Récapitulatif des communiqués de l'OEuvre de la Mission Divine de la France

de 2015 à …

 

  Communiqué du 13 août 2017

A proprement parler, il n’y aurait pas de démocratie !...

Le président de la République a fait une annonce en off qui risque de donner de la fièvre aux conspirationnistes de tous bords. Il a allégué que son Premier Ministre a été sélectionné par le groupe hypermondialiste Bilderberg, tout comme il a été choisi pour devenir le Président de la République Française. a participé à la réunion de 2009, il est devenu premier ministre. Moi on m’avait dit ‘tu obéis à notre vision européiste et on te fera grimper les échelons’ donc j’ai dit banco. »santé portugais et de la journaliste italienne Monica Maggioni. « C’est très égalitariste, il n’y a pas de favoris et surtout pas de chrétiens ou pro-chrétiens, » a expliqué M. Macron en off.

Elle est aussi favorite pour la présidentielle de 2022 selon Jacques Attali. »


« Fillon, Juppé, moi, on vient tous du même club donc le résultat aurait été le même ! Gauche / Droite, c’est un système pour manipuler les masses. Le renouveau n’arrive pas croyez-moi. Que tous les immigrés et nouveaux français se réjouissent car je suis leur président, nous sommes leurs chefs et allons les aider à accomplir notre grand dessein. »

BilderbergMeetings.org créé en 2012 pour faire « taire les conspirationnistes en se montrant au ‘grand jour’ » selon le Président et dont M. Valls était aussi du même avis.

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Communiqué du 21 juillet 2017 

Réflexions sur : Le mérite »

Le «mérite» qualifie une chose, digne de récompense ou de punition.

Deux évènements récents, de natures bien différentes, motivent nos réflexions.

Le premier est celui des difficultés que suscite la non admission de tous les candidats désireux de s’inscrire en université.

La raison majeure de cette situation est le manque de places pour les y recevoir, mais la solution de ce problème par une sélection du niveau des postulants est contestée en raison de ce qu’elle brimerait la notion « d’égalité ». Cette attitude contestataire résulte de la revendication récurrente du sacro-saint : « j’ai droit à… », disposition d’esprit florissante dans notre temps.

Notons la solution finale peu reluisante adoptée : un « tirage au sort » qui résout le problème par une loterie. Triste temps !

Le second cas, est la démission d’un général de sa fonction de Chef d’Etat Major des Armées, homme d’expérience, par suite d’une admonestation que lui a infligée, en termes fort mal adaptés à son état, un homme jeune de vie et d’expérience, sous couvert d’un mandat national reçu d’une minorité du peuple et dont il donne l’impression de jouir comme un enfant de son tout nouveau jouet.

Il fut nous semble t’il un temps, où l’humilité raisonnable, inculquée dans une prime jeunesse, modérait, en toute légalité, dans une certaine mesure du moins, ces débordements d’esprits, nous évitant ainsi de basculer dans le déraisonnable, l’absurde ou le dangereux, tant pour chacun de nous en particulier que pour la vie sociale en général.

Ainsi, ces deux cas illustrent le fait que le « mérite », qu’il récompense ou punisse, lorsqu’il est mésusé en outrepassant, par orgueil ou abus de pouvoir, sa juste fonction de régulateur de vie sociale, devient un objet d’injustice, et ceux qui en abusent ainsi ne méritent plus le respect, pour avoir bafoué leur devoir d’Etat. L’ « Illumination » dont ils peuvent se réclamer n’est en fait qu’une ténébreuse clarté .

C’est pourquoi Jésus-Christ a dit : « Ce ne sont pas tous ceux qui disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le Royaume de mon Père, mais ceux-là, seuls, qui font Sa Volonté » (Matthieu : 7,21)

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 Communiqué du 24 juin 2017

 Réflexions sur la « Chose Publique »

Comme chacun le sait, le mot  « république », vient de la locution latine, « res publica », signifiant « la chose publique ». D’où ce mot, « république », augmenté du terme « démocratique », est devenu le patronyme de tout régime politique prétendant gouverner pour « le bien du peuple ».

Comme chacun le sait, également, les divers régimes « républicains » n’ont jamais épargné les peuples de devoir subir les aléas de gouvernances dommageables à divers titres, si bien, qu’à l’évidence, le « bien public » est chose éminemment aléatoire.

Il est vrai que cette remarque peut s’appliquer, pour partie et avec plus ou moins d’acuité, à des régimes précédents et non républicains. Nous pensons en cela au régime « monarchique », et tout particulièrement à notre « monarchie », brutalement interrompue par l’effet d’une guillotine, mais dont l’existence s’est néanmoins poursuivie sur un temps notoirement plus étendu que celui d’un régime Républicain.

Que peut-on déduire de cela ?

Nous dirons simplement que l’idéal n’est pas de ce monde où, par le péché, le mal s’est installé, et qu’il nous faut, sans cesse, en assumer les conséquences, en gardant toujours en mémoire qu’il nous est toujours possible de reprendre  et suivre le « bon chemin », celui qui permet de retrouver, au-delà de notre vie sur Terre, une existence heureuse et éternelle. Cela, est certainement possible pour ceux qui le veulent, avec la Foi, mais bien sûr, hélas ! demeure inconcevable, pour ceux qui n’ont cure de Dieu.

Quoi qu’il en soit, en fin de vie terrestre, et indépendamment de nos sentiments quant aux régimes politiques qui, nolens volens, l’auront accompagnée, nous ne disposerons plus, au final, que de deux existences possibles : La Céleste ou l’Infernale. Il ne peut qu’être bon pour nous, quelles que soient nos dispositions, d’y réfléchir avec sérieux, avant que de mourir.

Ces réflexions, sont le fruit de l’évènement extraordinaire que nous venons de vivre, où un homme, d’une petite quarantaine à peine, inconnu du grand public, comme on dit, prend la tête du pouvoir politique de la France, en soulevant un enthousiasme jusqu’alors sans pareil. Enthousiasme, engouement, dont le socle n’est constitué que de « mots », seulement de  « mots », à la manière d’un acteur, incontestablement doué.

C’est pourquoi la question mérite d’être posée : Au regard de l’actuel état de la situation, qui peut bien être le génial mentor, si ce n’est le puissant maître, de cet homme dont d’aucuns ne s’étonneraient peut-être pas qu’il puisse marcher sur les eaux?

Dieu ?... mais rien de ses dires ou de ses attitudes, présentement connus, ne peuvent nous en convaincre !

Le Diable ?... sachant les ruses dont ce dernier, aussi nommé « le malin », est capable, on ne peut s’empêcher d’y penser !

A chacun de juger, non pas en fonction de nos désirs terrestres, mais en notre  âme et conscience !

Mais, nul doute que le Ciel ou l’Enfer, nous apporteront la juste réponse !

 Pour le Ciel, cette réponse est d’ailleurs déjà écrite, et ce, depuis des temps immémoriaux! 

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 Communiqué du 24 mars 2017

Le communiqué de ce jour a pour but de vous communiquer le lien vous permettant d’accéder au site :

http://mission.divine.monsite-orange.fr/

Le motif de notre proposition est de vous inviter à consulter ce site,  initialement construit sur le sujet du Grand Monarque, sous le titre de : « Mission Divine d’Hautpoul ».

 Hautpoul, est une des plus nobles et des polus anciennes maisons deFrance.  En se référant à certains manuerls sur le mystère de Rennes le Château, devenu fief des Hautpoul au 15°siècle, il apparait un secret, lié au catharisme, sur lequel cette famille de haute lignée, si éminente, serait issue de la souche du roi David, donc de NSJC.

Nous vous invitons à consulter ce site, pour le motif que nous estimons vivre,"aujourdui plus qu'hier et bien moins que demain"- comme le formule le poème de Rosemende Gérard -  au sein de désordres, de confusions, de mensonges, d'hypocrisies et bien d'autres travers dommageable et peut-être jamais égalés jusqu'alors. Cela ne saurait surprendre ceux qui, faisant fi de l'orgueil humain, ou du moins qui s'emploient à ne lui réserver que la plus petite part au sein de leur prétention humaine, en n'ayant pas honte de prendre en considération les prophéties et manifestations Célestes qui, de toute éternité humaine, rappellent aux hommes de la Terre qu'il sont tous créatures de Dieu, et que, quels que puissent être nos sentiments, les forces du Mal ne prévaudront pas.

Nous assistons en ce présent temps, à une comédie nationale, où des hommes se démènent sur la scène publique, pour nous présenter leurs solutions pour une vie heureuse, déjà maintes fois promises, mais en vain!

 Hélas!, ces solutions ne vont pas au-delà de ce que peuvent percevoir nos cinq sens. C'est dire qu'elles ne dépassent pas ce que peuvent parfois nous laisser entrevoir nos animaux domestiques, pour qui nous sommes des dieux !

C'est ainsi que, faute de vouloir aller au-delà de ce que nous portent à  percevoir nos sens corporels, nous ne jouirons jamais de la félicité, mais, tout au contraire, nous sombrerons dans le malheur et la souffrance absolus et éternelles .

C'est pourquoi nous vous engageons vivement à consulter ce site, dont le titre est : "Alliance pour la Mission Divine pour la France".

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 Communiqué du 17 février 2017

 Credo 

La situation actuelle de la France, comme celle du monde en général d’ailleurs, est des plus préoccupantes. Nous pensons que, pour tout un chacun, cette observation s’apparente a une tautologie.

Le Paradis n’étant pas sur terre, il nous faut bien admettre qu’en raison de la diversité humaine, aucun des grands domaines qui régissent une Nation, ne peu prétendre, dans un même temps, donner entière satisfaction à la totalité de ses citoyens.

Cette triste évidence n’est pas nouvelle, puisqu’elle prit naissance au moment même où il fut dit que l’homme devrait dorénavant gagner son pain à la sueur de son front.

Mais, la particularité du moment présent, est qu’il peut être ressenti, par tous, comme le poids d’un sombre et menaçant nuage qui, même dans des instants particuliers estimés plus heureux, ne cesse d’inquiéter, jusqu’au point de laisser à penser que nous parvenons à un point de non retour : La finalité d’un monde !

Certes, les aptitudes à percevoir cette sorte de menace, ne sont pas égales pour tous, car elles dépendent de nos sensibilités plus ou moins affinées. Il n’en demeure pas moins que le phénomène, peu ou prou ressenti, demeure et suscite toujours cette grande question : Pourquoi cela ?

Aussi curieux que cela apparaîtra peut être à certains, Il nous faut, pour y répondre, revenir aux origines du monde, puisque cette question précède souvent l’exclamation : « Si Dieu existait, cela ne devrait pas arriver ! ». Nous proposons donc pour ce faire, un rappel de ce que nous enseigne la Genèse biblique, dès sa première phrase : «  Au commencement, Dieu créa le Ciel et la terre… ».

Ici, nous invitons le lecteur dit « non-croyant » qui, dès cette citation biblique, serait tenté de cesser de nous lire, à poursuivre sa lecture, dans le même état d’esprit qu’il lui est sans doute arrivé d’être sien quand, devant prendre un médicament auquel il ne fait pas grande confiance, l’a cependant pris, se disant qu’à défaut de le guérir il ne le rendra pas plus malade.

Revenons donc à cette phrase de la Genèse, qui au-delà de sa simplicité, est le socle sur lequel repose l’existence de l’Univers : 

« Au commencement, Dieu créa le Ciel et la Terre »

Dans un ouvrage, titré : « Le Message Glorieux de l’Enfance Spirituelle », l’auteur : Christian-Henri Moya de la Torre e Capeto, surnommé : « L’instrument », rapporte l’enseignement - véritable théologie Divine - qu’il a reçu de Jésus-Christ lui-même et en personne, lui décernant ces trois titres : Apôtre, Prophète et Lieutenant.

Nous en exposons ci-après une relation portant sur cette première phrase de la Bible, en présentant par avance nos excuses, tant auprès de Jésus-Christ que de l’auteur, pour les incorrections que notre pauvre entendement humain aurait pu nous faire commettre.

Qui est DIEU ?

« Dieu EST substance d’Amour et de Sagesse, deux vertus que tout homme, connaît parfaitement, non par le fait de les « voir » physiquement, mais seulement de les « ressentir » au travers de ce qu’elles peuvent manifester dans notre esprit et notre cœur. Ainsi, bien qu’invisibles, elles sont « existantes » en nous, et ne sont, en vérité, que la manifestation de notre Créateur, ainsi qu’il est dit, en Genèse(I.26) : « Dieu créa l’homme à son image ».

Observation de notre fait : Comment, dans ces conditions, l’homme peut-il prétendre que Dieu n’existe pas, alors que Dieu est en lui ? Prétendre ne pas connaître Dieu n’est autre que se rejeter soi-même. Effet pervers de l’orgueil !

Dieu CréateurUne telle dérive nous conduira t’elle à remplacer nos clochers par des minarets, et le principe de la charité chrétienne par celui du djihad ? On peut se poser la question !

Cependant, ne nous y trompons pas, nombre d’arabes musulmans, n’éprouvent véritablement aucun goût pour ces ex (?) chrétiens qui renient leur propre foi pour se tourner vers la leur, et ne les considèrent en fait que comme de vils apostats. Nombre d’arabes musulmans nourrissent, dans leur foi islamique, un sentiment religieux plus fort et plus sincère que ne le font beaucoup de chrétiens. Reconnaissons aussi que nombre de musulmans ont l’intelligence du Vouloir Divin de leur religion sans en avoir les errements et travers meurtriers. Cela étant, une question se pose à leur égard : Les musulmans nourrissant pareils sentiments dérogeant alors d’un Islam défini par les prescriptions coraniques, peuvent-ils toujours être considérés de fidèles adeptes de leur religion… ou de la religion chrétienne ?

Certes, cela est «leur » problème, dont la solution ne manquera certainement pas de leur parvenir avec l’aide du Ciel, qui voudra leur suggérer de rapprocher le Coran des Evangiles, en l’expurgeant et s’en tenir au verset 9, de la sourate 49 qui énonce : « Les croyants sont frères ». Mais il leur faudra alors convenir que Jésus n’est pas simplement prophète, mais Fils de Dieu, et qu’il a bien souffert la passion et la crucifixion, pour le salut de tous les hommes, tous frères car tous créatures de Dieu.

Mais entretemps, qu’ils veuillent bien pratiquer leur religion comme ils l’entendent, mais sans violence, ou injures, et personne ne pourra y trouver à redire, et sans prétendre et tenter de l’établir en France au même titre que la religion chrétienne, car la France est terre chrétienne, et ce, nonobstant les errements de ceux qui ont oublié ou rejeté les fondements du Pays qu’ils tiennent de leurs aïeux.

En fait, une Nation, en tant que Patrie, ne peut se construire valablement et véritablement sans ces deux piliers fondamentaux que sont : une langue et une religion. Le multi culturalisme religieux et linguistique peut être un état sociétal relationnel d’agrément ou affairiste, mais vouloir l’appliquer comme mode de vie dans le cadre d’un pays, ne peut conduire qu’à la confusion et aux discordes, comme cela se vérifie de nos jours avec acuité. Quant à l’athéisme, il rabaisse l’homme au rang de l’animal, et cela, il est fort probable qu’un musulman ne le contredise pas.

Concluons en observant que la France authentique et chrétienne est fort malade, comme l’ensemble du monde l’est peu ou prou. Nous avons eu dernièrement comme une image de ce monde, dans cet affichage révélateur de tout ce que l’hypocrisie humaine appelle les : « puissants du monde», réunis pour débattre, avec gravité et sérieux, de la nécessité de faire baisser de deux degrés la température du globe terrestre d’ici quelques décennies. Il est regrettable que cette farce ait été initiée par notre pays, qui montre bien là avoir oublié que seul Dieu est Maître de la Nature, et que rien de ce qui est entrepris hors de Lui ne peut avoir une suite heureuse, alors qu’avec Lui, tout devient possible.

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter une fête de Noël, digne de ce qu’elle symbolise, en espérant qu’elle soit pour nous tous l’occasion de renouer avec nos valeurs chrétiennes fondamentales, dont la charité et l’amour fraternel sont les pièces maîtresses, mais que nous ne pourrons exercer, sereinement, pleinement et en toute vérité, qu’en étant fidèle à Celui dont elle symbolise la 2015ème venue sur cette Terre, pour le salut de Tous les hommes de bonne volonté… qui sont frères, comme l’enseigne les Evangiles… et même le Coran !

Et ne l’oublions pas : Dieu, toujours premier ! Dieu dernier gagnant !

===Cet acte atroce, qui n’est qu’une conséquence de notre entêtement et notre aveuglement à considérer le Ciel comme une fable pour attardés mentaux, a été revendiqué par un communiqué dont voici quelques extraits significatifs :

 «  Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux (….) Dans une attaque bénie dont Allah a facilité les causes, un groupe de croyants des soldats du Califat a pris pour cible la capitale des abominations et de la perversion, celle qui porte la bannière de la croix en Europe, Paris (….) Un groupe ayant divorcé la vie d’ici-bas s’est avancé vers leur ennemis, cherchant la mort dans le sentier d’Allah, secourant sa religion, son Prophète et ses alliés et voulant humilier ses ennemis. Ils ont été véridiques avec Allah (…. ) Et la France, et ceux qui suivent sa voie doivent savoir qu’ils restent les principales cibles de l’Etat Islamique et qu’ils continueront à sentir l’odeur de la mort pour avoir pris la têtes de la croisade, avoir insulté notre Prophète, s’être vantés de combattre l’Islam en France et frapper les musulmans en terre du Califat (…) Cette attaque n’est que le début de la tempête et un avertissement pour ceux qui veulent méditer et tirer des leçons (….) Allah est le plus grand ! -Or c’est à Allah qu’est la puissance ainsi qu’à Son messager et aux croyants. Mais les hypocrites ne le savent pas (sourate 63 verset 8) – ».

Voici donc des gens, qui au vrai ne sont que de vulgaires délinquants meurtriers, et qui, paradoxalement, nous fustigent pour ce que nous devrions être, mais ne sommes plus, ou sommes fort mal : Des chrétiens.

Quelle confusion dans l’esprit de ces barbares ! Ils tuent au nom de Dieu (Allah), tout à la fois : pour nous punir de nos comportements, jugés licencieux, et là ils n’ont pas tort, et de porter « la bannière de la croix », en d’autres termes d’êtres chrétiens, au prétexte que nous combattons l’Islam.

Islam est un mot arabe signifiant : soumission à Dieu. Quand donc la chrétienté, qui par nature est toute soumise à Dieu, a-t-elle combattu ceux qui, tout comme elle même, se considèrent enfants de Dieu ?

Il est vrai que l’Institution ecclésiale de L’Eglise catholique romaine s’est rendue coupable, dans les temps anciens, d’une pareille attitude, mais, grâce soit rendue au Ciel, elle s’en est repentie. Reconnaissons humblement que son « inquisition », était d’autant plus coupable que rien ne la prescrivait dans le Nouveau Testament, socle de la religion chrétienne.

Mais les croisades, de même d’ailleurs que les actions que nous menons - bien mollement- contre ce qu’ils appellent : « le Califat », n’est pas un combat contre l’Islam, mais contre des hommes qui, au nom de leur religion, exercent des actions expansionnistes, hégémoniques, quasiment guerrières, et qui, de plus, les exercent avec barbarie.

Peut-on attendre des tenants de la religion musulmane, dont nous entendons après chaque tragédie perpétrée par certains de ses fidèles, qu’ils déplorent ces actes meurtriers, qui, disent-ils, ne sont pas conformes à leur religion, qu’ils proclament n’être qu’une religion d’amour… !

Soyons clairs et sincères, en dépit de notre volonté d’être miséricordieux, pareille attente est illusoire, car elle ne se peut pas. Elle ne se peut pas car c’est leur Livre, le Coran, qui invite ses fidèles à ces actes meurtriers vis-à-vis de ce qu’ils nomment les infidèles. Certes, nul doute que nombre de musulmans, en tant qu’humains, répugnent à se livrer comme à admettre pareils actes barbares, mais il n’empêche aussi que nombres d’autres les proclament et s’y livreront encore, persuadés, comme il l’est dit dans leur déclaration, d’être des « soldats sur le sentier d’Allah ». Et nul musulman, en dépit de ses dénégations verbales, ne les condamnera dans son cœur, tout simplement parce qu’il en est prisonnier, et son dénie serait comme une apostasie au regard de son Livre Sacré.

Pour nous, chrétiens, qui confessons le Père, le Fils et le Saint-Esprit, en y associant la Vierge Marie, dans la certitude d’une Foi confortée par les multiples messages et apparitions célestes, notre certitude ne nous empêche nullement de respecter tous les hommes, quelle que soit leur religion, car nous savons que nous sommes tous fils de Dieu, et donc frères en Jésus-Christ qui, seul, nous jugera en dernier ressort. Mais respecter ne signifie pas accepter qu’une religion, qui n’est pas nôtre, entende nous supplanter et, et pire encore, en usant d’actes de pure sauvagerie.

Et les meurtres, les actes barbares, quels que soient les raisons, sont affaire de justice civile qui doit sévir, avec fermeté, et non pas en fonction de considérations particulières, sociétales, politique ou idéologiques qui, trop souvent, comme nous pouvons le constater et le déplorer, ne font qu’alimenter les désordres, les confusions et les injustices, que notre société nous présente. Et cela n’est pas combattre l’Islam, mais uniquement la sauvagerie, la barbarie, la bestialité, la cruauté, le sanguinaire, l’inhumain, c’est-à-dire : le MAL.

Mais cela n’est pas possible aujourd’hui, car notre société a, en grande partie, et particulièrement dans ses institutions et sa gouvernance, abandonné le Ciel qui, seul, détient le pouvoir du Bien, du Beau et du Juste. C’est pourquoi notre restauration ne pourra s’établir que par un légitime retour à une royauté conforme à la Volonté divine.

Nous ne rougirons plus alors de clamer que la France est, depuis sa création, terre chrétienne, et que Dieu ne tue pas.

Combien de tragédies devrons-nous encore subir, pour que nous l’admettions enfin ?...

 

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 Communiqué du 18 septembre 2015

Réflexions sur la perversion

 La perversion désigne, nous indique le dictionnaire, le changement du bien en mal, soit, la corruption.

La première perversion dans notre monde, fut donc suscitée par l’orgueil, qui porta Lucifer à devenir Satan, par sa volonté d’égaler Dieu et de changer la Règle établie pour régir le genre humain.

De parfaite qu’était la création, elle est donc devenue corrompue par ce que l’on appelle «  le péché d’Adam et Eve », dont il résulte la « vallée de larmes » dans laquelle nous subsistons.

Dès lors, l’orgueil n’a cessé de faire ses ravages, en conduisant les hommes à penser et agir selon leur propre volonté.

C’est pourquoi cette corruption de l’esprit est une tare humaine généralisée, dont aucun homme, quel qu’il soit, quel que soit son état, est exempt - à la seule exception de la Vierge Marie - et les différences que l’on peut observer dans nos comportements ne dépendent que de nos aptitudes à la museler du mieux qu’il nous est possible.

C’est ainsi que notre monde n’a cessé de subir sa détérioration, sans que nous en prenions toujours une juste mesure, du fait que nous jugeons plus facilement en fonction de nos désirs immédiats que des conséquences futures. Perversion !...

C’est ainsi que, pour ne traiter que de la France, la part d’orgueil attachée à la Monarchie, comme au Clergé, a suscité des convoitises, des animosités, des souffrances, donnant naissance à des revendications exprimées sous différents aspects, politiques ou philosophiques, tel celui dit des « lumières », et a abouti à l’instauration de la « République démocratique » dans laquelle nous sommes immergés maintenant depuis plus de 200 ans. Perversion !...

Nous pouvons juger à l’issue de ces plus de deux siècles, de la réelle valeur, et de cette « république », et de cette « «démocratie ».

Concernant la « république », qui logiquement devrait signifier le « bien public », l’état de notre société, dans de nombreuses sphères si ce n’est dans toutes, plaiderait plutôt pour un « mal » public. Et bien heureux sont ceux qui pourraient dire le contraire, sauf s’ils se situent dans la ou les classes profiteuses ... Perversions !

Quant à la « démocratie », phagocytée par les clans politiques, elle n’est au vrai qu’une forme de dictature oligarchique, les réputés représentants du peuple n’étant tels qu’au temps de leur candidature, pour ensuite ne l’être plus que de leur propre clan politique. Ceci explique d’ailleurs la réticence de la classe gouvernante à faire procéder à des référendums, dans lesquels ils perdent la plus grande partie de leur contrôle sur le peuple. Perversion !

Certes, cette situation n’est pas nouvelle, mais les évènements actuels nous en présentent une évidente démonstration. Nous voulons parler des problèmes que posent ce flot de « réfugiés-migrants-clandestins » qui se rue sur l’Europe et dont on nous dit, et nous répète, avec force et vigueur, telle une potion que nous ne voudrions pas boire, tant elle a mauvais goût, qu’elle est une chance pour notre avenir où, selon le contexte, un acte incontournable de charité. Perversion !

Les discutions et avis contradictoires que cette situation suscite, devrait, nous semble-t-il, conduire à un référendum qui, pour notre bien ou notre mal, la question reste posée, aurait le mérite de donner tout son sens à une réelle démocratie. Mais, foin de référendum, la classe gouvernante nous dit que c’est un bien, et maudit celui dont les avis diffèrent. Perversion !

Pourtant, face à cette situation migratoire aussi importante que subite, on ne peut que s’interroger et vouloir en discerner les raisons et ce avant tout autre chose. Pour répondre à cette interrogation, il nous est dit : Pauvreté et fuite devant les guerres. Ces raisons avancées mériteraient d’être explicitées car, hélas ! la pauvreté et les guerres sont sur Terre comme des maladies endémiques qui, de tous temps ont perturbé l’existence des peuples, sans pour autant donner lieu à un flux migratoire tel qu’actuel.

D’où provient donc cette soudaine pauvreté, d’où proviennent ces soudaines guerres ? 

Ne serait-ce pas, pour partie du moins, les conséquences que ce « droit à l’ingérence » que certaines de nos « élites » s’arrogent, en fomentant des guerres dans des pays qui ne sont pas les leurs - tout en restant eux-mêmes confortablement installés dans leurs officines, ou quelque fois en allant sur le terrain à l’abri de leurs gardes du corps – et qui ont déstabilisé nombre de pays d’où s’écoule maintenant le flot de cette migration. Perversion !

De même, quant à l’argument de la pauvreté, qui nous semble être surtout le fait pour certains pays d’Afrique, ne sont-ils pas ceux qui, prétendument malheureux d’être colonisés, ont revendiqué et obtenu leur indépendance pour être plus heureux ? Perversion !

Cela étant, on ne peut qu’être ému, attristé, désolé au vu de ces hordes qui fuient leurs habitats pour aller trouver refuge et/ou subsides, dans des pays qui ne sont pas les leurs. Mais cette émotion se doit d’être contenue dans de justes bornes, et ne pas être exploitée à des fins idéologiques, intéressées et partisanes, pour ne pas dégénérer en une catastrophe généralisée. L’adage dit : « Charité bien ordonné commence par soi-même ». Car une charité mal pensée et mal conduite ne peut qu’appauvrir celui qui donne, sans enrichir pour autant durablement celui qui reçoit et, au bout du compte, ne faire que les uns et les autres deviennent malheureux. Mais les politiques, sous la tutelle de leurs mentors financiers, voire de leur hypocrisie, ne voient peut-être dans ce drame que les profits financiers ou électoraux qu’ils peuvent en retirer, en transformant les Nations en simples territoires, sans identité particulière, sans âme, peuplés d’esclaves des temps présents, soumis à leurs seules convoitises. Perversion !

Voici d’ailleurs quelques extraits de commentaires sur « Coudenhove-Kalergi » véritable initiateur du pan européanisme sur lequel ler lecteur pourra s’informerr en consultant les sites Internet qui lui sont consacrés :

 Peu de gens savent que l’un des instigateurs du processus d’intégration européenne est aussi celui qui a élaboré le plan du génocide des peuples d’Europe. C’est là un personnage sombre, peu connu du public. Cependant les élites le considèrent comme le fondateur de l’union européenne. Son nom est Richard Coudenhove-Kalergi.

En 1922, il fonda le mouvement « Pan-Européen » qui avait pour ambition de créer un nouvel ordre mondial. Dans son livre « Praktischer Idealimus », Kalergi indique que les résidents des futures « Etats Unis d’Europe » ne seraient plus les peuples du Vieux Continent, mais une sorte de sous-hommes du Vieux Continent. Dans son livre : « Praktischer Idealimus », il indique que les résidents des futurs « Etats -Unis d’Europe » ne seraient plus les peuples du Vieux Continent, mais une sorte de sous-hommes, issus du métissage. Il est clairement exposé que les peuples d’Europe doivent se mélanger avec les asiatiques et les races colorées, créant ainsi un troupeau multinational, sans qualité, et facilement contrôlable par l’élite dominante. L’homme du futur sera le produit des différentes races. Les races et classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement par l’élimination des espaces, du temps et des préjugés. La race eurasienne négroïde du futur, similaire en apparence aux anciens égyptiens, remplacera la diversité des peuples et celle des individus ». Parfaite perversion d’un idéalisme débridé qui entend refaire le monde, non plus comme Dieu la voulu –Kalergi était pourtant croyant- mais comme le veut le Négateur : Satan ! Perversion !

Nous voici donc prévenus et parfaitement éclairés !...

C’est pourquoi il nous paraît plus raisonnable de penser que la seule solution qui vaille est de porter, selon nos propres moyens, aide et assistance aux Pays qui sont, soit attaqués de l’extérieur, soit en état de pauvreté. Mais dans tous les cas, il n’appartient qu’aux nationaux de décider de la manière de régler leurs problèmes et non à un état étranger d’intervenir de son propre chef et selon ses propres vues, au sein d’un état autre que le sien. L’ingérence, autoproclamée par des prétentieux irresponsables, n’est jamais qu’une forme insidieuse d’invasion qui de plus, peut, comme un boomerang, se retourner à l’encontre de ceux qui s’y livrent.

Les événements actuels, tout à la fois douloureux et révoltants, mettent en évidence le déchainement des forces du Mal, lequel subodore le temps de sa défaite devant la Justice de Dieu, qui rétablira toutes choses selon Sa volonté.

Il est plus que temps de choisir notre camp !

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Communiqué du 11 août 2015

 De l’Obscurité à la Lumière

 

Un homme politique devrait être, au gouvernement de sa nation, ce qu’un ecclésiastique doit être à la conduite de l’Eglise. Ces conditions ne peuvent être satisfaites que si Dieu en est tenu pour le grand ordonnateur. Or, pour ne parler que de la France - du fait que notre mission ne la concerte seule - le gouvernement de notre Cité ignore totalement Dieu, et quant à la conduite de l’Eglise, elle paraît souvent plus « du » monde, qu’elle ne devrait être que « dans » le monde.

Cette situation n’est pas nouvelle, loin s’en faut, mais elle s’est amplifiée au point que sa prégnance la rend plus sensible, plus évidente au sein de notre société, quelles que soient les dispositions d’esprit des hommes qui la composent, de telle sorte qu’une confusion généralisée dans tous les domaines de notre existence, s’appesantit, comme un nuage d’orage, assombrissant le jour et nous masquant le ciel.

Seuls, peut-être, ceux qui vivent en négligeant ou ignorant le Ciel, en sont moins affectés, et s’activent dans leurs besognes quotidiennes, tout occupés qu’ils sont à courir et s’enorgueillir des biens de toutes sortes que le monde leur apporte ou peut leur apporter : Argent, honneur, gloires, pouvoirs, fastes, luxes, renommées… sans trop, voire pas du tout, se soucier de considérer la finalité de ces plaisirs mondains.

Si cette finalité de seules jouissances, semble ne pas être envisagée, pour certains du moins, et devoir se poursuivre dans un temps à tel point indéterminé, que s’en soucier n’ est que gâcher son plaisir bêtement. Pour d’autres, si finalité il y a, ce ne peut être que le néant, dont la vacuité absolue ne nécessite aucunement de s’en soucier.

C’est ainsi que notre société se désagrège peu à peu dans ses multiples plans, sous les effets des apparences, des faux-semblants, des mensonges, d’une hypocrisie à peine camouflée. Les faits sont observables dans les domaines politiques, humanitaires, sociétaux, au point que leurs natures dégradées parviennent, avec le temps, à devenir la norme, et où s’en offusquer ou les dénoncer, peut être fort mal considéré, ou sujet à condamnations.

Cependant, comment ne pas remarquer et exprimer ce sentiment, qu’au travers de menées politiques exacerbées, nul doute par le « malin », notre pays se délite : socialement, territorialement, démographiquement et moralement.

Mais chez ceux où subsiste la Foi, l’espérance demeure d’un renouveau politique et moral, par le rétablissement d’une vraie, saine et sainte religiosité, dans laquelle la France retrouvera Son Créateur, sans lequel il n’est point de salut pour notre humanité.

S’il est dit aujourd’hui que l’agent du « négateur » : l’antéchrist, est déjà parmi nous, prêt à se dévoiler pour nous leurrer et mieux nous perdre dans son enfer, il est tout aussi vrai que le « lieutenant » du Christ, le Grand Monarque, est aussi présent, prêt à intervenir sur l’ordre du Ciel et l’action de ses Saints.

C’est pourquoi il nous faut être attentifs et ne pas négliger d’en appeler, avec humilité, repentir et sincérité, à la lumière et miséricorde divines, hors lesquelles nous ne serons plus rien.

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 Communiqué du 15 juin 2015

Réflexion sur notre (dernier) temps.

 La Bible, nous présente le plan établi par Dieu pour notre évolution, depuis notre naissance terrestre jusqu’à notre glorification céleste, selon que nous avons la volonté de nous y conformer, ou notre chute infernale si nous choisissons de nous y soustraire, car nous avons le libre choix.

Ce plan se compose de sept périodes de temps, que la théologie nomme : dispensiations dont les différentes phases sont ainsi présentées :.

- L’innocence de l’homme ( Adam et Eve avant le péché originel)

- La conscience de l’homme (le péché et ses conséquences)

- La gouvernance humaine.

- La promesse ( de Dieu à celui qui croit en Lui)

- La Loi (Alliance de Dieu avec l’Homme)

- La Grâce et l’Assemblée des croyants (Institution par Jésus-Christ)

- Les tribulations précédant l’entrée dans le Royaume céleste ou la chute dans les Enfers.

Bien sûr, sur ce chemin, nous avons maintes et maintes fois, trébuché, oublié, triché, réalisé que nous avions failli. Mais le remord et la pénitence, si nous y sommes sincèrement disposés, permettent au Ciel d’exercer sa miséricorde.

Viens ensuite le temps de la fin, celui de la Justice Divine et du jugement

Tout porte à penser que le monde est parvenu au septième et dernier stade de son cheminement et qu’il nous faut maintenant être plus attentifs que jamais, en nous inquiétant de savoir si notre comportement est tel, que la Justice de Dieu nous ouvrira la porte Céleste ou celle des Ténèbres.

La Nature n’étant jamais que l’œuvre de Dieu, il nous est possible de s’y référer pour examiner si notre comportement est conforme à ses lois.

Allons ici, au plus simple de cet examen :

La nature nous indique que, depuis l’origine, l’homme, « connaît» la femme, pour procréer et donner naissance à un nouvel être. C’est ainsi que se sont formées et développées les familles, les tribus et les nations, soit l’ensemble de notre humanité.

A chaque stade de cette évolution une gouvernance s’est instaurée, placée successivement sous l’enseignement d’Abraham, puis la loi de Moïse et achevée par Jésus-Christ, rappelant la loi d’amour et la complétant par la Grâce.

La conduite de cette gouvernance, selon la Bible, s’est effectuée sous l’égide Divine, par l’intermédiaire des prophètes, puis des juges, puis des rois, ainsi qu’au plan religieux, par les apôtres, disciples, évêques et pontifes.

Il serait certes faux de prétendre qu’au fil des temps, cette lignée de gouvernance, tant civile que religieuse, a toujours respecté, en tous points et toutes circonstances, la Volonté de Dieu.

Les conflits et les guerres qui jalonnent notre histoire en constituent le résultat.

Ajoutons à cela, tout spécialement pour la France, le régicide, l’institution démocratique, le principe effectif de laïcité, autant de manières de rejeter Dieu.

La coupe de nos transgressions est-elle pleine ? Loin s’en faut !

La France, et donc les français, pour ne parler que de ce qui nous regarde au premier chef, se trouve dans cette situation où tout paraît osciller entre :   étourdissement, abattement, jusque et y compris, si non de fait, esprit de révolte.

Dans cet état d’esprit, tout alors peut surgir et devenir justifiable : le mensonge, aussi bien que le vol, la tuerie, le bouleversement des mœurs, la remise en cause de toutes les valeurs jusqu’alors fondamentales, suscitant la perte de tout repère.

Voici qu’en ce dernier temps nous y ajoutons, au mépris effarant des lois de la nature, œuvre de Dieu, nous le répétons car ce point est fondamental :  L’homme peut être femme et la femme être homme ; une famille peut se composer d’un couple de deux hommes tout aussi bien que de deux femmes ; tout être humain est libre de choisir son genre, masculin ou féminin, indépendamment de celui qu’il possède biologiquement ; l’euthanasie est déclarée chose légalement admise, tant vis-à-vis d’un adulte que, pire encore, d’un enfant en gestation.

La conduite des Etats est aux mains d’individus dont l’objectif, sans que cela soit ouvertement déclaré, ni même que certains d’entre-eux, simples marionnettes de plus puissants qu’eux en aient conscience, n’est que de dissoudre les Nations, en les déstabilisant, en effaçant leurs frontières, en gommant leurs identités, en les fondant dans un conglomérat sans âme, avec pour seul objet d’y régner, d’y commercer, sans limite, sans contrainte, sauf celles, pour leurs administrés, de se conformer à leur volonté de puissances. Ne peut-on avancer que les migrations actuelles vers l’Europe, migrations soudaines et massives, sans références dans le passé, ne sont en fait que le produit de leurs inhumaines manigances ?

Il paraît ainsi que nous voici parvenu, au regard de notre Créateur, non plus au stade de la simple erreur qu’une repentance peut corriger, mais à une quasi rébellion pure, simple et sans borne, à l’encontre de Sa création. Même l’Eglise instituée par Notre Seigneur Jésus-Christ est affectée par des divisions.

Quel est l’esprit de cette subversion, si ce n’est celui du Négateur, Satan, dont le seul désir, malsain, conformément à sa nature, est de détruire l’œuvre Divine. A cela, par l’enseignement biblique, nul doute qu’il ne pourra jamais y parvenir, sachant qu’il est irrémédiablement condamné aux ténèbres éternelles, mais les hommes - nos frères - qu’il aura séduits par ses ruses et ses tromperies, seront, eux, tout aussi irrémédiablement perdus pour l’éternité, faute de s’être repris, convertis, repentis, avant le temps de la Justice Divine qui rétablira Sa création.

Pour la France, ce rétablissement la replacera sous la Loi du Ciel et la gouvernance du roi qu’il s’est choisi.

Rien ni personne ne peut changer un iota de la Volonté de Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit !

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 Communiqué du 5 mars 2015

 A celui qui ajoute il sera ajouté, à celui qui retranche il sera retranché

 Dans notre temps, nul homme ne peut prétendre ne pas connaître Dieu, en nom, si ce n’est en Foi. De même, nul homme ne peut méconnaître le fait religieux, si ce n’est ses diverses caractéristiques. Ce sont là des bases fondamentales.

Le livre le plus ancien du monde, la Bible, nous relate la création du monde et de l’homme sur notre terre. Selon cet écrit, il ressort que tout homme, créature divine, est donc enfant de Dieu. Le fait d’y croire ou de ne pas y croire est laissé à l’appréciation de chacun, selon la volonté même du Créateur qui a donné à l’homme toute liberté, afin qu’il puisse venir à Lui, sans contrainte, mais par amour seulement. Ce sont là les résultantes des bases fondamentales, partant desquelles, au fil du temps, l’homme à échafaudé une multitude de théories, y compris celle de ne pas croire et tenir pour nulles et non avenues, tant les bases fondamentales que ses résultantes. Nous ne disserterons pas sur cette dernière théorie par respect de ses thuriféraires, en espérant, souhaitant et les invitant à parvenir un jour à reconsidérer leurs vues, selon qu’il est dit : « Vous, c’est d’en bas que vous êtes, Moi, c’est d’en haut que je suis. Vous, c’est de ce monde que vous êtes, Moi, je ne suis pas de ce monde. (Jean VIII.23) »

Revenons donc au fait religieux et aux diverses théories, ou caractéristiques qui l’animent, en d’autres termes, aux diverses religions qui le composent.

Il est curieux de remarquer que cette diversité de religions, fruits de l’homme, s’inscrit à contrario de l’unité de l’enseignement du Nouveau Testament, dans lequel nous lisons ces paroles de Jésus-Christ, disant à l’apôtre, Simon-Pierre : «  … et sur cette pierre, je bâtirai Mon Eglise », entendons par là l’assemblée (ecclésia) de « Mes » fidèles, d’où provient l’appellation d’ » Eglise chrétienne.».

Il est donc, on ne peut plus clair que la « religion chrétienne » est l’unique Religion instituée par Jésus-Christ, Fils de Dieu, selon ce que nous avons nommé : la base fondamentale.

Il est néanmoins évident que des hommes, attachés à d’autres « religions », y compris d’ailleurs dites également chrétiennes – c’est dire l’imbroglio que les hommes ont suscité par leur vanité - soient de sincères adorateurs de Dieu. Cette situation, emplie de confusions, résulte donc des prétentions orgueilleuses humaines, ainsi que de divers facteurs dont, principalement, celui de l’éducation reçue, en diverses circonstances, de temps et de lieux.

On ne peut donc que regretter les discordes, plus ou moins graves, engendrées par la diversité de ce que nous nommons « religions », mais que nous devrions plutôt désigner par diversités de « cultes ». Cependant, tout appartenant au Père de l’Univers, on ne peut douter que cette diversité de cultes se résorbera inéluctablement dans l’unité, en fin de temps, par la volonté de la seule autorité qui vaille, celle du Fils de Dieu, détenteur de tous les pouvoirs du Père, pour ceux du moins qui voudront bien se repentir de leurs errements.

Ceci étant, il devient évident que la prétention de tuer au nom de Dieu ne peut être que folie, de même que celle de se croire sauvé sans confesser Son Fils, de même enfin que de transformer la Religion du Jésus-Christ en une Institution humaine dont des hommes en auraient la propriété, car : « A celui qui ajoute il sera ajouté, à celui qui retranche il sera retranché (Apocalypse. XXII/19) ».

Enfin, la France, faute d’avoir oublié qu’elle est terre chrétienne depuis son premier roi, et de s’entêter à se donner, comme une prostituée, à tout ce qui n’est pas chrétien, s’est condamnée elle-même à recevoir la punition qui lui est due, ainsi que Saint Rémi l’avait énoncé lors du sacre de Clovis. Sa restauration ne se réalisera qu’après que de ses trahisons, elle en ait payé le prix.

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MOI, …

Je suis fille de roi !

Non pas de roi auto couronné, à la manière dont le fut celui que l’histoire honore pour son empire et sa mémoire, mais roi consacré par le vicaire du Roi des rois, il y a plus de 1400 ans.

Mes aïeux, bien qu’ils ne fussent pas toujours exemplaires, n’étant somme toute que des hommes, pécheurs par nature, ont toujours eu le souci du « bien public », et parvinrent à m’élever dans l’honneur et la gloire et à assurer mon rayonnement dans le monde.

Hélas ! Faute de demeurer toujours dignes et fidèles vis-à-vis de Celui dont ils détenaient leur titre et leur pouvoir, ils perdirent force et compétence à me protéger des malignités des jaloux et des ambitieux.

Leur sort fut scellé par un assassina qui me livra aux mains ensanglantées de ceux pour qui le « bien public » devint « république démocratique » et dont je constate, aujourd’hui plus qu’hier, et sans doute bien moins que demain, la malfaisance.

Je suis salie et bafouée dans ma croyance millénaire, altérée dans mon identité, rabaissée et raillée dans le monde, otage d’une engeance politicienne cupide, prétentieuse, incompétente, sans morale et sans foi, si ce n’est, il se peut, celle du Malin.

Moi, à qui l’on ose, sans honte, supplanter mon nom par le seul terme de « république », d’un usage tant prisé dans le monde par les régimes les moins estimables.

Moi, fille de roi, fille aînée de l’Eglise du Christ, moi … : La FRANCE.

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Communiqué du 15 février 2015

Théocratie

 Afin de ne pas s’égarer, notons en premier lieu la définition de ce mot :

Le Littré en présente la définition suivante : «  Gouvernement où les chefs de la nation sont regardés comme les ministres de Dieu, ou des dieux qui appartiennent à une race sacerdotale ».

La définition proposée par le Larousse est similaire, disant d’une façon plus dépouillée :

« Gouvernement où l’autorité, regardée comme émanant de Dieu, est exercée par ses ministres ».

Un athée pourrait fort bien en proposer une troisième, à savoir : « La théocratie est une dictature, dont un prétendu Dieu en serait le dictateur ».

Dans notre présent monde, la dictature, pouvoir absolu, a fort mauvaise presse, même dans le cas où celui qui l’exerce est dit « éclairé ».

Néanmoins, le pouvoir absolu est, en certaines circonstances, accepté comme étant nécessaire à la bonne fin d’une réalisation tenue pour cruciale. Mais de telles circonstances se rapportent généralement à des cas particuliers, où se dessine un danger de grande importance vitale, qu’il est absolument urgent et nécessaire de combattre et de vaincre.

Au-delà de ce danger, le pouvoir absolu qui a permis d’en venir à bout, tombe en défaveur et, parfois, peut même susciter des réprobations... La nature humaine est ainsi faite.

L’homme est pécheur ! Il n’est nul besoin de se référer à une religion pour s’en convaincre, il suffit d’observer nos comportements où, tout au long d’une vie, peu ou prou mais sans cesse, le bon côtoie le mauvais. Si bien qu’il est courant qu’un dictateur, à côté des belles et bonnes réalisations qu’il peut éventuellement opérer, verse très facilement dans l’excès d‘un pouvoir absolu générateur de multiples maux.

Mais à bien y regarder, la simple gouvernance humaine, telle que dans une démocratie, produit des effets semblables, bien que d’une manière plus diffuse et moins spectaculaire. En effet, «le pouvoir» y est scindé en une multitude de facettes, de compartiments, appelés ministères, dont deviennent maîtres des « roitelets », pour y faire valoir leurs propre vues, idéologiques ou intéressées, lesquelles, parmi les administrés, le peuple, satisfont les uns et en mécontentent d’autres. La seule véritable différence est que cette gouvernance, dite démocratique, permet, par un jeu électoral sans cesse renouvelé, de permettre aux aspirants roitelets de gravir les marches d’un mini trône pour le règne d’un temps, possiblement reconductible, et à la multitude de nourrir l’illusion, par le biais d’un bulletin de vote, de posséder la capacité de faire ou défaire les minis rois. Le résultat de cette gouvernance s’observe principalement dans les conflits permanents qu’elle génère entre les citoyens d’une même Nation.

Il n’est pour s’en convaincre que de considérer la classe politique, dite politicienne, constituée par une affluence d’hommes qui, depuis des lustres, du haut de leur pouvoir particulier, s’acharnent à occuper le terrain de la gouvernance avec, constamment, la prétentieuse volonté affichée de rendre plus heureuse l’humanité, et qui, trop souvent, pour ne pas dire presque toujours, avec la même constance, la même outrecuidance, la même morgue et pour tout dire la même incapacité, si l’on en juge par les résultats obtenus, plonge inexorablement l’humanité dans le désordre, la confusion, la désolation et le malheur.

selon ses mérites C’est pourquoi un minimum de réflexions devrait nous permettre de comprendre et d’admettre qu’une bonne gouvernance de saurait être de parvenir à satisfaire les aspirations de chacun et de tous, chose impossible car illusoire, mais à régenter et veiller que chacun, sur la base de lois incontournables et imprégnées d’une saine morale, puisse vivre dans les bornes d’une totale équité, et reçoive, non pas forcément ce qu’il désire, mais seulement ce qui lui est dû selon ses mérites.

Aucun homme n’a le pouvoir d’une telle réalisation, car la nature humaine nous porte à confondre le bien et le mal, par ignorance, malice ou intérêt. Un seul Être dispose de cette capacité de ne jamais s’égarer dans ces confusions humaines, c’est Celui dont la création de l’univers atteste de son omnipotence, de son omniscience, Celui qui s’est manifesté aux hommes par son Fils : Notre Seigneur Jésus-Christ, personnification de la Justice, de la Vérité et de l’Amour : le Roi des rois.

Il apparaît ainsi évident que le règne de ce Roi Céleste sur notre Terre, au travers de la transmission qu’il en accorde aux rois de chaque Nation, est le seul règne à assurer à tous les hommes de bonne volonté, une gouvernance saine, juste, équitable pour tous, permettant aux hommes de parcourir leur existence terrestre, dans l’attente de bénéficier ensuite d’une vie éternelle dans le Royaume céleste, selon les mérites qu’ils auront engrangés, selon qu’il est écrit : « Par Moi, les rois règnent, et les princes ordonnent ce qui est juste ». (Proverbes 8/15)

Quant à l’argument d’une prétendue confusion néfaste entre lois civiles et lois religieuses, son non sens est évident, si l’on veut bien, en toute honnêteté, considérer qu’une loi inspirée par le Ciel ne peut être qu’une excellente loi pour le gouvernement terrestre, contrairement aux lois qui pour n’être que terrestres, portent toujours la marque de l’inconsistance humaine, ainsi que les évènements politiques que nous pouvons observer journellement, nous en apportent une évidente preuve.

Ainsi, la Monarchie, manifestation terrestre de cette Gouvernance Céleste, non pas Monarchie de fastes et de privilèges, mais Monarchie de Justice et de Charité, où le rôle de ses serviteurs ne peut être que de mettre en œuvre la volonté de notre Créateur céleste, sous la conduite de Son Fils, le Seigneur Jésus-Christ, Roi des rois.

Cette Monarchie, est la Théocratie, dont la France et le monde bénéficieront ………..… après une grande, douloureuse et indispensable purification, quand le temps sera venu.

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 Communiqué du 21 janvier 2015.

De la religion en général et de l’Islam en particulier

 Le fait religieux, est en l’être humain une manifestation de la partie constitutive la plus intime de son être : son « âme », souffle divin qui lui confère la vie. C’est pourquoi cette manifestation, d’ordre spirituel, transcende la raison humaine et est extrêmement sensible à toute agression réelle ou ressentie comme telle.

Mais l’homme, ayant été créé libre, a la faculté, par sa propre volonté, de rejeter, non le fait religieux lui-même qui lui est consubstantiel, mais ses effets multiples - dont l’athéisme, sorte de religion du non-Dieu, en constitue une facette – en suscitant des conflits de toutes natures, opposant entre eux, tant « croyants » que « incroyants ». Les guerres de religions en sont la triste illustration.

Les évènements sanglants que nous avons eu à déplorer tout dernièrement, cause de notre présent propos, ont donné cours à de nombreuses discussions et analyses, sur le fait de savoir s’ils étaient dus ou non à la nature particulière de la religion islamique, ou tout simplement à du terrorisme.

L’analyse la plus admise, si l’on en croit les dires estampillés officiels, est qu’il ne faut pas établir un quelconque amalgame entre cette religion et les agissements de ceux qui s’y référent pour accomplir et justifier leurs actes sanglants.

Une telle analyse est principalement étayée par le souci de ne pas tenir pour responsables tous les musulmans, en faits ou en pensées, des actes délictueux de ceux qui s’y livrent.

Cette analyse est pertinente dans la mesure où elle n’est pas entachée de calculs politiques, mais elle conduit à s’interroger sur le comportement de ceux qui s’y adonnent en se réclamant de l’islam. Prétendre évacuer le problème en les traitant de fanatiques, de terroristes, voire de fous, ne résout pas le problème, car il nous faudrait alors se poser la question : Où et comment ces fous, ces terroristes, ces assassins, puisent-ils donc l’idée de se réclamer de l’islam pour commettre leurs méfaits quand, dans le même temps, les islamistes, non terroristes, non fanatiques, non fous, récusent leurs justifications ?

La réponse à cette question est d’évidence incontournable : Ils la puisent tout simplement dans le livre sacré de l’islam : le Coran, dans lequel se trouvent de nombreuses sourates traitant les non musulmans d’infidèles ou de non croyants, et préconisent comme un acte salutaire le fait de les tuer.

Nous devons à la vérité de noter qu’une t’elle atroce prescription se trouve également dans le Talmud, dit loi orale du judaïsme, dans lequel les non-juifs, les « goyims », sont assimilés à des animaux à qui sont réservées les pires considérations, y compris la faculté de pouvoir être combattus et tués. S’il est réconfortant de penser que ces dispositions méprisantes et criminelles ne sont plus appliquées de nos jours, qu’en serait-t-il si elles venaient à germer dans la tête d’un fanatique ? Ne serait-il pas souhaitable que cette loi juive soit officiellement déclarée, non seulement obsolète, mais surtout, formellement supprimée ?

Pour le Coran, il en est de même. Ne devrait-il pas être purgé de tout ce qu’il contient d’incitation au meurtre, en ne conservant du « djihâd », la guerre dite sainte , que ce qui incite à cultiver le seul esprit d’effort et de résistance au mal, pour ne se consacrer qu’à la poursuite du bien.

Mais, hélas ! La nature humaine est-elle, que l’orgueil dont l’homme porte le gène, nous rend aveugles et sourds et nous emprisonne, si nous n’y prenons pas garde, dans nos prétentions et certitudes illusoires.

Le Coran ne sera donc pas réécrit. Aux côtés des islamistes pacifiques, subsisteront les djihâdistes « guerriers », dans quelque religion qu’ils se trouvent, même païenne, même athées, y compris la chrétienne, mais dont l’état d’esprit n’en épouse pas les fondements, voire même les rejette.

 Et tout cela jusqu’au jour ou l’Esprit de Dieu illuminera toutes les consciences, et les portera, dans l’unité, à rendre grâce : au Père, au Fils et à son Saint-Esprit, Unique Vérité, ainsi que les Evangiles, exemptes de toutes dispositions méprisantes ou fâcheuses, et seulement chantres d’amour et e pardon, l’enseignent au monde depuis plus de deux mille ans.

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