de nos rois. Trois grands Saints sont à l’origine de la conversion de Clovis ; Saint Rémi, Sainte Clotilde, Sainte Geneviève qui trente ans auparavant avait sauvé Paris des hordes d’Attila.

Il semble qu’un lien mystique unit tous ceux que Dieu a envoyés pour nous sauver miraculeusement ; St Denis, qui aurait approché la Mère du Sauveur, Ste Madeleine qui inspire à notre pays un culte confiant dans la Vierge qui, en retour, lui apparaît à plusieurs reprises. Ste Geneviève revivifie le culte de St Denis. Puis Jeanne d’Arc, que Dieu fait naître à Domrémy (qui signifie « la Maison de Rémy »), renouvelle le pacte de Clovis et de St Rémi et dépose ses armes à l’Abbaye de St Denis. Chacun d’eux est un artisan du même édifice qui succède au précédent missionnaire divin de par la volonté de Dieu.

Sur le point de succomber à Tolbiac, Clovis invoque le Christ et promet de se convertir s’il est vainqueur. Il obtient une victoire éclatante, aussi dans un magnifique élan de foi et de reconnaissance, il dicte le superbe décret qui, vouant la France à jamais au règne de Jésus-Christ, fut placé comme loi constitutionnelle du Royaume des Francs « La Loi Salique ».

Voici ce décret :

« Vive le Christ qui aime les Francs ! Qu’il garde leur Royaume et remplisse leurs chefs des lumières de sa grâce ! Qu’il protège l’armée ! Qu’il leur accorde des signes qui attestent leur foi, leur joie, la paix, la félicité ! Que le Seigneur Jésus-Christ dirige dans le chemin de piété ceux qui gouvernent ! Car cette nation est celle qui, petite en nombre, mais brave et forte, secoua de sa tête le dur joug des romains et qui, après avoir reconnu la sainteté du Baptême, orna somptueusement les corps des Saints martyrs que les romains avaient consumés par le feu, mutilés par le feu, ou fait déchirer par les bêtes »…

La première constitution repose sur l ‘Evangile et se résume ainsi :

“ Vive le Christ qui est Roi de France ! Vive le Roi de France qui est Lieutenant du Christ ». Ainsi, la France a eu ce bonheur inespéré, unique au monde, d’avoir bâti sa civilisation, non pas sur une vérité philosophique quelconque, mais sur la Vérité totale, intégrale, universelle, sur le Catholicisme qui signifie « La Religion Universelle “.

La France avait pris pour base la pierre angulaire même de l’Eglise : le Christ. Quoi d’étonnant alors, qu’elle ait bénéficié de l’universalité du Christ et de l’Eglise. C’est là le véritable internationalisme de notre nation. C’est celui de l’Evangile qui est le flambeau de la Vérité Catholique, et pour le faire rayonner, Dieu lui assigne un porte-flambeau : “ La France “.

Le miracle auquel on ne veut plus croire existe à l’état permanent : c’est notre Histoire. On peut dire que l’Abbé Vial, Lourdes, La Salette, Pontmain, Notre-Dame des Victoires, etc…ne sont que les avant-derniers anneaux d’une longue chaîne de miracles qui vont du Baptistère de Reims, où est né la France, jusqu’à la Basilique du Sacré-Cœur où elle ressuscitera, en passant par les cycles bénis de Saint Bernard, de Saint Louis, de Jeanne d’Arc, du Curé d’Ars, et de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.

Saint Rémi et le Baptistère de Reims sont pour la France ce que Moïse et le Sinaï furent pour le peuple Juif.

Reims conserve la source baptismale d’où est issue toute la France Chrétienne, et elle est appelée pour cela « Le Diadème du Royaume ». C’est en la fête de Noël 496 que Clovis fut baptisé à Reims et que naquit une grande nation qui prospéra toujours tant qu’elle se montra en actes, “ La Fille Aînée de l’Eglise “. 

Le miracle se produisit le jour de son baptême : “ Dès qu’on fut arrivé au Baptistère, le clerc qui portait le chrême, séparé par la foule de l’officiant, ne put arriver à le rejoindre. Le Saint-Chrême fit donc défaut. Le pontife leva ses yeux en larmes au ciel et supplia le Seigneur de le secourir en cette nécessité pressante. Soudain apparaît, volant à portée de sa main, une colombe blanche tenant en son bec une ampoule d’huile Sainte dont le parfum embauma toute l’assistance. Dès que le prélat eut reçu l’ampoule, la colombe disparut”.

C’est avec le Saint-Chrême contenu dans cette ampoule qu’on étaient sacrés tous nos Rois. (Pour ceux qui douteraient de ce miracle, nous renvoyons nos aimables lecteurs à l’article paru dans le Beaucéant N°204 de Novembre 2002,intitulé « La Sainte Ampoule du Sacre des Rois de France »). 

Pourquoi Reims. Avez vous vu l’admirable Basilique de Sainte Marie de Reims. C’est une épopée de pierre. Elle a pour elle la majesté, la grâce, l’harmonie et la force. La poussée de ses voûtes vers le ciel en fait un monument plus qu’humain. C’est la Basilique de la Monarchie Chrétienne, l’acte de foi en la royauté de  Jésus-Christ sur la France s’y affirme plus qu’ailleurs. Elle incarne toute l’histoire de notre pays. C’est précisément pour cette même raison que l’Allemagne s’est acharnée, mais en vain, à faire disparaître ce monument, impérissable témoin de nos gloires passées et futures.

Comme au baptême du Christ, c’est le Saint-Esprit qui par l’effet d’une grâce singulière apparut sous la forme d’une colombe et donna ce baume divin au pontife, voulant assister visiblement au Sacre du premier de nos Rois et consacrant tous les suivants, imprimer sur leur front un caractère indélébile qui leur assurerait la primauté sur tous les souverains de la terre ; enfin, les munir des sept dons pour qu’ils puissent accomplir leur mission providentielle dans le monde. Ainsi, Dieu a voulu d’une huile céleste et non terrestre afin que le Roi de France, comme le Christ fut réellement « l’Oint du Seigneur ». Ce privilège Unique fut reconnu dans le monde entier, c’est la prééminence du Roi très Chrétien sur les autres Princes de la Terre.

Le Christ accomplit encore d’autres miracles. Il apparu et commanda à Clovis de remplacer les armes de son écu par des fleurs de Lys, et ordonna que tous les rois de France portassent dorénavant ces armes. Plus tard, Charles V fixa à trois le nombre de fleurs de lys des armes de France pour représenter symboliquement les trois personnes de la Sainte Trinité : le Christ, sa Divine Mère et Saint Michel les trois grands vainqueurs de Lucifer.

Le Testament de Saint Rémi a une importance capitale pour nous Français 

De ce testament, Saint Pie X disait le 13 Décembre 1908 à l’Evêque d’Orléans, lors de la lecture du Décret de Béatification de Jeanne d’Arc : « Vous direz aux Français qu’ils fassent leur trésor des Testaments de St Rémi, de Charlemagne et de St Louis », qui se résument dans ces mots si souvent répétés par Jeanne d’Arc : « Vive le Christ qui est Roi de France ! A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause Dieu la protègera et la fera libre et glorieuse. Nous ne pouvons ici reproduire le contenu de ce testament compte tenu de sa longueur, mais celui-ci contient une série de Malédictions en cas de non respect du Sacrement reçu par nos Rois et une série de Bénédictions pour leur fidélités à Dieu.

Satan, vaincu par le Sacre du Verbe, des Rois et des Evêques veut anéantir le bonheur des hommes en détruisant le règne de Dieu pour lui substituer le sien, le règne du mal. Il va tout faire pour faire disparaître « Le Pouvoir Pontifical » et « Le Pouvoir Royal » qui sont les deux colonnes du Temple de Dieu au sein de notre nation.

Entre autre bénédictions et faveurs accordées par notre Seigneur à nos Rois très Chrétiens, celui de la guérison des écrouelles. Ce privilège est accordé à la fonction de Roi de France uniquement. On en retrouve la trace dans les écrits de Saint Thomas d’Aquin. Lorsque le Roi était en état de Grâce et venait de recevoir la Sainte Communion, il touchait les malades, puis les embrassait en disant : « Dieu te guérisse, le Roi te touche ». 

Selon Saint François de Sales, le seul régime politique voulu par Dieu est la Royauté puisque, seule, elle a été établie miraculeusement et qu’au cours des âges elle a toujours joui de privilèges miraculeux, accordés a elle seule par Dieu. Les autre régimes sont donc permis par Dieu pour le châtiment des fautes de notre pays. (Dieu ne châtie pas, il éduque).

Le Roi est de par Dieu son représentant sur la terre, et le gouvernement royal avait pour base l’autorité religieuse et familiale. Deux autres exemples montrent que toute la vie de l’ancienne France reposait sur la religion du Christ, de la Chevalerie et des Corporations.

Le jeune chevalier jurait solennellement de défendre l’Eglise, son Roi, le Faible, la Veuve, le Pauvre, l’Orphelin et d’être toujours courageux, loyal et généreux. De même que le Christ est Roi de France, Il est le Chef Suprême de la Chevalerie et des Corporations. Le Roi, la Noblesse, le Peuple, Tous reconnaissent la Royauté du Christ qui est en toute Vérité la Clef de Voûte de l’Ancienne France.

La loi salique et le choix divin établissent la Royauté. En effet, Dieu la fit reposer sur deux principes qui se complètent réciproquement : la primogéniture mâle et l’hérédité. Il voulut en outre choisir la race royale par excellence ! celle de David par ce qu’elle devait donner naissance à son Divin Fils. Dans certains cas exceptionnels, Dieu se réservait le droit de déroger en faveur du Prince le plus digne de régner. Ainsi, parmi les enfants d’Isaïe, il choisit non l’aîné, mais le plus jeune, le huitième, David. Ce n’est pas non plus l’aîné de David que Dieu choisi pour régner, mais le dixième, Salomon.

En France, il en est de même, Saint Rémi proclame que Dieu a choisi délibérément la race de Mérovée pour régner jusqu’à la fin des temps sur notre pays. Il s’ensuit donc que Mérovingiens, Carolingiens et Capétiens sont trois branches d’une seule et même race. Cette unité de race de tous nos Rois était considérée comme une tradition au moyen-âge et jusqu’à la révolution.

Plusieurs auteurs parlent de cette tradition et affirme : “ Le Royaume de France a commencé l’an de l’ère vulgaire 420 et depuis ce temps-là, a toujours été successif de mâle en mâle et gouverné par 65 Rois tous issus de la même maison. Quant au choix divin sur les membres les plus dignes de la famille Royale, il s’est exercé également en France. La loi salique, qui est la loi fondamentale de cette monarchie, en exclut les filles et elle a toujours été inviolablement observée à leur égard “. 

Ainsi la providence a voulu choisir les trois branches de la Race Royale au moment où elle savait que chacune d’elle serait la plus digne de régner et assigna à chacune une mission particulière, les Mérovingiens devant catéchiser les peuples, les Carolingiens les baptiser, et les Capétiens les sanctifier. Sous la troisième branche, on fut amené à fixer rigoureusement l’ordre de succession au trône pour plus de tranquillité, de stabilité et pour éviter les querelles compétitives.

De quoi demain sera-t-il fait ? C’est le secret de Dieu, car sans être alarmiste, nous touchons à la fin des temps et nous sommes à la veille de la restauration miraculeuse de la Royauté annoncée par près de deux cents prophéties qui dise que le Roi qui montera sur le trône sera vraisemblablement le Grand Monarque qui doit être le plus grand d’entres tous et le dernier de sa race. Dans ce cas, le choix de la providence ira certainement sur le plus Saint et le plus Digne d’entres eux. De très nombreuses prophéties parlent d’un Roi caché, connu de Dieu seul.

Le devoir est donc d’attendre l’heure de Dieu avec confiance et, pour l’avancer, de vivre dans la prière et le sacrifice conformément aux enseignements de son divin fils. Ainsi, c’est la même loi qui régissait la succession au trône dans la royauté d’Israël et au trône dans la royauté française.

Pourquoi tant de miracles à l’origine de notre Royauté ; parce que la race de nos Rois n’est autre que celle de David pour que cette race, divine en un de ses membres puisse régner jusqu’à la fin des temps, et que ce soient toujours des Princes de la Race du Christ qui soient les principaux auxiliaires de l’établissement du règne du Sacré Cœur sur le monde, grâce à leur royauté sur le peuple élu du Nouveau Testament. Jeanne d’Arc n’écrivait-elle pas au Roi d’Angleterre : “ Faites raison au Roi du ciel de son Sang Royal “. 

Nous pouvons donner une définition de la Royauté Française : “ La Royauté en France est de choix divin, Dieu l’a instituée pour défendre l’Eglise et assurer le règne universel du Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de la Bienheureuse Vierge Marie. Il la conserve par la loi salique, grâce a laquelle le souverain sort toujours de la même race – celle du Christ – élue par le Seigneur au temps de David et confirmée par Saint Rémi et Jeanne d’Arc. Il la gouverne en se réservant de choisir comme Roi dans cette race le Prince le plus Saint et le plus digne de régner, la loi de primogéniture mâle s’appliquant normalement hors le cas d’élection divine ». 

Le souverain est donc Roi directement par la grâce de Dieu. Nous sommes tenter d’ajouter que les trois branches de nos Rois, issues de la même race, sont comme une image de la Trinité Une. C’est la seule explication satisfaisante – mais combien fulgurante – de la mission divine de la France et de notre Royauté, et de la prédilection du Christ, de la Vierge et de Saint Michel sur nos Rois et notre Pays. Il n’en est pas de plus belle, de plus pure et de plus glorieuse…

Un rapide coup d’œil sur notre histoire montre, avec une éclatante netteté, que notre pays est victorieux et prospère tant qu’il reste fidèle à sa vocation et rudement châtié quand il est infidèle.

La première infidélité de la France entraîne son premier châtiment. Le propre petit-fils de Saint-Louis, Philippe le Bel, va rompre avec cette glorieuse tradition. Il entre en lutte avec le Pape Boniface VIII et se fait excommunié. Le crime du Roi est extrêmement grave, c’est le premier depuis neuf cents ans. De plus, après avoir envoyé au bûcher Jacques de Molay et nombres de Templiers, le châtiment sera exemplaire, puisqu’il meurt jeune et accablé de remords et ses fils n’assureront pas de succession mâle. La couronne passe alors à la branche des Valois, voilà le châtiment royal ! et comme châtiment nationnal survînt la guerre de cent ans, où 30 000 anglais battent 100 000 français à Crécy en 1346, puis en 1356, ce sont  8 000 anglais qui défont 50 000 français. Sous protection divine, seulement 60 000 des nôtres auraient battus 200 000 ennemis.

Aussi, l’expiation n’est pas achevée. Au règne réparateur de Charles V succède le règne interminable de Charles VI, qui devint fou. Isabeau de Bavière trahit la France et la livre aux anglais par le traité de Troyes. Humainement, c’en était fait de la France, mais Dieu veillait !

Le peuple priait et le Dauphin Charles s’en remettait à Dieu en de nombreuses et désespérantes prières. La réponse ne se fera pas tarder. Au jour choisit par notre Seigneur, le jour de l’Epiphanie, le jour des Rois, naquît Jeanne d’Arc le 6 janvier 1412 à Domrémy.

Saint Michel, le Chef de la Milice Céleste, le protecteur de la France et de nos Rois, le grand vainqueur de Satan, apparaît à l’humble bergère et durant plusieurs années l’inspire, la guide, la conseil et lui affirme sa mission et ses droits. A dix-sept ans elle quitte sa famille et ses moutons ; elle va rendre son Roi à la France et bouter les anglais. Elle rencontre et reconnaît le Roi malgré  son déguisement, et lui dit ces paroles : “ J’ai nom Jeanne la Pucelle et vous mande par moi le Roi des cieux que vous serez sacré et couronné à Reims et que vous serez lieutenant du Roi des cieux qui est Roi de France ! “ 

Afin de prouver sa mission, elle entraîne le Roi à l’écart et lui révèle à l’oreille la prière qu’il prononça à Dieu un jour de grande détresse et lui apporte la réponse ; Dieu parle au travers d’elle, elle tutoie le Roi : “ Eh bien je te dis de la part de Messire, que tu es le vrai héritier du trône de France et Il m’envoie pour te conduire à Reims y recevoir ton sacre et ta couronne, si tu le veux “. 

Dés lors Charles VII ne doute plus de la mission de la pucelle, ni de lui-même et de son droit. Jeanne somme les anglais de quitter la France et les invite à le faire dans la paix. Ceux-ci ne répondront pas à son invitation charitable, elle marche donc sur Orléans.

Après avoir chassé les anglais, Jeanne renouvelle le Pacte conclu à Tolbiac et aux fonts baptismaux de Reims, l’alliance du Christ et de la France ; “ Gentil Roi, il me plairait avant de mourir, d’avoir votre palais et votre royaume. – Oh Jeanne, réponds Charles VII, mon palais et mon royaume sont à toi. – Notaire, écrivez, dit la pucelle inspirée : Le 21 juin à 4 heures du soir, l’an de Jésus-Christ 1429, le roi Charles VII donne son royaume à Jeanne. – Ecrivez encore : Jeanne donne à son tour la France à Jésus-Christ. – Nos seigneurs, dit-elle d’une voix forte, à présent c’est Jésus-Christ qui parle : Moi, Seigneur Eternel, je la donne au Roi Charles “.  

A la mission de Jeanne, il ne manquait qu’une chose : l’auréole du sacrifice et du martyr. Comme le Christ, elle est trahit, livrée à ses ennemis et jugée puis condamnée comme hérétique et schismatique. La France ne fut complètement sauvée qu’à l’issu de son sacrifice, comme le Christ mort pour le salut des hommes.

Au siècle suivant, les derniers Valois abandonnent leur rôle de Fils Aîné de l’Eglise, en pactisant avec la renaissance et en faisant alliance avec les protestants sous l’influence néfaste de la sœur du Roi très Chrétien. Peu à peu le pays de France s’achemine vers les guerres de religion. C’est une brèche faite dans l’âme française et la blessure ne se refermera pas de sitôt.

Quant au roi Henri II, son règne est marqué par l’humiliant traité de Cateau-Cambrésis en juin 1559. A sa mort c’est Catherine de Médicis qui exerce le pouvoir et favorise les protestants en voulant tenir la balance égale entre Catholiques et Protestants, les premiers incarnant l’Eglise de Dieu et les seconds l’Orgueil humain en révolte contre Dieu. Les guerres de religions précipitent la France dans un flot de sang. Les protestants font alliances avec ceux d’Angleterre et d’Allemagne et ajoute à la guerre civile, une guerre étrangère.

En 1589 s’éteint la deuxième branche des Valois. Outre leurs mœurs et leurs scandales, les derniers Valois ont amoncelés les crimes, aussi la punition n’en sera que plus sévère. Charles IX meurt dans les terribles remords des massacres de la Saint Barthélémy qu’il ordonna. Henri III meurt assassiné. La dynastie est châtiée, mais point la nation et c’est grâce à la Ligue qu’ils défendent les droits imprescriptibles du Roi du Ciel.

Voici le serment de la Ligue

“ Chacun s’engage à maintenir la double et inséparable unité catholique et monarchique du Saint Royaume de France, telle qu’elle fut fondée miraculeusement au baptistère de Reims, par Saint Rémi ; telle qu’elle y fut restaurée miraculeusement par Jeanne d’Arc ; telle qu’elle est inscrite dans la loi salique. A faire de ce but le sacrifice de leurs biens et de leur vie ; à défendre jusqu’à la mort les ligueurs assermentés ; à poursuivre jusqu’à la mort leurs ennemis “.  

La Ligue à sauver l’Eglise et la France de l’hégémonie protestante. Grâce à eux, Henri IV pour monter  sur le trône, abjure le protestantisme et revient à la religion de ses Pères.

Louis XIII, roi très chrétien, ne connaîtra que victoires et triomphes, grâce en partie au don que lui fit Dieu, en la personne du personnage le plus illustre qu’un Roi de France eut à ses cotés, le Cardinal de Richelieu.

Louis XIV sera l’ultime récompense de tant de fidélité à Dieu, de Louis XIII et de son épouse Anne d’Autriche, qui devront patienter vingt deux années pour donner un Dauphin au trône de France. Seul, un petit nombre de français sait que la naissance de Louis XIV fut miraculeuse. Notre Seigneur et sa Divine Mère aiment nos Rois et affirmèrent leur soutient Divin au trône de France par quatre évènements pour le moins troublants.  Les faits  entourant cette naissance ont été consignées par écrit et offre une incontestable garantie historique.

La première manifestation divine fut le message que reçu de Notre Seigneur la Révérende Mère Jeanne de Martel le 3 Octobre 1627, onze ans avant la naissance du Dauphin : “ Je magnifierai ma miséricorde sur votre Reine et la visiterai comme j’ai visité Elisabeth, la rendant mère. J’ai pitié des humiliations de cette bonne Princesse “. Dix ans après, le Ciel lui annonce la naissance d’un Dauphin.

La seconde manifestation est la supplication de Sœur Sainte Marguerite du Saint Sacrement, à Notre Seigneur, de donner un héritier à la France. Le 2 Février 1632, au cours d’une extase, le Sacré Cœur lui annonce : “ Puise, mon Epouse, ce que tu veux dans mon Cœur. Je t’accorde le Dauphin que tu demandes et tu ne mourras point sans avoir la joie et la consolation de voir ma promesse accomplie “. Le jour de la naissance, le Seigneur lui annonça la bonne nouvelle.

La troisième religieuse est Sœur Germaine, de Clermont. En 1637, elle est envoyée en pèlerinage à Notre Dame de Grâce de Gignac, près de Lodève, pour obtenir un héritier, assura qu’étant en prières, elle reçu de la Sainte Vierge l’assurance que la France aurait bientôt un Dauphin.

Puis c’est la Bienheureuse Vierge Marie, tenant un enfant, qui apparaît à un religieux, le Frère Fiacre (Augustin de Notre Dame des Victoires) : “ Elle est vêtue, dit-il, d’une robe bleue semée d’étoiles, les cheveux flottant sur les épaules et elle porte trois couronnes sur la tête ». « Mon enfant, lui dit-elle, n’ayez pas peur, je suis la Mère de Dieu ! Ce n’est pas mon Fils, c’est l’enfant que Dieu veut donner à la France “.

Le 5 septembre 1638 naît Louis XIV qui reçoit au Baptême le nom de Louis-Dieudonné. La Vierge Marie aurait-elle accordé au Roi un héritier pour le Trône si la monarchie n’était pas de droit divin, surtout quand l’Histoire montre que la Reine du Ciel tint à répéter tant de fois ce miracle ; pour Philippe-Auguste, Louis VIII, Saint Louis, Philippe le Hardi, Charles VIII, Louis XIV, le Grand Dauphin, le Duc de Bourgogne, le Dauphin Fils de Louis XV, les enfants de Louis XVI.

En février 1638, alors que la Reine est enceinte d’environ deux mois, le Roi, en plein accord avec le Cardinal de Richelieu, publia un Edit qu’il fit mettre en exécution le 15 Août suivant à Abbeville. Le Roi s’avança dévotement vers le prélat qui officiait au grand Autel, puis, au moment de la consécration, la main gauche sur le cœur, la main droite élevée jusqu’à la hauteur du Saint Sacrement, il voua son Royaume à la Vierge, La suppliant de prendre ses Etats et sa Personne sous sa puissante protection, afin qu’au même temps que la Vierge prit possession du Ciel, il La mette en possession de la France.

Par cette acte magnifique et grandiose, Louis XIII donnait à la Reine du Ciel un droit de propriété total et irrévocable, pour le présent et l’avenir, sur la France et sur la Race Royale. Non seulement le Roi avait agi dans la plénitude de son pouvoir royal, mais tous les corps de l’état et le peuple en s’y associant l’avaient consacré.

C’est pourquoi, qu’on le veuille ou non, la France demeurera jusqu’à la fin des temps  le Royaume de la Très Sainte Vierge Marie et de son Divin Fils.

La réponse de Marie à la Consécration de la France ne se fait pas attendre. C’est le règne prestigieux de Louis XIV, le Roi Soleil. Son règne se divise en deux parties distinctes, les victoires éclatantes jusqu’en 1682, puis les revers. Il entre en opposition avec Rome à cause de la Régale ; La Régale est un ancien droit qu’avait le Roi de percevoir les revenus des évêchés vacants, mais seulement pour certaines parties du royaume. Hors, en 1673, il voulut l’étendre à tous les diocèses qui étaient tombés en désuétude. Il s’en suivit un conflit avec la papauté. Ce différent trouva un compromis en 1693, 11 ans après la déclaration des quatre articles rédigé par Bossue qui confirmait les droits du pouvoir Royal,  mais le mal était fait.

Dès lors le Protestantisme ne cessa de grandir et d’étendre ses bras de pieuvre sur tout le vieux monde, enserrant chaque jour davantage le Catholicisme.

La première partie du règne de Louis XV est heureuse ; la paix permet de relever les ruines causées par les guerres de Louis XIV. Il épouse Marie Leczinska en 1725. Ils auront tout d’abord deux filles et, désirant un héritier pour le trône, ils s’unirent au peuple et au clergé pour adresser une fervente prière à Dieu en ce sens. Ils furent exaucés le 4 septembre 1729. Des dix enfants que le Roi conçue, ce fut le seul héritier salique, comme pour marquer une fois de plus que seul la volonté de Dieu fut faite en réponse à leurs prières.

 Mais le Roi plonge dans la débauche et laisse les philosophes influencer l’opinion publique, aussi la protection divine cesse peu à peu. Un fossé se creuse entre la Monarchie et le peuple. Dieu dans sa miséricorde attend que le Roi se repente, et c’est chose faite en mai 1774, malgré un entourage de débauchés, il congédie sa favorite, se confesse et se voue à son peuple. Dès lors, il est réconcilié avec Dieu et meurt chrétiennement le 10 mai suivant.

 Les historiens n’accordent à ce monarque qu’une place modérée dans l’histoire, malgré les bienfaits qu’à retiré le peuple entier de son règne. S’il n’avait été interrompu par la révolution, son règne aurait sans doute été l’un des plus glorieux que la France ait connu.

La période de 1774 à 1789 est flou et pourtant les témoignages sont unanime ; jamais le commerce et les affaires ne furent plus florissantes, la prospérité régnait de façon quasi générale. Certes, les historiens ne voient bien souvent que la situation financière du royaume pour juger le règne de ce grand Roi, mais celle-ci n’était pas catastrophique compte tenu des investissements importants qu’il effectua pour le bien du pays.

 Il y a quatre raisons à cet endettement ;

1- La réorganisation de la marine qui permit de reprendre le contrôle des mers et de se venger du traité de Paris.

2- La réorganisation de l’armée qui a permis à la révolution et à l’empire de tenir tête durant vingt ans à l’europe coalisée.

3- La guerre de l’indépendance américaine qui coûta fort cher à l’époque, mais dans les avantages furent infiniment grands et perdurèrent plus d’un siècle et demi plus tard.

4- Les emprunts contractés par le gouvernement américain pour lui permettre de constituer un état furent énormes. Le Roi ne réclama jamais ni le capital ni les intérêts, ce dont les américains paraissent de nos jours avoir perdu le souvenir ! La convention se fit rembourser les prêts d’état, mais ni les prêts de la cassette royale, ni ceux des particuliers ne l’on été en dépit des promesses de la mission américaine.

La révolution n’avait pas de raison d’être, jamais Roi ne fut plus passionné par le sort de son peuple. Jamais peuple ne fut plus ingrat à l’égard de son monarque. La véritable raison de la révolution fut toute autre que financière.

Louis XVI arracha à l’Angleterre sa suprématie maritime, et grâce à son appui financier, les insurgés d’Amérique secouèrent le joug Anglais. Les dirigeants anglais savent que temps qu’existera une monarchie catholique en France, l’Angleterre ne parviendra jamais à la suprématie des mers. Hors à cette époque celui qui contrôlait les mers contrôlait le commerce mondial.

 L’Angleterre va se venger en essayant d’affaiblir Rome. Pour cela, il faut mettre “ hors jeu “ le Roi de France très chrétien. C’est l’Angleterre que Satan choisie pour exécuter ses desseins. Dès 1725 et jusqu’en 1750 environ le gouvernement anglais, aidé d’individus alliés aux intérêts financiers et commerciaux de leur pays, tous désireux par intérêt personnel de voir l’Angleterre retrouver la suprématie des mers, prépare en secret des manipulations et des complots contre l’intégrité de la monarchie française.

Après diverses campagnes diffamatoires contre la religion catholique et la monarchie, c’est la Reine qui est visée. En effet, connaissant sa droiture, sa justesse d’esprit, sa fermeté et son caractère, elle était comme un rempart entre le Roi et ses détracteurs, aussi les manipulateurs décident de lancer un complot contre elle (l’affaire du Collier), afin de la déshonorer, et du même coup déshonorer l’église et la monarchie. Suivent une profusion de pamphlets et de mensonges pendant que d’autres groupes  préparent la révolution.

D’un même mouvement les français semblent obéir à une sorte d’harmonie préétablie qui fait bouger toutes les villes et les provinces à l’unisson, c’est la révolution.

Quand Louis XVI et Marie-Antoinette découvrirent la main du complot satanique, (car tous les complots contre l’autorité divine sont, par définition, Sataniques), il était trop tard. Ils se souvinrent alors des mises en garde qu’ils reçurent 11 ans auparavant. Nul doute dans leur esprit maintenant que la révolution voulait abattre le principe de l’autorité divine et annihiler du même coup la protection divine de la France, et ainsi lui faire perdre sa grandeur, tant matérielle que spirituelle.

Il fallait un châtiment pour les crimes du peuple et les fautes de ses Rois. Il fallait également des victimes expiatoires ; ce furent Louis XVI, Marie-Antoinette, Madame Elisabeth et les martyrs de la terreur, Louis XVII dont la survie fut un long calvaire, les Bienheureuses Filles de la Charité d’Arras, les trente deux Bienheureuses Martyres d’Orange, les seize Carmélites de Compiègne, les Martyrs de Carmes, de l’Abbaye et de la Force, les Prêtres déportés des Iles de la Charente et de la Guyane, les Sœurs de la Charité d’Angers, les onze Ursulines de Valenciennes, Sœur Rutan de Dax, etc…, etc…, sans oublier Saint Pape Pie VI mort prisonnier de la République à Valence à la suite de traitements indignes en Août 1799. La Royauté s’effondre, sous les coups sataniques, dans une apothéose de sainteté et de martyre.

En coupant la tête à son Roi, la France à commis un suicide car ; à la Royauté, Saint Louis avait donné l’auréole de la Sainteté, Henri IV de la bonté, Louis XIII de la justice, Louis XIV de la gloire, Louis XV du repentir éclairé par la foi sur son lit de mort. Il lui manquait le sceau du Martyr ; Louis XVI l’en sacra.

Par l’assassinat monstrueux de son Roi, la France a rompu son pacte plus que millénaire qui le liait au Christ. Dés lors la suite de notre histoire n’est qu’une longue série de châtiment qui continueront jusqu’au jour ou notre patrie reviendra au bercail divin pour reprendre en main l’Epée de Dieu. Seule la Vendée ne courba pas la tête sous la tempête révolutionnaire. Semblable à Saint Michel, champion des droits de Dieu contre le premier des révolutionnaire, Lucifer, elle n’hésita pas à défendre au prix de son sang, cet ordre social chrétien qui avait fait, pendant des siècles, l’honneur et la force de la France.

Depuis la révolution française, a dit Clemenceau, nous sommes en révolte contre l’autorité divine et humaine. Depuis lors aucun gouvernement n’a osé rompre avec les droits de l’homme. Mais les droits de l’homme sont par conséquence la négation de ceux de Dieu, et temps qu’elle n’aura pas restauré sa place de fille aînée de l’Eglise, nous verrons notre patrie changer de constitution tous les vingt ans environ, et aller de révolution en révolution. Paradoxe dans l’histoire du monde, la France est le seul pays qui abhorre, déteste et maudit son passé, le plus glorieux assurément, de tous les peuples.

C’est le droit de Dieu de commander aux états comme aux individus. Ce n’est pas pour autre chose que Jésus-Christ est venu sur terre !

Plus tard, le petit fils de Saint Louis, le Comte de Chambord, déclara ne pas pouvoir devenir le Roi des droits de l’homme. Il ne pouvait pas adopter le drapeau tricolore car celui-ci avait présidé aux échafauds de la Terreur et à toutes les discordes nationales qui assombrirent notre nation depuis la révolution française.

Il n’avait pas le droit d’abandonner le drapeau Blanc Fleurdelysé, la vieille bannière de Saint Louis et de Jeanne d’Arc, qui tant de fois conduisit notre peuple à la victoire. Le Comte de Chambord déclara : “ Il faut pour que la France soit sauvée que Dieu y rentre en Maître pour que j’y puisse régner en Roi.

, déclara Notre Seigneur. Il ajouta ensuite : “ La France n’ayant pas mérité celui qui devait la sauver, Dieu l’a rappelé à Lui “. Dès lors advint le plus grand des châtiment, l’instauration de la République qui affaibli le Catholicisme et met la France à la merci politique de l’Allemagne.

Une chose demeure incontestable depuis la révolution, c’est que la république en France, n’est pas comme ailleurs une simple forme de gouvernement acceptable en soi, mais une doctrine antichrétienne dont l’idée mère est la laïcité ou la sécularisation de toutes les institutions sous la forme de l’athéisme social.

 La France est née, elle a vécue catholique et monarchique. Sa croissance et sa prospérité ont été proportionnelles au degré de dévouement à son Eglise et à son Roi. Toutes les fois qu’il s’est détourné, notre pays a été éprouvé et troublé dans son organisation, d’où cette affirmation que notre pays ne peut cesser d’être Catholique et monarchique sans cesser d’être la France. Ainsi Saint Pie X, à chaque occasion, réaffirmait la nécessité pour un peuple qui veut vivre, de respecter et de vénérer ses traditions et son passé et de toujours rester dans la voie tracée par ses ancêtres. Il supplia les Français en ces termes : « Faites votre trésor des Testaments de Saint Rémi, de Charlemagne et de Saint Louis ». Ces mots se résument dans la devise si souvent répétée par l’Héroïne d’Orléans : “Vive le Christ qui est Roi de France “.

La monarchie française, en plein accord avec l’Eglise, a toujours protégée la Famille, car la famille est le fondement de toute société prospère. Dans chaque paroisse existait une école tenu par des religieux. L’enseignement y était donc foncièrement chrétien, et on y enseignait, outre les sciences et la morale, le catéchisme, les devoirs des époux, le but de leur union, l’indissolubilité de leurs liens ainsi que le respect de la vie et de Dieu.

Depuis la révolution, les assemblées ont instituées le divorce, l’union libre, ont introduit dans les mœurs tant de choses qui annonce la fin de l’ordre social, par la désagrégation de la famille et de l’autorité paternelle. L’école sans la présence de Dieu a précipité l’irrespect aux parents, l’immoralité et la débauche. La monarchie chrétienne était conforme à une grande famille, et sans ce sens des valeurs de respect et d’ordre une nation ne peut perpétrer un héritage spirituel. Le roi était à l’image du père. Son autorité est identique à celle du père de famille qui commande à sa maison. Nommer le Roi le Père du peuple, ce n’est pas faire son éloge, mais sa définition.

La France était le pays le plus peuplé et le plus prolifique avant la révolution, aujourd’hui elle subit une crise de la natalité directement liée aux effets précédemment cités, augmenté de guerres d’une frénésie matérialiste qui pousse au travail les mères de famille. On ne pouvait pas mieux réussir à éclater la notion de famille qu’en poussant les mamans à travailler, délaissant du même coup le rôle le plus noble qui soit, l’éducation des enfants.

Une des conséquences directes des différentes crises économiques qui sévissent encore cycliquement dans notre pays, est la suppression des Corporations de métier. En effet celles-ci permettaient de défendre dans un intérêt commun à la fois les employés et les patrons des entreprise et d’assurer l’harmonie intérieure et la prospérité du pays.

Depuis 1884, la loi sur les syndicats a entraîné la lutte des uns contre les autres et génère des haines réciproques qui desservent l’intérêt de la nation et des rapports humains. Il ne s’agit pas d’un débat d’idée politique mais d’un constat édifiant sur les conséquences directes de la révolution française qui a assassiné la monarchie et du même coup la chrétienté en France. Fatalement, la république ayant foulé au pied toutes les traditions religieuses et nationales, devait en subir les conséquences que l’on sait encore aujourd’hui. Il était et il est encore juste qu’ayant rejeté Dieu, l’édifice s’écroula.

Même dans un dernier sursaut, le Maréchal Pétain consacra la France au Cœur Immaculé de Marie, le 18 Novembre 1940, et renouvela ce grand acte en Mars 1943 au moment où, sur l’ordre des évêques de France eut lieu la consécration au Cœur Immaculé de Marie dans toutes les églises et chapelles de France.

L’inscription du décret de 1946, concernant l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés comme devoir de l’état, fut une insulte à l’égard de Dieu, c’est une apostasie nationale.

Depuis lors, la France n’est plus la grande nation qui incarnait la foi, l’idéal et les nobles desseins de Dieu, cette mission que Dieu lui confia afin d’élever les hommes vers les principes divins qui élèvent les cœurs, les âmes et les esprits.

Nous voyons de part le monde, tant de conjurations antichrétiennes, tant de manipulations ne visant qu’à accroître les biens des uns au détriment des autres, tant d’incroyants triomphant en faisant passer le mal pour le bien et le bien pour le mal, que si nous n’avions pas la Foi, nous serions tenter de dire que c’en est fait de l’Eglise des premiers temps, celle de Saint Jean, des Apôtres et des Pères.

Même si Satan s’est emparé de notre nation chrétienne un jour de juillet 1789, nul doute que le Christ et sa Divine Mère auront pitié du peuple de France s’il devait entrer une ultime fois dans la tourmente. C’est pourquoi il nous faut, dans nos prières, demander que nos dirigeants reviennent à la raison. Que nos prières permettent à tous les hommes sincères d’œuvrer afin que le christianisme retrouve la place qui lui est impartie au sein de notre pays, c’est là l’une des missions des ordres initiatiques traditionnels authentiques, restaurer le christianisme et l’enseigner comme il l’était par les pères de l’Eglise.

Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims retournera à sa vocation première, celle d’enfant de la Fille Aînée de l’Eglise.

Un jour viendra sans nul doute ou la France comme Saül sur le chemin de Damas entendra une voix qui lui répètera : “ Lève-toi, lave-toi de tes souillures, réveille en ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, fille aînée de l’Eglise, nation prédestinée, vase d’élection, va porter, comme par le passé, mon Nom devant les peuples et devant les rois de la terre”.

Ce moment n’arrivera que lorsque la proclamation des “ droits de l’homme “, c’est à dire de la “ négation de Dieu “, sera remplacée par la proclamation des “ Devoirs de l’homme et des “ Droits de Dieu “.

La France a fait la Révolution de 1789, tranché la tête au roi et coupé l’esprit. Qu'est devenue son alliance.

Depuis, elle n'a pas cessé de connaître de grandes guerres : celles de la Révolution et de l'Empire, puis de 1870, de 14-18, de 39-45. Ce n'est pas un hasard si les grands prophètes sont ceux de la Bible et juifs, et dans la période chrétienne le plus grand de tous est français, Michel de NOSTREDAME, sans oublier les apparitions mariales ( Lourdes, La Salette ) et surtout les rares apparitions christiques, en particulier celles qui ont eu lieu à Paray le Monial.

La France, fer de lance spiritualiste, est embourbée dans une dimension matérialiste et horizontale droite-gauche, se calquant sur les deux grands blocs socialo-capitalistes qui ont cisaillé et partagé le monde durant tout le XX e siècle. Le socialisme est du capitalisme à visage humain. Le capitalisme est du socialisme à visage humain. Tous les deux ont un visage humain mais un corps de démon.

La quête spirituelle, alliance oblige, verra son développement particulièrement en France et permettra de façonner une nouvelle vision de l’homme et d’organiser la prochaine société.

Le rapprochement des idées développées dans les prophéties de Nostradamus et l’évolution de notre société avec l’émergence de nouveaux mouvements philosophiques qui reposent sur une vision solaire de l’homme semblent converger dans le même esprit de lumière. De nombreux hommes de valeur vont surgir et, noyé dans la multitude, le futur grand monarque ne sera qu’un parmi eux, choisi par Dieu, non en vertu de la science humaine mais de la sagesse du coeur.

Saint Rémi passe pour un de ceux qui ont inauguré le cycle prophétique du Grand Monarque. Hincmar (806-882) archevêque de Reims et Raban Maur (776-856) archevêque de Mayence, rapporte les faits suivants :

Lors du Baptême de Clovis Saint Rémi aurait prophétisé, et prononcé ces mots : “ Apprenez mon fils que le Royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Eglise Romaine qui est la Véritable Eglise du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes de la Terre et il embrassera toutes les limites de l’Empire romain et il soumettre tous les autre royaumes à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des Temps et prospère tant qu’il sera fidèle à Dieu “.

Il est dit également que ce sera le plus grand de tous les Rois de France et le dernier de sa race, la race Davidique, et qu’après avoir eu un règne des plus glorieux, Il ira à Jérusalem sur le Mont des Oliviers déposer sa couronne et son sceptre. C’est ainsi que finira le Saint Empire Romain et Chrétien.

Nous avons de bonnes raisons de penser qu’Hincmar et Raban Maur ont modifié le Texte de Saint Rémi pour plaire à l’Eglise Romaine. On sait que l’église des Gaules est, du IVe au IXe siècle, Gallicane et indépendante de Rome et que c’est sous l’impulsion des Carolingiens que le rite romain triompha.

Dans les prophéties, nous retrouvons les éléments essentiels concernant le Grand Monarque :

 - Son règne se situe vers la fin des Temps et met fin à une période de guerres et de  violences.

 -  Son règne instaure la Paix et la Justice.

 - Issu d’une famille Royale, le Grand Monarque appelé le Grand Chyren (anagramme d’Henric), le Roi de Blois, règne sur un empire au moins aussi vaste que l’empire romain.

 - Son règne prend fin à Jérusalem par le dépôt de ses insignes royaux sur le Mont des Oliviers.

- Il lui est associé un Grand Pontife, de la classe des Lévites, d’origine davinique comme le Grand Monarque, l’un et l’autre frères de sang et du lignage christique.

Du Ve siècle à nos jours, quatre vingt prophètes environ (en ne comptant que ceux qui offrent quelques garanties de sérieux) ont abordé le thème du Grand Monarque. La répartition géographique (France – Italie – Allemagne - Espagne) montre que nous sommes en présence d’un phénomène prophétique qui se situe dans les anciennes limites de l’Empire Romain.

Le Christianisme des premiers siècles professe la Parousie, c’est-à-dire le retour du Christ qui doit, durant le Millénium, établir le Royaume de Paix, de Justice et d’Amour sur la Terre. Sans préjuger d’un éventuel rétablissement de la Monarchie en France, il faut souligner que le Seigneur Christ reviendra dans la Gloire pour juger les vivants et les morts et Son Règne n’aura pas de fin dans la terre restaurée. Il prendra place au-dessus du Pontife ert du Grand Monarque.

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Communiqué du 26 Juillet 2011

Craignons de ne pas être reconnus !

 Notre mission nous engage à œuvrer en vue de la venue de Saint Jean Baptiste Elie, comme cela a été annoncé lors de l’apparition de N.D. de la Salette, disant : « Mais voilà Enoch et Elie remplis de l'Esprit de Dieu… »  devant préparer le rétablissement de la Royauté de Notre Seigneur Jésus-Christ en installant dans leurs fonctions le Grand Monarque, Henri V de la Croix et le Pontife de la nouvelle Eglise du Christ, Pierre le Romain.

Dans ce cadre, des circonstances particulières nous amènent à revenir sur le sujet de la franc-maçonnerie que nous avons déjà traité dans certains de nos communiqués précédents (voir en pages archives de notre site : omdf.org).

La raison en est qu’il est de notre devoir de susciter, une nouvelle fois, la réflexion des francs-maçons, et tout particulièrement de ceux demeurés attachés à une Maçonnerie traditionnelle au sein de laquelle ils rendent gloire à Dieu, Créateur de l’Univers.

Ces maçons, aussi bien intentionnés soient-ils, ne peuvent pas ignorer la diversité des conceptions qui s’énoncent sous le couvert de ce que l’on nomme : « la franc-maçonnerie », au point que cette institution ne peut plus être qualifiée « d’Ordre » mais plus vraisemblablement de « désordre babélien ».

Dans cette confusion généralisée, œuvre sournoise de Lucifer, chacun se retranche dans son clan qu’il estime à l’abri de l’erreur et poursuit sa démarche, assuré de son bon droit et de sa justesse au regard de la Volonté Divine.

Nous invitons ces maçons à prendre en compte cette interrogation : Comment Dieu pourrait-Il demeurer présent dans le Temple maçonnique où s’exerce tout et son contraire ?

Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que les invocations, même sincères, qui Lui sont adressées depuis ce Temple de Babel, ne peuvent Lui parvenir, car Dieu n’y demeure plus comme, il y a 2000 ans, Il ne demeurait plus dans le Temple de Jérusalem.

Or, la nature ayant horreur du vide, là ou Dieu n’est plus, Satan s’y installe.

C’est pourquoi notre souhait est que les maçons - aussi bien que tous ceux qui ne le sont pas d’ailleurs - qui s’appliquent à être hommes de foi, de bonnes mœurs et de bonne volonté, ne se perdent pas, par ignorance, négligence ou suffisance, et ne s’exposent pas à s’entendre dire, lors du rétablissement du Royaume du Christ,  cette terrible sentence :

Qui es-tu, toi ? Je ne te connais pas !

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 Communiqué du 1er juin 2011

 De la Royauté

 Permettez-nous de revenir sur le mariage « William-Kate » qui a été l’occasion pour divers media, de souligner l’engouement particulier manifesté par le peuple de France au regard télévisuel de la cérémonie auquel il a donné lieu.

 Bien sûr, il est difficile de déceler dans cet attrait, ce qui est dû au spectacle d’une mise en scène soignée, élégante, haute en couleurs, ou à la réminiscence d’un passé, enfoui tout au fond d’une mémoire collective, mais non oublié, et laissant sourdre, il se peut, quelques regrets.

 Quelle que soit la part de l’une ou l’autre hypothèse, l’interrogation demeure, et de prime abord, il est pour le moins surprenant qu’une nation portant le lourd fardeau du souvenir du meurtre de son Roi, puisse accorder quelque attention souriante et émue à la vue d’un mariage princier.

 Une troisième hypothèse est possible : le sentiment intime, bien qu’encore diffus, que le Ciel insuffle dans l’esprit des hommes à l’approche de la réalisation de Ses volontés, celui d’une anomalie politico sociale, qui ne peut être corrigée que par le retour d’un Roi selon l’appel de Dieu.

 Car nous savons, par les prophéties, que la Royauté légitime, cruellement interrompue depuis plus de deux siècles, doit reprendre son cours, en rétablissant, en France tout d’abord, puis dans le Monde, une Monarchie occultée jusqu’alors mais jamais interrompue, dans le même temps que la restauration de l’Eglise Universelle.

 Les messages du Très Saint Sacré Cœur nous le rappelaient, il y a quelques années, en ces termes :

 «  Vous et Moi devons revenir ensemble pour administrer la Gloire de Père des Cieux. Le Père veut faire resplendir la Gloire et l’Honneur du Ciel sur la terre. Je vous dis que la république française, en ces instants précis, est entrain de s’écrouler, comme un château de cartes. Contagieux, ce phénomène va entraîner à la suite de la France toutes les républiques du monde entier. »

« C’est à partir de ce jour, que vous allez pouvoir agir conformément aux Promesses Divines, dans le cadre de la Mission Divine de la France et, plus tard, du monde. Tous les décrets de Mon Père concernant la France seront tôt ou tard édictés depuis la France jusqu’aux extrémités du monde. Il n’en sera pas autrement. C’est la raison pour laquelle, Mon Eglise nouvelle, sous le patronage de Saint Pierre le Romain, sera établie en France, la France de Mon Cœur adorable, où les Apôtres des derniers temps siègeront en conclave pour sanctifier et évangéliser les multitudes, avant que ne vienne le jour, grand et redoutable du Seigneur Dieu Père. C’est pourquoi, Mon Père a décrété que le Siège de Mon Eglise et le Trône de la Royauté terrestre et temporelle seraient situés en un seul et même sol chrétien français. »

 En cette fin d’un temps de confusions, sociales, politiques, religieuses, efforçons-nous de retrouver une humilité salvatrice, pour réaliser, comprendre et accepter de nous soumettre à la seule volonté de notre Créateur qui, à l’issue de notre errance, rétablira, inéluctablement - car les gesticulations politico électoralistes gouvernementales présentes ne pourront rien y changer - la France et le Monde dans Son royaume terrestre, sous la gouvernance temporelle de la Royauté et la conduite spirituelle de la sainte et seule Eglise Universelle, l’Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi des rois.

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Communiqué du 6 mai 2011

 Nostalgie !

 Certains d’entre-vous se souviennent peut-être de cette terre de France, dite alors « agricole », où les campagnes en étaient encore le principal habit.

 En ce temps là, un tableau, dit de Millet, ornait nombres de pièces des maisons paysannes et dont le titre était : « l’Angélus ».

 Ce tableau imageait ce moment où retentissaient les cloches des églises villageoises et qu’à leurs carillons, hommes et femmes dans les champs, cessant leurs travaux, courbaient la tête en signe d’humilité et tournaient leurs cœurs, remplis de foi, vers la Mère Céleste, pour lui dire :

 « Je vous salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec Vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni. Vierge Marie, Mère de Notre Seigneur Jésus – le Christ qui est Dieu – intercédez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort ».

 La sérénité des campagnes a laissé place à la trépidation bruyante des villes et les tintements des cloches y ont perdu leurs voix. Nos esprits ont oublié ce doux et paisible temps où les Anges venaient nous rappeler de nous tourner vers notre Mère Céleste pour lui dire notre amour, lui confier nos rêves, nos peines et nos pleurs.

 C‘était ce temps où l’on chantait :

 C’est le mois de Marie,

C’est le mois le plus beau !...

 C’était le mois de mai. Puisse-t-il, ce mois, revenir remplir vos cœurs de Foi, d’Amour et de Paix !

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 Communiqué du 24 avril 2011

 Réflexions pour le temps pascal

 A observer les événements que l’actualité nous présente, notre monde paraît poursuivre sa route comme dans une profonde vallée que des nuages noirs obscurcissent, avec une fréquence et une intensité particulières, sans rapport, ni avec ce que nous imposent habituellement les aléas des variations saisonnières, ni avec les heurs et malheurs auxquels nous sommes habitués à devoir faire face dans le cours de notre vie. Tout semble plus noir, plus triste, plus désolant, plus angoissant et nul doute que le climat social en est comme affecté tant il est morose.

Les événements qui affectent le Japon ne sont pas sans écho en Europe où une science, pareillement avancée et tout autant opiniâtrement matérialiste ne peut envisager et proposer des solutions autres que sorties de son sein.

Les agitations africaines qui se répercutent en France par le biais d’un déplacement de populations culturellement différentes de la nôtre, accentuent un malaise déjà éprouvé et dont d’aucuns pensent que notre identité propre en sera affectée, voire même effacée.

Les événements politiques intérieurs ressemblent plus à des effervescences, telles celles de celui sur le point de se noyer qu’à une gouvernance sereinement élaborée.

Ces diverses situations nous remémorent les prophéties de la Fraudais dont nous relevons ces quelques passages :

- « Préparez-vous, amis fidèles, à assister aux funérailles de la France. Préparez-vous à assister aux funérailles de l’Eglise, aux funérailles du Calvaire.

- « Lors de cette heure terrible, les étrangers, dont le désir est rempli d’une violence qui ne se possède pas, les étrangers seront maîtres en France ».

- « Le Sacré-Cœur de Jésus laissera la victoire aux tyrans du royaume jusqu’à ce que mon peuple reconnaisse l’erreur où il s’est enfoncé, en se livrant lui-même et en livrant sa patrie. Son peuple a été d’erreurs en erreurs. Je peux dire hautement que le dernier acte est accompli. Il lui sera difficile d’échapper au péril imminent, puisque tous ses projets éclosent sous la chaleur de l’iniquité. Cette première éclosion n’est qu’un appel à la seconde. Si le peuple ne prie pas, il est perdu à jamais et sans espoir ».

Mais ces mêmes prophéties nous annoncent aussi qu’après les diverses et douloureuses tribulations que nous aurons à souffrir et dont l’objet n’a pour but que de nous laver de tous nos manquements, le temps viendra alors où Dieu relèvera notre infortune, où la France retrouvera son titre de « fille aînée de l’Eglise », d’une Eglise Universelle restaurée.

Entre temps, les irréductibles à la volonté de notre Créateur se trouveront irrémédiablement voués à la mort éternelle.

Cependant, avec Dieu, tout n’est jamais irréparable, jusqu’au point ultime nos erreurs peuvent être corrigées et notre salut gagné.

Pourquoi donc ne ferions nous pas l’effort de nous soumettre à un temps d’attention, de méditation, pour analyser notre comportement mental et prendre conscience de notre petitesse, au regard de l’Univers, de Celui qui en est le Créateur ?

Pourquoi ne cesserions-nous pas d’agir comme le petit enfant qui refuse pour marcher de tenir la main de son père, tombe, pleure, puis oublie et s’obstine dans des prétentions qu’il ne peut assumer et ne lui valent que malheurs et souffrances ?

Pourquoi enfin, toute honte bue, ne pas profiter de cette période pascale, pour nous tourner, sincèrement et avec humilité, vers notre Rédempteur, le Seigneur Jésus-Christ, sauveur et rédempteur de tous les hommes qui veulent bien lui demander aide et assistance pour fuir les tentations d’orgueil, les désespoirs qui s’ensuivent, les craintes qu’ils génèrent et qui ne nous portent qu’à notre perdition ?

Bien sûr, nous n’ignorons pas le scepticisme de certains au regard des prophéties, scepticisme qui n’épargne même pas ceux qui « croient », tant notre suffisance humaine, enflée et flattée par Satan, nous a éloignés de notre Créateur.

Notre action n’est pas de convaincre, seulement de susciter la réflexion et, au bout du compte, il n’appartient qu’à nous de nous sauver ou de nous perdre. Mais, si ce n’est pour nous-mêmes qui sommes bardés de certitudes illusoires nous éloignant à jamais de Ciel, pensons à ceux qui nous sont chers, la crainte de leur perte, le désir de les savoir sauver à jamais, nous portera peut-être à nous sauver nous-mêmes en retrouvant notre Dieu ?

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 Communiqué du 20 mars 2011

 Signes des temps

 Les catastrophes, dites naturelles, suscitent généralement, avec plus ou moins d’acuité, des réflexions d’ordre métaphysiques, et particulièrement celle-ci : Pourquoi - ou comment - Dieu peut-il permettre cela ?

La raison en est que le croyant attend tout de Dieu comme l’enfant attend tout de son père, y compris la satisfaction de ses bons vouloir, sans pour autant être enclin, lui, à satisfaire à Sa volonté, à laquelle il ne finit par se plier que sous le coup de la sanction qui, pour l’enfant, est comme un cataclysme.

Nous devrions toujours garder à l’esprit la chute de l’Eden d’Adam et d’Eve, archétype de la faute privant l’homme du bien être céleste.

Tout porte à croire que nous n’avons pas retenu la leçon et, qu’ancrés dans notre orgueil, qui nous porte à la suffisance, nous nous obstinons à jouer les esprits forts et indépendants de la volonté de notre Créateur.

En ces temps présents l’écologie nous rappelle avec insistance qu’il nous faut prêter plus d’attention et de soin à notre Terre souffrante, faute de quoi elle se dégradera au point de devenir inhabitable. Par cette mise en garde, l’écologie atteste de la nature vivante de la terre, mais les soins qu’elle propose, aussi pertinents qu’ils puissent être dans le domaine matériel, négligent – à l’image de ceux qui ne croient pas - la dimension spirituelle inhérente a tout ce qui vit et qui, par ce fait même, est création Divine.

Il faudrait donc compléter le diagnostic par un rappel des règles morales à observer selon les préceptes que nous présente le Décalogue, faute de quoi toutes les mesures que nous pourrons mettre en œuvre pour préserver la Terre - et nous-mêmes - ne nous sauveront pas, les cataclysmes se poursuivront et s’amplifieront jusqu’à ce que le Mal soit terrassé.

Cela suppose une révision drastique de l’état d’esprit qui prévaut majoritairement, selon lequel les deux cents et quelques années écoulées depuis 1789 constituent le socle de la France, alors que ce laps de temps n’est rien de plus qu’une excroissance maligne établie sur une construction nationale de plus de mille cinq cents ans.

C’est dire les heurts et douleurs qu’engendrera la nécessaire restauration que les bouleversements d’une nature vivante et souffrante devraient nous être comme des signes annonciateurs de sa prochaine réalisation.

Pour ne parler que de la France, tout indique, au point où nous en sommes, qu’il est illusoire d’attendre notre salut d’un quelconque gouvernement laïciste, ou d’une quelconque nouvelle élection. Seul, le retour du Règne Céleste du Roi des Rois, Notre Seigneur Jésus-Christ, peut sauver la France, fille aînée de l’Eglise du Christ, en redonnant force et vigueur à la Lumière mise sous le boisseau depuis plus de deux siècles.

Cela se produira, car c’est la volonté expresse et inéluctable que Dieu a exprimée maintes et maintes fois au travers des messages prophétiques.

Cela se produira avec le concours des hommes de bonne volonté que l’Œuvre de la Mission Divine pour la France appelle à l’éveil.

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 Communiqué du 3 mars 2011

 France, terre chrétienne.

 Seuls les aveugles et les sourds peuvent se permettre de nier ou contester les funestes perspectives dans lesquelles sombre la France qui souffre d’une vieille maladie dont les effets deviennent de plus en plus visibles et sont de plus en plus ressentis.

Les institutions sociales, économiques, politiques et mêmes religieuses paraissent comme désorientées. Dépourvus de toute vision au-delà de l’ici et maintenant, les responsables, uniquement mûs par leur orgueil, leur suffisance ou leurs propres intérêts, réagissent aux évènements au fur et à mesure qu’ils se présentent à eux, tentent d’y apporter des solutions improvisées, souvent remises en cause car s’avérant inadaptées. Bousculé par ce maelström, chacun fait valoir ses récriminations, ses revendications, ses solutions, au point que seule la discordance généralisée prévaut.

Cette désolante situation résulte de l’attitude de la France qui, reniant son titre de naissance : « Fille aînée de l’Eglise » a ouvert toutes grandes ses portes au Malin, en ignorant et se gaussant des messages du Ciel. La cessation de nos tribulations, présentes et encore à venir – les fléaux qui se dessinent en sont une indication -, ne sont en fait que les nécessaires purifications qu’il va nous falloir subir pour que notre Nation puisse reprendre, chez elle et dans le monde, la place que Dieu lui a assignée de toute éternité. 

L’objet de la Mission Divine pour la France est, pour l’heure, de préparer les esprits à la restauration de la monarchie de droit divin, et ce dans le cadre d’un Etat fondé sur le strict respect de la seule religion chrétienne, soutenue par une Eglise restaurée, forte, humble et pauvre, à l’image des vertus de Jésus-Christ, fils du Dieu Unique et Tout Puissant, engendré de la Vierge Marie. Mais il importe de noter, afin d’éviter tout malentendu, que ce strict respect de la religion chrétienne nous oblige aussi à considérer tous les hommes comme étant nos frères en Jésus-Christ, selon qu’il est dit : « Père, je te remercie pour ceux que tu m’as envoyé… Je prie non pas pour le monde mais pour ceux que tu m’as donnés… »

La situation présente de la France nous interpelle donc au premier chef puisque notre mission est de participer à l’instauration d’une nouvelle gouvernance fondée sur la volonté d’hommes emplis de Foi et d’Esprit Saint, qui sont les vrais enfants de Dieu et dont la volonté est de faire celle de leur Père céleste.

Il est évident que ces dispositions ne sont pas compatibles avec certains principes qui régissent aujourd’hui la gouvernance de la France, mais leurs applications ne relèvent pas de la volonté humaine, elles sont voulues par Dieu, elles devront et seront donc inéluctablement satisfaites.

Pour notre part, comme pour celle de tous ceux qui nous rejoindrons dans l’esprit, nous ne voulons qu’en être des ouvriers zélés.

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 Communiqué du 21 janvier 2011

 Message de Dieu le Père : Yahweh-EI-Shaddaï. (De frère Elyôn)

 «  C'est Moi, Dieu le Père Tout-Puissant, Yahweh-El-Shaddaï; Créateur de toute vie universelle, qui vient aujourd'hui te parler. Cela fait longtemps que Je ne t'ai pas parlé, mais Mon Fils bien aimé, Yeshouah et Son Sacré-Coeur, était avec toi et te soutenait régulièrement. Je n'avais donc pas besoin de te répéter les mêmes Paroles que t'a précisées Mon Fils bien aimé, parce que Lui et Moi, nous ne faisons qu'UN dans la Trinité Sainte, et les Paroles qu'Il prononce sont Mes Paroles. Mais si Je viens te parler aujourd'hui, c'est pour t'exprimer Ma grande colère et même Ma fureur que J'éprouve à l'encontre de ce monde malade, ainsi que de l'Eglise de Mon Fils bien aimé. Tu vas répéter très exactement, sans omettre un seul mot, en répandant, par tous les moyens de ta convenance, TOUT ce que Je vais te dire, afin que le monde et l'Eglise connaissent Ma fureur, et que chacun soit averti des conséquences qui vont suivre. Dit au monde ceci :: Moi, le Créateur de toutes vies, Dieu le Père Tout Puissant, par Ma fureur innommable, je vais broyer cette Terre en la pressant dans Ma Main, comme une balle de caoutchouc ! Vous, peuple de la Terre, vous ne M'avez pas écouté, vous n'avez pas obéi à Mes Lois. Vous avez préféré‚ les lois de ce monde, l'argent de ce monde, les choses de ce monde, au lieu de suivre Mes Commandements et les Paroles des Evangiles de Mon Fils bien aimé ! Puisque vous voulez faire tout ce qui est contraire à Ma Volonté, en Me défiant sans cesse; puisque vous n'écoutez pas Mes Envoyés, dont la Main ultime tendue par Mon Fils que vous venez de rejeter, dans cette grande Evangélisation qu'Il voulait, pour sauver des millions d'âmes avant la fin des temps, vous aurez droit à Ma fureur, innommable, tant elle est indescriptible ! Vous avez prié pour la PAIX:

Mon Fils vous avait donné les moyens par TROIS FOIS, dans Sa grande Miséricorde, de vous la donner au travers de Marguerite-Marie, de Madeleine, et enfin tout récemment, au travers de Frère Ely“n, Apôtre cher au Coeur de Mon Fils et Cher à Mon Coeur, et par TROIS FOIS, vous avez rejet‚ cette PAIX ! Vous, Eglise de Mon Fils bien aimé, Je vous rends personnellement responsable de cet état de fait ! Et parce que vous avez refus‚ la première fois, vous avez déjà souffert, à la suite de la révolution française. Une seule fois vous avez souffert et n'avez pas compris. Mais dans l'horreur qui vient, votre souffrance va être doublement accentuée. Satan et ses démons ont déjà commencé leur oeuvre et Je ne vais pas les retenir. Vous allez souffrir comme jamais vous n'avez souffert par la main des maudits, qui professent une religion maudite ! Des Cardinaux, des Evêques et des Prêtres mourront en martyrs. D'autres feront acte d'apostasie. Le Vatican sera détruit, comme l'a été Mon Temple à Jérusalem, et il ne restera pas pierre sur pierre de l'Eglise Saint-Pierre à Rome. De nombreuses églises seront détruites et la vision de Frère Elyôn aura bien lieu. Commencez déjà à préparer les sacs rouges, comme l'a décrit Frère Elyôn, sous l'Ordre de Mon Fils bien aimé. Sacrilège ! Sacrilège ! Je crie: au sacrilège ! Car l'horreur qui vient, jamais, ni l'Eglise ni le monde ne l'auront vécu depuis qu'ils existent ! C'est votre choix, non le Mien ! Vous avez choisi, pauvre monde décadent et machiavélique: le dieu de l’argent, le dieu du Plaisir, le dieu de la Fête, le dieu de l'hypocrisie, de l'égoïsme, des choses matérielles et éphémères de ce monde,.c'est votre choix, non le Mien ! Moi, vous M'avez oublié, rejeté, blasphémé, outragé, offensé ! Et bien, Moi, votre Dieu et Créateur, Je ne vous ai pas oublié ! J'ai eu beaucoup de patience avec vous, mais vos blasphèmes et sacrilèges permanents ne peuvent plus durer ! Vous avez été trop loin et vous M'avez fait trop de mal ! Aujourd'hui, c'est fini, Je ne peux plus vous supporter ! Mon Fils bien aimé et Sa Très Sainte Mère versent des larmes de Sang, à cause de votre conduite malsaine, fourbe et blasphématoire ! Ah ! vous aimez rire, et bien maintenant vous allez pleurer ! Vous aimez vous enorgueillir et bien Je vais vous mettre à genoux sur le sol, sur cette Terre que vous avez méprisée pour vos plaisirs et vos conforts personnels ! Non seulement Je vous mettrai à genoux, mais entre eux sera votre tête qui pleurera à vous arracher la poitrine ! Vous recevrez tout le châtiment que vous méritez ! Puisque vous n'avez pas fait cas de Mes Avertissements précédents, vous aurez droit à un ultime Avertissement qui sera épouvantable ! Vous aurez droit aussi à d'autres ouragans, des cyclones ravageurs, des tremblements de terre impressionnants, des raz de marées, une guerre mondiale ignominieuse, des maladies infectieuses, la peste, la famine, la sécheresse, et vous allez vous révolter les uns contre les autres ; vous vous entretuerez ! Certains même mangeront des morts ! Des grandes villes disparaîtront! Des Îles seront englouties ! Vous allez vivre l'horreur comme jamais vous ne l'avez vécu! Votre argent que vous aimez tant ne vous servira plus à rien! Après ce temps d'horreur, Mes deux Elus règneront sur la Terre. Vous aurez un grand Pape : Pierre et un grand Roi : Henri. Oui, Mon enfant bien aimé vous l'a dit, ce sont bien deux âmes qui ont déjà vécu sur Terre ! Pourquoi ne croyez-vous pas en cette Vérité ? Je suis votre Créateur et si Je veux replacer des âmes sur la Terre, de quel droit vous vous permettez de dire que ce n'est pas possible ? Est-ce à la créature de dire au Créateur ce qu'Il doit faire, ou ce qu'Il ne doit pas faire ? Mais pour qui vous prenez-vous ? Voilà votre orgueil, votre dieu :ORGUEUIL ! C'est justement à cause de lui que je vais tous vous humilier ! Ne sera épargné que certaines âmes qui ont un coeur pur, rempli d'Amour pour la Trinité Sainte et le Sacré-Coeur, ainsi que pour leurs frères. Les autres, qui veulent faire leur loi, au mépris et détriment de MA Loi, seront châtiés et ils ne se relèveront pas ! Oui, Mon enfant bien aimé, tu l'as dit, beaucoup de femmes périront dans ce grand châtiment, car elles ont pris des places qu'elles n'avaient pas le droit de prendre. Mais comme Je te l'ai déjà dit: "Orgueil de femme périra dans les flammes ! " C'est tout ce que J'avais à te dire aujourd'hui, mon enfant bien aimé, toi qui souffre tant pour toutes les âmes en voie de perdition. D'ailleurs, Mon Fils en souffre, car il a pitié de ta douleur. Il essaie de te réconforter par Son Coeur si abîmé, par les péchés odieux des hommes, mais en même temps, Il te fait ressentir un peu de Sa propre souffrance qui est infinie. Surtout, Mon enfant bien aimé, répète tout ce que Je viens de te dire, au monde entier et à l'Eglise de Mon Fils. Personne, ou si peu te croiront, mais au moins tu auras fait ton devoir d'Avertisseur. Quant à ceux qui se permettent de te juger aujourd'hui, dis leur que bientôt les rôles seront inversés ! Que chacun sache que ceux qui osent s'en prendre à un Envoyé de Dieu, s'en prend à Dieu Lui-même ! Ceci est Mon Oracle, Oracle de Yahweh-EI-Shaddaï, qui annonce à Mon Envoyé, Frère Elyôn, ce que Je veux dire aujourd'hui à ce monde auquel J'ai volontairement tourné le dos ! ! Je laisse dès à présent Satan poursuivre son oeuvre de châtiment, afin que le monde sache que Je suis bien vivant, Moi, le Créateur, et qu'aucune créature n'a le droit de Me défier impunément! Que cela soit ! Que cela soit ! Que cela soit !! Parole de Yahweh-EI-Shaddaï:. »

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 Communiqué du 1er janvier 2011

Pour la nouvelle année

  Daignez tout d’abord accepter nos vœux les meilleurs pour la nouvelle année 2011.

Nous souhaitons qu’elle soit pour vous et tous ceux qui sont chers à vos cœurs, une année de bonheur, dans la perspective d’une restauration morale et spirituelle d’une France retrouvée.

 Tous les réceptionnaires de nos précédents communiqués ou qui ont consulté notre site : www.omdf.org connaissent les raisons de notre action, lesquelles se résument à ceci :

Rétablissement sur la France du Règne de Jésus-Christ par l’intermédiaire d’une Monarchie conduite par un roi de droit divin : Henri V de la Croix, descendant de Louis XVI par celle de Louis XVII.

Nous avons pleinement conscience des doutes, des dénégations, voire des rejets que notre exposé peut, en ces temps présents, susciter chez certains. Pourtant, le Ciel a pris toutes les peines "du monde" pour nous avertir en temps et en heure. C’est maintenant l'heure des comptes.

Croyez bien que nous ne cherchons pas à convaincre mais seulement à informer selon ce qui nous est assigné et à éveiller l’âme et le coeur.

Le Mal infernal qui parasite notre pays en pompant les forces, les richesses, toute la vitalité, au profit d’un athéisme systématique et officiel, meurtrier des âmes, des corps, des familles et de la France elle-même, telles sont les expressions qui mutilent notre activité d’homme libre et fier.

 Voici quelques notations concernant le rétablissement de la Monarchie selon l’Ordre Divin qui seul, a pouvoir de délivrer les âmes angoissées et prisonnières du temps présent :

 L’Orphelin criera vers Moi et j’entendrai sa voix ; ma colère s’enflammera et je vous mettrai à mort par le glaive… » (Exode)

 « Un Roi que l’intrigue a découronné est toujours un imposteur, lorsqu’il n‘a pour juge que la puissance intéressée à le déclarer comme tel. » (Touchard-Lafosse)

 « Mais Mon Seigneur Dieu veut que le Dauphin devienne ROI et tienne le Royaume en commande. » (Jeanne D’Arc)

 Enfin, quelques principes reconnus par le Comité de Constitution le 27 juillet 1789 :

 Art 1) : le gouvernement français est un gouvernement monarchique (par nature)

Art 2 : la personne du roi est inviolable et sacrée

Art 10) : la propriété est sacrée

Art 11) : la liberté individuelle est sacrée

 Pourtant 3 ans plus tard :

 La personne inviolable du roi est réduite à une étroite captivité avant sa mort, la propriété et la liberté individuelle, l’une et l’autre sacrées, font l’objet d’une atteinte monstrueuse…

La commune de Paris publie une liste d’électeurs qui n’ont plus le droit de vote, la barbarie a rejoint l’arbitraire…

 Dieu est patient, lent à la colère, mais il ne faut jamais abuser de la miséricorde.

Les faits sont là : la république à totalement vidé de son sang la France et Ses enfants.

 Il nous faut donc à présent concentrer nos réflexions sur les temps à venir, conformément à la Volonté Divine.

Pour ce faire, nous devons élargir notre audience sur le thème quasi inconnu à ce jour de la survivance d’une descendance réelle provenant de Louis XVII (17) ; Louis XVII, son évasion, et la politique de la France durant cette période, mettre en évidence, et porter à la connaissance du plus grand nombre, le fait révélateur et intangible que Dieu a toujours protégé Son Bras séculier : le Roi de devoir et de droit divin.

 Non, contrairement aux propos mensongers de la culture officielle, Louis XVII est bien rescapé du temple, où l’attendait la mort. Il est temps de soumettre à la réflexion du public les nombreuses preuves de la vie et l’exode de Louis XVII. Seul, le Rejeton de Sa Souveraine et Divine Descendance recevra le Sceptre de l’Alliance Monarchique.

Un peuple qui ne connaît pas la Vérité (historique) ne peut briser les liens de sa servitude.

 Pour préparer ces colloques, nous désirerions que toutes personnes intéressées nous aident en nous indiquant des lieux où ces colloques pourraient se tenir, des locaux dans lesquels nous pourrions les réaliser et leur possibilité d’en informer leurs connaissances afin de réunir le plus grand nombre possible d’auditeurs.

Nous vous assurons pour notre part que le fait de répondre à notre demande ne vous engage absolument en rien, les indications sollicitées n’ayant pour seul objectif que de nous permettre de mener à bien notre action.

Par avance nous remercions toutes les bonnes volontés qui voudront bien satisfaire à notre appel.

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 Communiqué du  23 décembre 2010

 Fête de Noël 2010

 LETTRE DE VŒUX DU FRÈRE ELYÔN

Prophète du Sacré-Cœur  

 Bien Chers Amis, Frères et Sœurs en Christ,

 Je me permets de vous adresser de nouveau l'un des derniers Messages officiels de Notre Seigneur, pour le public et qu'IL m'avait adressé par Son Esprit, en date du 25 décembre 2009, vers 18 heures :

« Le temps n'est plus aux réjouissances, mais voici venir le temps de la souffrance pour ce monde malade qui a besoin d'être redressé sévèrement ! »

Ce Message, votre serviteur vous l'avait transmis l'année dernière, le 26 décembre 2009, afin de vous faire comprendre que si vous êtes dans la joie, émulée par les fêtes de fin d'année, Notre Seigneur, LUI, souffre à un point tel que vous ne pouvez l'imaginer ! Le Divin Cœur saigne abondamment durant cette période, outrageusement illuminée, à cause justement de ses excès festifs ! Vous fêtez notamment l'anniversaire de la Sainte Nativité, (bien que Jésus-Christ soit né le 6 janvier), mais bon tradition de l'Église oblige et en cela ce n'est pas un péché. En revanche, le péché se situe dans le fait que le monde continue dans ses erreurs et se complaise même à agir selon la volonté des hommes et non celle de Dieu ! L'ignorance est une chose, mais se complaire en poursuivant dans les mêmes erreurs, alors que nous connaissons LA vérité, cela s'appelle de l'orgueil ! Un exemple tout simple de cette erreur entretenue volontairement par les hommes, c'est le pentacle de Satan qui brille de mille feux et de toutes les couleurs durant tout ce mois de décembre. Et oui, comme votre serviteur vous l'avait déjà écrit, notamment dans "L'Appel de Dieu…" l'étoile à 5 branches, donc le pentacle, est le symbole millénaire du diable. Celui-ci se tape sur le ventre de jouissance, car je rappelle qu'en glorifiant son symbole nous le glorifions lui-même ! Des millions de personnes sont toutes en admiration devant ces féeries lumineuses outrancières installées dans les vitrines, les rues et même les maisons, uniquement pour la gloire de celui qui nous veut du mal ! Alors vouloir rester dans l'ignorance, c'est un choix, certes, mais que nul ne vienne gémir après : « Nous ne savions pas !… » Je redis donc que Notre Seigneur n'a rien contre cette fête, dans la mesure où elle est saine et qu'elle est liée pieusement à la venue au monde du Sauveur, mais lorsque cette Sainte Commémoration devient un prétexte pour adorer les illuminations, manger et boire à outrance, cet état de fait devient un péché criminel aux yeux de Dieu ! D'où les blessures justifiées du Sacré-Cœur en ce temps de Noël. Pour ces mêmes raisons, Notre Seigneur m'avait dit le 25 décembre 2009 : 

« Mon Cœur est triste à en mourir en ce jour de Noël, parce que les hommes n'agissent que pour leur plaisir des sens. Ils dépensent beaucoup d'argent et d'énergie dans des futilités, mais ils n'ont aucune déférence pour Ma Sainte Nativité ! »

Alors à la suite de ce Message, qui date d'un an, mais qui est toujours d'actualité, j'ose me permettre de vous poser la question : Est-ce réellement la Sainte Naissance que vous commémorez, ou bien est-ce seulement un prétexte pour faire un bon réveillon ? En effet, si dans votre cœur vous ressentez réellement la Sainte Commémoration de la Nativité, alors vous devez aussi méditer les Saintes Écritures, c'est à dire, lorsque Joseph et Marie ont été contraints de partir à Bethléem et qu'ils se sont trouvés confrontés à de multiples embûches, dont celle du rejet des habitants qui ont obligé Marie à enfanter dans une étable et dans le froid ! Ce n'était pas du tout une "fête" pour Marie et Joseph mais une souffrance indescriptible ! Il est donc nécessaire de prendre conscience de cette Vérité qui est infiniment plus importante que la bûche de Noël notamment ! Alors une fête, oui bien sûr, mais dans la prière et en l'honneur des souffrances de Marie et de Joseph. Noël doit être aussi une joie sincère dans notre cœur, parce que c'est également la naissance du Sauveur. Alors et afin de ne pas blesser davantage Celui qui a donné Sa vie pour nous, que cette fête de Noël se fasse dans un esprit de décence et de profond respect. La nourriture, qui ne satisfait que le plaisir des sens, ne doit surtout pas être la priorité en cette Sainte Commémoration, ni les boissons ni les cadeaux. Ces repas de fête doivent être reçus avec beaucoup de retenue, non seulement en évitant les excès, mais aussi en ayant toujours une pensée pour Notre Seigneur Jésus-Christ qui, LUI, souffre intensément durant cette période. Sachez que votre serviteur va jeûner ce vendredi 24 décembre, comme tous les vendredis ! Néanmoins, je me permettrai exceptionnellement après minuit une légère collation, en toute simplicité. Bien sûr, en tant que Religieux ermite, je serai seul, c'est mon choix, mais je penserai beaucoup à vous et aussi à ce monde malade qui fait tant souffrir le Sacré-Cœur. Inutile non plus de clamer la "paix", puisque LA vraie Paix" a été rejetée par quelques-uns d'entre-vous et vous savez fort bien ce que votre serviteur veut vous signifier. Si vous ne vous en souvenez plus, je vous propose de lire ou relire : "L'Ignorance, Fléau de l'Humanité !" A propos, je profite de cette lettre, pour vous préciser que je suis actuellement en écriture de l'ultime Dossier Sacré : "Les Édits du Roi". Je vous demande donc d'avoir encore un peu de patience, car il sera très bientôt terminé et vous pourrez le consulter sur mon site perso. Cet Ouvrage écrit, comme les autres, par la Volonté de Notre Seigneur et la grâce de l'Esprit-Saint, concerne bien évidemment la grande et parfaite Politique du Roi qui vient : Henri V de la Croix. Ce Dossier explique en détail la façon dont le Grand Monarque et son frère Pierre II ( le futur Saint Pontife ) vont gouverner la France et le monde avec une main de fer Ce sera donc le cinquième et le dernier Dossier que votre serviteur aura écrit. Je vous conseille vivement de commander "Les Édits du Roi", afin que vous sachiez dès aujourd'hui la façon dont nous serons dirigés dans peu de temps, mais aussi pour que vous ne soyez pas pris au dépourvu le moment venu. Et croyez-moi, ce "moment" va arriver plus vite que vous ne le pensez ! D'autant plus que très bientôt, toutes les communications vont être coupées : l'électricité, le téléphone, les ordinateurs etc., et vous n'aurez plus la possibilité de passer commande ! Chose chagrinante pour vous, parce que vous ne saurez pas quoi faire au moment fatidique et vous vous trouverez dans un sentiment d'angoisse, même en croyant à Dieu ! C'est pourquoi, j' insiste pour que vous ayez sur papier, bien palpable, non seulement le Dossier "Les Édits du Roi", mais les quatre autres écrits précédemment depuis 2004, du fait que tout ce qui est enregistré sur support numérique va disparaître !... Vous pourrez aussi vous-mêmes les imprimer, mais honnêtement, surtout si vous habitez en France, ces travaux vous reviendront plus cher que si vous passez commande à l'Oeuvre Christique du Sacré-Cœur qui, je vous le rappelle, vend les Dossiers Sacrés à prix coûtant, sans bénéfice aucun, car la Parole de Dieu n'est pas à vendre ! Si vous souhaitez passer commande, n'hésitez pas à m'écrire et je vous ferai part, en pièce jointe, du bon de commande que vous retournerez à l'O.C.S.C avec votre chèque. A propos, je vous rappelle également que l'Oeuvre Christique du Sacré-Cœur ne survit que par les dons des personnes généreuses, qui ont compris l'importance cruciale des buts de cette association loi 1901, d'obédience catholique. De fait, si vous n'avez pas tout dépensé pour les fêtes de fin d'année, et s'il vous reste quelques piécettes dans le fond de votre tiroir, je vous remercie du fond du cœur de penser à nous qui avons beaucoup de frais. Croyez-moi, Dieu vous le rendra au centuple !... Je vous souhaite très sincèrement un bon Noël et la meilleure année 2011 possible, compte tenu des événements qui vont se poursuivre en s'accentuant... Oui, depuis que vous connaissez les prophéties, incluses dans les Dossiers Sacrés que m'a fait écrire la Très Sainte Trinité, (an 2000 jusqu'en 2015), j'avais annoncé que le grand Avertissement n'aurait pas lieu ni en 2009 ni en 2010, et ceci s'est avéré exact, malgré les autres faux prophètes qui prétendaient le contraire ! Or LE VRAI, mais indigne, Prophète de Dieu, le petit Avertisseur, vous prophétise aujourd'hui encore, avec forte conviction, que ce grand Avertissement n'aura pas lieu non plus en 2011 ! Certes, il va y avoir des successions d'événements qui vont s'amplifier et s'accélérer de jour en jour, car il ne peut en être autrement ! Mais bien que ce grand Avertissement a déjà commencé depuis 2008, le moment terrible où nous devrons nous trouver face à notre conscience, à l'issu d'un épouvantable chaos, ne se produira pas en 2011. La raison de cette assurance est que le Seigneur avait dit à Son indigne Apôtre que les événements les plus horribles surviendront : « Lorsqu'une femme sera élue présidente de la répuplique française ! » De fait je vous laisse le soin de méditer à ce sujet… Ceci étant dit, mon modeste devoir est encore de vous prévenir de ne plus suivre tous ces faux prophètes qui vous disent n'importe quoi pour se faire valoir ou en tirer un quelconque profit. Je vous demande aussi de ne pas adhérer à cette fausse prophétie par laquelle la fin du monde serait pour le 31 décembre 2012 et qu'une certaine montagne en France (Bugarach) serait le seul lieu propice pour être sauvé ! Croyez-moi, ceci est une fausse révélation transmise par des imposteurs ! Ayant vu et entendu par Dieu tous les événements qui vont survenir jusqu'à la fin des temps et même après, votre serviteur est en mesure de vous révéler que la fin du monde n'aura pas lieu avant au moins 30 ans ! Je ne donne pas de date, car seul Dieu le Père le sait et si je devais prétendre être capable de donner une date, que Jésus-Christ Lui-même ignore, je serais un imposteur et un fieffé menteur ! Non, je sais seulement qu'à la date de 2010, il nous reste encore entre 30 et 40 ans avant la fin du monde, mais je ne puis en dire plus. Et encore, lorsque j'écris "fin du monde", ce n'est pas le terme exact. Les mots justes sont : "fin d'un temps" ! En effet, comme tout est cyclique et que tout revient à ce qui a déjà été à une époque éloignée, nous revivrons donc une période quasiment identique… « Tel a été le temps de Noé, tel sera l'avènement du Fils de l'homme. » ( Saint Matthieu : 24,37. ) Ceci dit, soyez vigilants, veillez, car le Diable, lui, ne dors pas et il est le maître du monde !… Que Dieu vous bénisse et la Très Sainte Vierge vous protège. 

Amitié et Fraternité dans le Sacré-Cœur. AMOR PAX LUX VERITAS

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Communiqué du 1er décembre 2010

 Fondement de l’œuvre

Le fondement de notre œuvre est la Foi en Dieu, Créateur de l’Univers, Père de tous les hommes depuis Abraham, Jacob et Notre Seigneur Jésus-Christ.

Notre raison d’être est la restauration de Son Règne par son Fils Jésus-Christ et la Sainte Vierge Marie, Roi et Reine de France et du Monde.

Notre Foi a pour base l’enseignement Biblique, en son Ancien et Nouveau Testament. Cette Foi est une Grâce que reçoivent tous ceux qui consentent à ouvrir leur cœur et leur esprit, avec ardeur, persévérance et humilité.

Les devoirs qu’impliquent cette Foi, qui est la Foi Unique, et ce désir de restauration peuvent se résumer au respect des 10 Commandements que Dieu donna à Moïse sur le Sinaï ainsi qu’à la grande Loi d’amour, Amour charitable et lumineux, rappelée par Jésus-Christ.

Toute organisation humaine de caractère social, économique et politique doit donc, pour apporter le bonheur aux hommes, ne pas déroger à ces devoirs, dont l’objectif final est l’entrée des hommes dans le Royaume Céleste, en vertu de leur état « d’enfants de Dieu ». Cet objectif se situe donc dans une perspective allant bien au-delà des seules satisfactions terrestres.

Comment pourrions-nous contester que cette course effrénée à la satisfaction de l’homme, ici et maintenant, si elle parvient à donner à certains l’opulence, en conduit d’autres, en plus grand nombre, à la misère, en leur donnant le goût d’être à leur tour opulents. Ainsi, la confusion, le désordre, les animosités animent une spirale infernale, où le tragique côtoie l’absurde et dont il est évident qu’aucun système humain ne peut nous délivrer s’il se refuse à agir selon la volonté Divine. La Volonté Divine se révèle dans le dépouillement de soi et la bonne volonté humaine

Il nous faut donc reconstituer l’union des hommes de bonne volonté sous la bannière Céleste. Une telle union n’est autre que l’assemblée du Christ restaurée, dont il a été dit qu’elle serait ardente, humble, pieuse et pauvre. C’est ici l’occasion de souligner, pour ne pas s’égarer dans de fausses conceptions sociales, que cette pauvreté, recommandée par le Seigneur, concerne le cœur, et que l’aisance matérielle, honnêtement acquise, ne saurait l’exclure. Cette œuvre sera accomplie selon les commandements et préceptes que Saint Jean baptiste Elie, porteur de la justice immanente de Dieu, viendra nous enseigner.

Cette reconstruction spirituelle ira de pair avec la temporelle, sous la conduite du roi, le Grand Monarque voulu par Dieu. Cette royauté ne sera pas un étalage de luxe, de privilèges, d’autoritarisme, mais la gouvernance de la Cité terrestre selon les préceptes Divins qui, seuls, peuvent sauver notre humanité.

Tous les hommes et femmes de bonne volonté sont appelés à participer à cette Mission Divine dont il faut comprendre qu’elle est Unique et ne sera suivie d’aucune autre !

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 Communiqué du 12 Novembre 2010

 Information

 A propos des réunions-conférences, objet de notre communiqué du 5 courant.

 Il nous est apparu nécessaire de prévenir les légitimes questions que peut susciter l’annonce des réunions-conférences, lesquelles peuvent s’énoncer par : Pourquoi ? Où ? Quand ? Comment ?

- Pourquoi ?

Pour exposer notre situation présente et à venir en considération de la Volonté Divine.

Notre humanité est l’œuvre de Dieu, d’où il découle que tous les êtres qui la composent, sans exception d’aucune sorte, sont fils spirituels du Créateur céleste.

Notre monde, par suite d’une lente et constante dégradation des mœurs, en tous domaines, a malheureusement dépassé aujourd’hui le point critique, il faut donc s’attendre à une ultra sévère correction de la part du Seigneur. Les réunions-conférences ont justement pour but de dénoncer l’absolue déchéance irrattrapable du monde, tout en donnant le divin remède capable d’éviter l’anéantissement de toute l’humanité.

Mais le Père Céleste, qui aime tous ses enfants, ne nous sauvera que dans la juste mesure de notre repentance.

Dieu veut donc, par diverses mesures, nous prévenir qu’il nous faut changer notre comportement si nous voulons être sauvés, et les premiers moyens qu’il nous donne pour que nous parvenions à la restauration à laquelle il nous faut parvenir, sont ce que nous appelons les « prophéties », de telle sorte que nous ne puissions dire, lorsque, tremblant et pleurant, après que le jugement aura été prononcé : Pitié, Seigneur, je ne savais pas !

- Où ?

Ces réunions-conférences se tiendront dans les régions où se seront manifestés les groupes d’auditeurs et dans les locaux qu’ils nous indiqueront, étant entendu qu’un groupe peut fort bien être constitué d’un minimum d’une dizaine de personnes.

- Quand ?

Les dates de ces réunions-conférences seront arrêtées après entente entre le conférencier et la personne représentant le groupe d’auditeurs.

- Comment ?

Ces réunions conférences se dérouleront en deux temps. Le premier temps concernera l’exposé du conférencier qui exposera les paroles divines qu’il a reçu des « voix du Ciel », ainsi que les conséquences qui en résulteront, pour la France, tant du point de vue politique que religieux. Le second temps sera réservé aux questions que suscitera l’exposé et aux réponses du conférencier.

Il est évident que la lecture préalable di livre du conférencier, J.F. Lacombe d’Herbeys, « L’Avènement du prophète Eli à la fin des temps », dont nous avons déjà parlé dans nos précédents communiqués, aidera les auditeurs à l’écoute et à la compréhension du sujet exposé.

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Communiqué du 5 novembre 2010

 Notre devoir

 A tous nos frères et sœurs en humanité.

Le devoir qui nous est imparti est d'ouvrer pour que la France retrouve la place qui lui est assignée, selon la volonté Divine. Cette tâche au service de Dieu et des hommes est donc d'ordre politique puisqu'elle concerne la conduite de la Cité.

Pour ce faire, nous avons engagé une procédure de constitution associative selon la loi de 190I et, d'ores et déjà, nous vous présentons ci-après notre Charte, dont nous ne doutons pas qu'elle puisse bouleverser les esprits du temps présent, mais qui expose cependant ce qui est aujourd'hui et ce qui sera demain.

Nous projetons de réaliser des réunions-conférences pour développer le sens de notre action et, par avance, nous remercions tous ceux et celles qui, dès présent, voudront bien nous y aider en manifestant leur désir de participation, lequel, précisons-le, n'attentera jamais à leur libre arbitre, ce droit que notre Créateur nous a légué, pour notre plus grand bien ou pour notre perte selon l'usage que nous en faisons.

Le projet de toute humanité, n'est-il pas de connaître la Lumière pour construire le monde de demain ?

CHARTE

 L’Œuvre de la Mission Divine pour la France a pour objet de réunir hommes et femmes désireux que soit restauré le règne sur la France de Notre Seigneur Jésus-Christ et de Sa Mère, la Bienheureuse Vierge Marie, et que soient entreprises à cet effet, par toutes voies légales et morales, toutes réformes nécessaires dans les domaines spirituels, sociaux, économiques et politiques pour les rendre conformes aux principes de la chrétienté, et que la France reprenne son titre de « fille aînée de l’Eglise du Christ ».

A cet effet, le mouvement de « l’Œuvre de la Mission Divine pour la France » entend participer à la conception et à la conduite de la vie politique de la France, selon la seule alternative crédible apte à redresser la France du Sacré-Cœur par la restauration monarchique. Cette nouvelle organisation gouvernementale prendra part aux projets du Seigneur Christ-Roi qui vient tout restaurer dans Sa Divine Personne.

On ne peut que constater et déplorer la lente et continue dégradation qui, en tous domaines, affecte notre nation, au point  que plus aucune organisation politique présente n’est en mesure de gouverner pour le bien public, si ce n’est qu’au travers de contestations et manifestations permanentes qui, loin de favoriser la paix et la sérénité, la prospérité et le bonheur, ne font qu’accroître l’incompréhension, les divisions et le désordre.

Il devient ainsi évident que toute organisation humaine se refusant à se placer sous l’obéissance des préceptes Divins, est inexorablement vouée au malheur et à l’autodestruction.

C’est en raison de ces observations que le Mouvement de « l’Œuvre de la Mission Divine pour la France » place toutes ses activités sous les patronages conjoints du Chef de la Nouvelle Eglise du Christ, et du roi de France, l’un et l’autre choisis et suscités par la Volonté Divine.

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Communiqué du 11 octobre 2010

 Dernier message aux francs-maçons

 Ce message, bien qu’adressé à tous les hommes (et femmes) de bonne volonté, concerne tout particulièrement, et pour la dernière fois, les francs-maçons.

La raison en est que je ne puis, après plus d’un demi siècle de maçonnerie, quitter ceux qui furent mes frères et sœurs dans cet Ordre, et dont je sais qu’ils y travaillent avec sincérité à la Gloire du Grand Architecte de l’Univers - Dieu Unique et Tout Puissant, Père Créateur de toutes choses et de l’Humanité - sans leur dire combien cette séparation m’afflige.

J’y suis contraint car, ayant œuvré depuis des décennies pour une nécessaire restauration de la franc-maçonnerie qui la replace sur sa voie traditionnelle, les diverses institutions qui la représentent persistent à se maintenir dans une unité de fait, si ce n’est d’esprit, qui ne peut qu’être gravement dommageable pour les Maçons véritablement attachés à la chrétienté.

La raison en est simple : Le Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu-Père, ne saurait cohabiter avec Satan, dont il faut bien voir qu’il règne maintenant sur la plus grande part de la franc-maçonnerie, même si, grand maître en fourberie, il sait donner au Mal l’apparence du Bien.

Je vous dis donc : « à-Dieu », mes frères et sœurs, puisque vous le restez en humanité, si nous avons le plaisir, c’est du moins mon souhait, de nous retrouver au sein de « l’Œuvre de la Mission Divine pour la France », nouvelle OMDF qui n’est évidemment pas une succursale maçonnique, puisqu’elle se réfère uniquement à la doctrine sociale du Sacré-Coeur de Jésus, qui vient régner dans le monde.

Un extrait des statuts de la Mission Divine sera probablement bientôt publié sur notre site et je vous invite donc à ne pas manquer d’en prendre connaissance.

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 Communiqué du 5 septembre 2010

 Adresse aux francs-maçons

 Les francs-maçons, de toutes obédiences, de tous rites, qui proclament, avec sincérité, travailler à la gloire du Grand Architecte de l’Univers, Dieu Unique et Tout Puissant, doivent avoir conscience que l’Ordre maçonnique duquel ils sont membres, est à tel point morcelé qu’il ne constitue plus qu’une mosaïque éclatée en de multiples fragments dont de nombreux, contrairement à eux-mêmes, ignorent, renient, voire combattent Dieu. Cet éclatement ne permet donc pas de considérer la franc-maçonnerie comme une Institution fraternelle homogène, puisque la division et la confusion y règnent. Or, Dieu ne saurait cohabiter avec Satan.

La pureté de leur démarche doit les conduire à se démarquer et à s’unir - au-delà de leurs appartenances ou non appartenance obédientielles qui ne s’inscrivent que dans un contexte terrestre - dans un esprit véritablement, profondément, clairement tourné vers Dieu, qui attend d’eux, comme de tous les hommes de bonne volonté, qu’ils Lui expriment leur ardent désir de Le servir, d’être Ses Chevaliers servants, pour venir sauver notre monde et, en premier lieu : la France, dont nous pouvons tous constater les difficultés qui l’assaillent et qui ne sont que la conséquence du délabrement moral et spirituel dans lequel elle sombre.

C’est pourquoi, notre mission n’a d’autre raison d’être que de vous dire Son attente. Comme nous l’à déjà exprimé le Seigneur Elie, précisant : « il y va de votre existence ».

Notre espoir demeure que vous répondiez : présents !

Aussi, je vous renouvelle l'offre, à laquelle d'ailleurs certains ont déjà répondu favorablement, d'adresser gracieusement le livre : " L'avènement du prophète Elie à la fin des Temps", dont l'auteur se fera un devoir et un plaisir de venir, dans le cadre d'une conférence organisée à votre initiative, de vous développer et expliciter les évènements qui nous attendent, en vue du rétablissement du règne de NSJC et de son Assemblée terrestre.

Si vous le désirez, il vous est aussi possible de vous rapprocher directement de l'auteur : J.F. Lacombe d'Herbeys, via le site dont voici le lien : http://mission.divine-monsite.fr/

Fraternellement vôtre,

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 Communiqué du 25 août 2010

 Je me permets de faire suite à mon message du mois de juillet dernier par lequel je vous proposais l’envoi gracieux du livre de prophéties : « L’avènement du prophète Elie à la fin des temps ».

Je suppose que vos réflexions, suscitées par ce message, n’ont peut-être pas été exemptes de scepticisme, car je sais la place que peut tenir la raison dans l’esprit d’un franc-maçon.

Mais vous conviendrez je pense que la démarche maçonnique, à laquelle est généralement attribué le qualificatif « d’initiatique », implique de nourrir la raison d’une large pas de ce sentiment intime, qualifié, lui, d’irrationnel, que l’on nomme « l’intuition », et dont rien ne nous empêche de croire qu’elle peut être parfois une pensée venue du Ciel.

Une intuition de cette nature est somme toute naturelle pour celui qui déclare travailler « à la Gloire du Grand Architecte de l’Univers », Dieu Tout Puissant, Créateur de toutes choses et de qui nous tenons la Vie. Il serait donc regrettable de la négliger en ne lui permettant pas de s’exprimer pleinement et de nous conduire à l’action.

Je ne doute pas qu’une telle expression puisse être favorisée par une conférence que l’auteur de ce livre de prophéties se ferait un plaisir et un devoir de tenir, dans le cadre de Tenues blanches que vous pourriez consentir à organiser dans vos Loges.

C’et pourquoi, pour votre édification, je serais très heureux de vous adresser ce livre gratuitement, sur votre simple demande et sans aucune condition d’un engagement quelconque, sauf celui peut-être de vous vouloir de simples et humbles « cherchants », attentifs à la Volonté de Notre Père Céleste et soucieux de s’y conformer.

Qu’il vous suffise pour cela de me communiquer vos coordonnées postales :

Par poste : OMDF – BP. 70059 – 13655 ROGNAC CEDEX

Ou par courriel : contact@omdf.org

C’est dans le cadre de la Mission divine pour la France que ce message vous est particulièrement adressé, comme il peut l’être également à tout Maçon de vos relations, soit par vous-mêmes, soit par notre intermédiaire si vous le souhaitez.

La France doit et va reprendre sa place dans le royaume dont Jésus-Christ est le Roi, « Dieu le veut ».

Les francs maçons, hommes de Foi, se doivent de participer à cette restauration.

Fraternellement à tous les frères et sœurs dans la Foi.

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 Communiqué du 16 août 2010

 Premier message aux francs-maçons de bonne volonté

 « A la Gloire du Dieu Tout Puissant et Sublime Architecte de l’Univers »

La grande majorité des francs-maçons réceptionnaires de ce courriel me connaissent, mais seront peut-être surpris par la teneur du présent message.

Je suis heureux, en tout premier lieu de pouvoir vous dire que Jésus-Christ n’adresse aucun reproche ou condamnation aux francs-maçons qui, loyalement et sans ambiguïté aucune, croient et honorent Jésus-Christ, son Fils unique, engendré de la Vierge Marie et s’appliquent à vivre selon Son enseignement.

N-S J-C a instauré Son Eglise pour mener les âmes au Père céleste, selon qu’il a dit : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie ».

La franc-maçonnerie originelle avait pour objet de conduire les hommes, dans leur vécu terrestre, sur le chemin de la Vérité, de l’Union et de l’Amour. Dans le droit fil de cet esprit, elle pouvait donc être considérée comme un organe séculier de la véritable Eglise du Christ.

Mais les Institutions Maçonniques se sont égarées en déifiant l’Homme et en attribuant à Dieu la valeur d’un simple symbole soumis à la raison humaine. C’est en cela qu’elles se sont égarées.

Parallèlement et de la même manière, l’Institution ecclésiale a souvent placé Dieu après ses préoccupations terrestres, privant ainsi les âmes à suivre la voie du salut. Il ne faut donc pas s’étonner que Jésus-Christ dise : « Cette l’Eglise n’est plus Mon Eglise » et annonce sa nécessaire et prochaine restauration.

Ce propos du Christ, et bien d’autres, sont portés à notre connaissance par le livre : « L’Avènement du Prophète Elie à la Fin des Temps » qu’Il nous demande, dans le cadre de la Mission Divine pour la France (voir notre site www.omdf.org) d’adresser, gracieusement, aux francs-maçons qui consentiraient, après lecture, à assister à une conférence au cours de laquelle son éditeur, J.F.Lacombe, s’attacherait à toucher vos cœurs pour les ouvrir à une parfaite compréhension de ces messages célestes qu’il a lui-même directement reçus du Christ, de la Vierge Marie et du prophète Elie, lequel reviendra sur Terre pour préparer les Temps nouveaux, selon qu’il est écrit dans Malachie III,23 : « Voici, je vous envoie le prophète Elie, avant que n’arrive le jour de l’Eternel, grand et redoutable ».

Nous espérons que ce courriel, dont vous aurez compris l’importance du sujet auquel il se rapporte, ne vous aura pas importuné et qu’il suscitera en vous le désir d’une réflexion telle qu’un maçon traditionnel se plaît généralement à conduire.

Votre éventuelle réponse est à adresser à la présente adresse de messagerie : omdf1994@sfr.fr, mais si vous ne désiriez plus figurer sur notre liste de contacts, il suffit de nous en aviser de même.

Fraternellement vôtre,

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 Communiqué du 26 juillet 2010

 Un témoignage

 Franc-maçon depuis plus de 55 ans, étant parvenu aux plus hautes marches des Rites Ecossais : Ancien Accepté et Rectifié, dans lesquels je me suis attaché, durant plusieurs décennies, à militer au sein même du Grand Orient de France (et de son Grand Collège des Rites) - qu’en dépit de son dévoiement on ne peut que reconnaître comme la mère des Obédiences maçonniques françaises puisque c’est de son sein que toutes les autres institutions maçonniques actuelles sont issues comme par scissiparités - pour un retour à l’esprit fondamental de la Maçonnerie, conformément à l’Ordre dont elle relève et que j’ai qualifié comme étant « un reflet terrestre de l’Ordre céleste ».

A la mort de son Grand Commandeur, Jean Mourgues, bien connu de tous les anciens maçons, il m’est apparu évident que ce retour aux origines était impossible, tant était généralisé, profond et solidement ancré le Mal qui la tenaillait.

Je m’en suis donc retiré pour concevoir, puis fondé, « l’Ordre Maçonnique de France » dans l’espoir que, par ce moyen, une franc-maçonnerie authentique puisse reprendre force et vigueur. Par ceux-là mêmes qui participèrent à cette fondation et, certainement aussi, par les germes dont j’ai pu moi-même être contaminé, le Mal a poursuivi son œuvre, me convaincant alors d’un fait incontournable : La Franc-maçonnerie n’est plus que la caricature de son esprit originel, son état d’esprit n’est plus à la mesure du Grand Architecte de l’Univers à la Gloire duquel elle prétend travailler, elle ne peut donc plus, en tant que telle, assumer la tâche qui lui était dévolue, elle est donc vouée, si elle subsiste dans ses organisations humaines, à jouer le rôle de simples organismes profanes, ne se nourrissant, selon les cas, que de fantasme, d’orgueil, ou de pouvoir illusoire.

Mais je sais, car j’en ai croisés durant mon propre cheminement, que des francs-maçons, fidèles à l’esprit originel de leur Ordre, dont ils ressentent avec peine la dégradation, poursuivent leur route en restant attachés à leur institution obédientielle, pour des raisons diverses qu’il ne m’appartient pas de juger. Certes, ils ne constituent sans doute qu’une infime minorité, mais ils peuvent être la part de levain nécessaire pour l’éclosion d’un renouveau.

Ce renouveau à promouvoir est fort simple : Se remettre en mémoire que la franc-maçonnerie est une institution humaine dont l’objectifs primordial est d’appeler les hommes de bonne volonté à s’unir et à retrouver en eux leur essence spirituelle, cette Lumière qui luit dans les ténèbres, cette Lumière qui est la Vie issue du Verbe, du Verbe qui est Dieu, ainsi que l’énonce l’apôtre Jean dans le prologue de son Evangile, sur lequel j’ai prêté mon premier serment. Il est par là évident que l’Ordre maçonnique est chrétien et ne peut donc que s’accorder à l’enseignement de Jésus-Christ tel que relaté dans le Nouveau Testament.

Mais ce renouveau n’est pas une fin. Il n’est qu’un moyen pour ceux qui s’y consacrent, d’affirmer ou réaffirmer leur attachement à Dieu, attachement auquel Dieu appelle tous Ses enfants sans distinction d’aucune sorte, même si s’étant égarés, ils consentent à se repentir.

C’est pourquoi, aujourd’hui, il importe de rejoindre le Chantier de la Mission Divine pour la France, ainsi que nous l’avons fait pour l’Ordre Maçonnique de France qui s’y est converti et fondu totalement, afin de servir Dieu, par Son Fils Jésus-Christ, et y œuvrer avec loyauté comme ouvriers de la dernière heure, ainsi que nous y sommes appelés, en servant nos frères dans l’humanité du Christ, comme que nous l’a demandé le Seigneur Elie dans son dernier message dont je vous ai fait part.

Je voudrais enfin dire, à l’adresse de ceux qui, prenant prétexte de la déviance de la Franc-maçonnerie, s’emploient à la combattre dans sa globalité, en se refusant obstinément à considérer sa part d’authenticité, pourtant conforme à celle de tous les hommes de foi dont ils se réclament eux-mêmes, qu’ils doivent cesser de se refuser à un discernement nécessaire, afin de ne pas attiser la discorde, amplifier l’incompréhension et manquer à la charité car, en s’acharnant dans leur hostilité, il ne font que le jeu de ce « malin » contre lequel ils croient lutter.

Pour le salut de la France, préfigurant celui du monde, par l’avènement de la Royauté de Notre Seigneur Jésus-Christ (voir « l’Avènement du prophète Elie à la fin des Temps » déjà signalé), Dieu à besoin de l’union de tous ses enfants, chacun oeuvrant dans son domaine, avec courage, persévérance et amour fraternel !

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 Communiqué du 12 juillet 2010

 Premier message du seigneur Elie

 Je ne suis rien d’autre qu’un ouvrier Maçon que le Seigneur, dans son infinie miséricorde, veut bien accepter sur son Chantier pour œuvrer, avec tous les hommes de bonne volonté, à la préparation de Son Avènement.

C’est donc dans le cadre de la Mission Divine, que je vous transmets, ci-après, le Message que le Seigneur Elie, Prophète du Très Haut, a délivré, ce lundi 12 juillet 2010, pour être rapporté à tous les francs-maçons de bonne volonté, Ses « frères dans la Foi », mais que je diffuse également après des non-maçons car on ne peut douter qu’il soit salutaire pour toute l’humanité.

Je transmets également ce message, très particulier, à de nombreuses obédiences, dans l’espoir qu’elles en perçoivent l’importance et veuillent bien le relayer auprès de leurs membres.

De même, je vous prie instamment, et tout particulièrement les francs-maçons, de propager ce message auprès de vos frères et connaissances et, par avance, vous en remercie.

PJG

Lettre de Monseigneur Elie Prophète de l’Eternel

 À tous les hommes maçons de bonne volonté

   Frères dans la Foi,

   Je vous adresse ce jour un vibrant Appel à rejoindre la Maison du Seigneur, vous qui avez choisi une voie de service au nom de l’humanité. Vous savez bien et pourtant n’osez le déclarer ouvertement que le monde actuel est entré dans une spirale malicieuse où l’esprit du mal est vénéré comme l’Esprit Véritable de Dieu.

   Or, je vous dis ceci : n’appelez pas agneau ce qui est loup, et veillez à ne pas laisser mourir l’agneau affamé. Il est de votre devoir d’homme responsable devant Dieu, de secouer votre indolence et d’accepter la Parole de Vérité que le Ciel vous délivre ici. Je sais que certains parmi vous sont prêts à rejoindre le bercail que le Père des Cieux a préparé pour tous les affamés de Justice et d’Amour vrai. Il est encore temps de convertir son cœur pour entrer dans la Maison du Père, avant que le Jugement de l’Eternel, grand et redoutable, ne vienne vous prendre dans votre sommeil pour vous conduire à la mort éternelle.

   Fuyez les occasions de pécher et surtout, n’oubliez pas de donner votre cœur à Dieu pour Lui témoigner votre confiance et la douleur de votre contrition. Il y va de votre existence !   Comprenez bien mes frères, que cette vie passagère ne peut transgresser la Loi de Vie que Dieu a déposée devant Moïse. Hénoch, Lui-même, Père des peuples, a montré le chemin confiant que Dieu lui avait fixé, par une conduite de pureté et de Foi dans la Vérité Divine. C’est pourquoi, Il a été jugé digne de vivre au Ciel sans éprouver la mort. Et vous, mes frères, ne voulez-vous pas connaître la vie de l’âme qui est éternelle ? Vous le savez bien, la mort est la sanction du péché, mais si votre conduite change, et si le cœur de pierre se transforme en cœur de tendresse, alors que craignez-vous de l’avenir ? La mort est sanction, la vie est vérité ! Vous êtes des hommes doués de sens spirituel.

Abandonnez les routes d’ivresse pour vous livrer à la Voie royale où les enfants de Dieu sont reconnus légitimes comme avant vous, vos pères dans la Foi, eux qui ont prouvé par des miracles éclatants que la mort n’avait plus d’emprise sur les cœurs de bonne résolution. Aimez Dieu-Père, comme Je l’ai aimé sur terre au péril de Ma vie et comme Moi, vous vivrez la destinée bienheureuse des Justes dans la Foi. Aimez Dieu, priez-Le avec sincérité car le Père vous aime d’un Amour sans limite. Qu’y a-t-il de ridicule à aimer ? La faiblesse ? Non, frères dans la Foi, la faiblesse est force et la charité une vertu parfaite qui fait descendre la puissance de Dieu dans le cœur des hommes hardis. Montrez-vous valeureux et accourez au service de vos compatriotes les plus faibles. Le monde pleure aujourd’hui et le ciel entend les gémissements de l’humanité. La sanction va tomber indubitablement pour la survie des bons. Aimez Dieu de toutes vos forces et servez vos frères dans l’Humanité du Christ.

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Communiqué du 8 juillet 2010

« A la Gloire du Dieu Tout Puissant et Sublime Architecte de l’Univers »

"L'Avènement du Prophète Elie à la Fin des Temps"

Ce livre, dont nous avions déjà annoncé la parution lors de notre action dans le cadre de l’Ordre Maçonnique de France aujourd’hui dissous au profit de l’Ordre de la Mission Divine pour la France (voir archives dans notre site : www.omdf.org dont nous précisons qu’elle n’a aucun caractère maçonnique et n’est qu’un vecteur par lequel Notre Seigneur va parvenir à la restauration de la France et du Monde, est un recueil de messages divins reçus par l'auteur : J.F.Lacombe, se rapportant aux évènements à venir et tout particulièrement concernant la France et son devenir.

Ces messages proviennent de Notre Seigneur Jésus-Christ, de la Bienheureuse Vierge Marie et de Saint Jean Baptiste Elie, lequel reviendra sur Terre pour préparer les Temps nouveaux, ainsi qu’il est écrit dans Malachie III,23 :

« Voici, je vous envoie le prophète Elie, avant que n’arrive le jour de Yahvé, grand et redoutable ».

L'auteur, J.F.Lacombe, souhaite qu'après lecture de ce livre inspiré - comme le furent en leur temps la Bible et les Actes des Apôtres - les personnes intéressées et particulièrement les francs-maçons, consentent, après lecture, à organiser des réunions au cours de laquelle l’auteur serait invité , en tant que conférencier, et s’attacherait à toucher les cœurs pour les ouvrir à une parfaite compréhension de ces messages célestes qu’il a lui-même directement reçus du Christ, de la Vierge Marie et du prophète Elie.

Nous espérons que ce message, dont vous aurez compris l’importance du sujet auquel il se rapporte, suscitera en vous le désir d’une réflexion approfondie, et nous vous serions gré de bien vouloir en faire part auprès de vos connaissances dont vous pensez qu’elles pourraient y être sensibles. Si, par souci de discrétion personnelle, vous ne pouviez le faire directement, nous nous chargerions volontiers – sans faire mention de votre nom si vous le désirez - de leur faire parvenir la présente information par poste ou messagerie selon les coordonnées que vous voudriez bien nous communiquer.

Ce livre, dont la priorité absolue est le Retour à Dieu des âmes qui auraient délaissé la Foi au profit de quelques relations philosophiques qui n’ont pas vocation à ouvrir le Ciel, peut être commandé via le lien ci-après : http://monsite.orange.fr/lacombe-d.herbeys 

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 Communiqué du 25 juin 2010

 De l’Ordre Maçonnique de France à l’Ordre de la Mission Divine pour la France

 Voici donc les premières réflexions de « l’Ordre de la Mission Divine pour la France » curieusement issue de l’Ordre Maçonnique de France, métamorphose dont d’aucuns n’ont pas manqué de s’étonner.

Il est pensons-nous nécessaire d’être plus explicite sur cette évolution pour que ne subsiste aucune ambiguïté.

Nous rappellerons les 3 principes principaux fondamentaux animant l’Ordre maçonnique dans son esprit originel, tel que nous l’avons décrit jusqu’alors soit : croyance en Dieu, union fraternelle, bienfaisance.

Mais il se trouve que cet esprit originel de la maçonnerie a subi de multiples accommodements que, dans les faits, la franc-maçonnerie est devenue une sorte d’auberge espagnole imperméable à toute restauration si bien qu’elle ne peut plus prétendre à être le reflet terrestre de l’Ordre céleste comme nous nous étions plus à le répéter. Ainsi, bien que ses principes demeurent, elle n’est plus, en tant que telle, recevable et fréquentable pour notre Seigneur Jésus-Christ et donc, pour Dieu.

C’est pourquoi notre Seigneur nous dit qu’il n’est pas recevable de lui rétorquer : « Seigneur je vous servais à ma manière, selon la foi qui était mienne ». Et il ajoute : « Non tu t’es souvent servi de Mon Nom pour conjecturer sur le sort de l’homme et du monde, mais ce n’étais pas Ma Parole que tu entendais ».

Si nous éprouvons de rapporter cela c’est que nous savons que nombre d’hommes, nos frères, maçons ou non maçons, se sont pareillement fourvoyés et se fourvoient toujours dans une démarche qu’ils pensent conforme à la volonté Divine mais qui n’est en réalité, nous dit le Seigneur : « utile pour nous mais regrettable pour nos âmes ». Notre souhait est que cette relation les inspire. Nous en tirons la conclusion que notre « raison », si elle n’est pas entièrement, exclusivement guidée par un amour total et absolu de Dieu, attentive à Sa seule Volonté et dépouillée de toute conjoncture humaine, peut donc nous placer sur un chemin de perdition.

C’est donc dans la simplicité, la soumission et la repentance que nous devons nous engager pour retrouver notre Créateur et devenir Son serviteur.

Tel est donc aujourd’hui notre constat. Ce n’est que nu d’esprit, qu’il nous faut nous présenter devant Dieu, afin qu’Il nous revêtisse lui-même des atours qu’exigent l’entrée dans Son Royaume.

C’est donc dans cet esprit que nous reprenons notre cheminement, pour satisfaire aux nécessités d’une Mission Divine à laquelle le Seigneur, dans son infinie miséricorde, nous convie avec Amour.

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 Communiqué de dissolution de l’Ordre Maçonnique de France

Nous nous étions appliqués à présenter l’Ordre maçonnique, comme un reflet Terrestre de l’Ordre Céleste, dont la mission était de participer à la construction du Temple de Sagesse, de Moralité et de Paix, dans lequel Dieu daigne venir régner sur l’humanité, en Amour, Justice et Vérité, par son Fils Jésus-Christ engendré de la Bienheureuse Vierge Marie.

Nous avions explicité cette mission, en avançant que la franc-maçonnerie appelait ses membres à pratiquer le Bien, le Beau et le Juste, dans une Fraternité justifiée par le lien commun les rattachant à leur Créateur Divin, ainsi que le proclamait d’ailleurs le Grand Orient de France lui-même, au milieu du XIX° siècle, disant : « Dieu, est le lien qui unit tous les francs-maçons ».

Nous nous étions attelés à cette tâche devant l’évidence que l’emprise des multiples travers que génèrent l’orgueil, la vanité, les chimères humaines, attisée par l’action du Malin, avait égaré la franc-maçonnerie en divers sentiers, au point qu’elle s’en trouvait défigurée, morcelée, et errante tel l’enfant prodigue éloigné du royaume de son Père, pervertissant Son enseignement, voire, pour certaines de ses sphères, le reniant.

En raison de ce constat, fondé par une expérience de plus d’un demi siècle, nous nous sommes employés à œuvrer pour sa restauration, dans le cadre de la réunification de son corpus et de son retour à son esprit originel.

Aujourd’hui, force nous est d’admettre que l’étendue et la profondeur de la déviance de la franc-maçonnerie s’opposent irrémédiablement à une rénovation acceptable par notre Seigneur Jésus-Christ, détenteur de la seule et unique Vérité propre au salut de l’Humanité.

Il nous faut donc faire notre mea culpa pour notre erreur d’avoir cru être de fidèles serviteurs de Dieu, quand nous ne l’étions en fait, par ignorance, que de nous-mêmes.

C’est pourquoi, en ce mois du seizième anniversaire de sa création, nous vous informons de la dissolution de l’Ordre Maçonnique de France.

Néanmoins, nous poursuivons notre action comme serviteur de Dieu, qui appelle à Lui tous les Hommes de bonne volonté, désireux d’accepter, avec loyauté, leur part de mission dans la céleste Moisson, comme ouvriers de la dernière heure.

Nous conservons pour ce faire notre adresse de messagerie : omdf1994@sfr.fr (remplacé en 2011 par : contact@omdf.org) ainsi que notre site : www.omdf.org, dont l’acronyme : OMDF, prend désormais la nouvelle  signification de :

« Ordre de la Mission Divine pour la France ».

( Le mot « Œuvre » ayant aussitôt après remplacé le mot « Ordre » ).

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