Communiqué du 14 octobre 2017

 

Faisons le point

 

 Originellement, notre vie terrestre s’effectue sur une planète évoluant dans une atmosphère, dont la couche supérieure, où sont les astres, est appelée : « Ciel » ; sa constitution comprend une atmosphère, des étendues d’eaux, appelées : « mers », et des continents, composés de minéraux et de végétaux ; son peuplement, tant animal qu’humain, se distingue en deux genres : masculin et féminin. Jusque là, pas de contestation, d’évidence, la nature est ainsi faite.

La chose se complique quelque peu en considérant les Continents qui, au fil des temps, se sont scindés en divers territoires nommés, selon les cas : tribus, pays, nations ou patries, sur lesquels se sont installés des peuplements variés et de langues diverses. Peut-être s’agit-il là d’une conséquence de la lointaine Babel ?...où Dieu avait puni les hommes de leur orgueil !... à savoir ?

Toujours est-il que ce sont, partant de ces critères de base, que notre monde a poursuivi sa métamorphose et son organisation, avec ses heurs et ses malheurs.

Puis, lentement, progressivement, insidieusement même, pourrait-on dire, l’Homme, en constant désir de recherche d’un supposé ou espéré mieux, dont il pense qu’il ne peut qu’en être un juste juge, à prétendu et est parvenu à pouvoir se gouverner selon ses propres aspirations, tel l’adolescent, encore immature, qui entend voler de ses propres ailes, selon son propre esprit, persuadé d’en retirer d’appréciables bienfaits.

C’est, selon cette voie, que l’humanité est parvenue à vouloir se passer du « Père Créateur », estimant avoir de suffisantes capacités pour entreprendre ce qu’elle estimait nécessaire et profitable à l’amélioration de sa condition d’existence.

Certes, il est indéniable que le « génie humain » est parvenu, en de nombreux domaines, à d’heureux et sages résultats.

Doit-on pour autant rester volontairement aveugles quant aux outrances, perverses pour certaines, qui en ont résulté, non seulement au regard de la création originelle, mais aussi au nom du simple bon sens ?

La liste en serait assez longue, mais nous ne noterons ici, à titre d’exemple, car il est significatif de cette dérive, cette volonté de vouloir bouleverser la nature, en prétendant qu’un chat peut être une chatte et inversement, ou le devenir…

Le point de départ, de ce drame peut-on dire, car il s’agit bien d’une calamité que se permettre de bouleverser les lois de la nature pour satisfaire tout bonnement ses désirs humains, et fomenter une révolution pour changer de régime de gouvernance, en décidant, tout simplement, d’assassiner le Roi.

La France se trouva ainsi privée d’un régime qui l’avait vu naître, grandir et rayonner durant près de 1300 ans.

Il importe ici de rappeler que cette lignée monarchique, a sa source auprès du Roi David, non pas de volonté humaine, mais Divine, et que, de ce fait, aucune volonté d’homme n’a le pouvoir d’y mettre fin, en dépit des apparences …

Toutefois, force est de convenir que la conduite de cette Monarchie, n’a pas toujours était digne du rôle qu’elle avait à tenir, loin s’en faut, et sa chute, qui ne demeure cependant que momentanée, en fut la triste conséquence.

Il lui fut donc substitué, après quelques sursauts, un système conférant le pouvoir au peuple, sous le label de « démocratie », baptisée républicaine.

Il n’est sans doute pas sans importance de préciser que la : « res publica », soit la « chose publique », est un qualificatif que l’on pourrait appliquer à tout système de gouvernement œuvrant, sincèrement, et en vérité, pour le bien commun.

Dès lors que nous fûmes gouvernés par « le peuple », les travers qui se rattachent à notre humanité, pécheresse par nature, devinrent encore plus notables que ce qu’ils avaient pu être durant la monarchie, du fait qu’avec le temps passant, nous nous détachions de plus en plus des principes spirituels, véritables « garde-fous », dont de nombreux siècles nous avaient imprégnés.

La suite malheureuse de ce prélude à notre descente en enfer, se situe au tout début du vingtième siècle, où l’Etat,  officialisa le divorce de la France d’avec le Ciel, par le biais de ce que l’on a appelé : la laïcité. Laïcité dont on voit bien aujourd’hui ce qu’elle contenait en germe, bien dissimulé : une arme pour nous défaire de la nature originelle de la France chrétienne, conséquemment, de Dieu.

Voila donc la lente et continue dégradation dans laquelle nous sommes plongés.

Or, la vie d’une Nation ne peut être que le reflet de ceux qui la façonne en assurant sa gouvernance, et le principe démocratique donne droit à tout citoyen de postuler pour celle-ci, à des postes divers, y compris le premier d’entre eux. Dès lors, on comprend les lacunes dont nous avons continument à pâtir.

La raison en est que la gouvernance, emploi très prisé par l’humain ; s’est constitué au fil du temps en une sorte de coterie, informelle, connue mais pas toujours appréciée, sous le nom de : « classe politique ».

Il n’est point nécessaire d’épiloguer sur les principes qui animent cette classe, ils sont de grandes diversités, à l’image du peuple qui en est détenteur, c’est dire qu’ils sont comme la fameuse « langue » d’Esope : la meilleure comme la pire des choses.

C’est ainsi qu’il nous faut bien admettre que la France, de grande qu’elle était au regard de la Terre entière, est devenu ce qu’elle est aujourd’hui.

Nous laissons le lecteur porter son propre jugement, selon son vu, su ou vécu !...

Pour notre part, nous le trouvons véritablement affolant, tant il est contraire aux lois de la nature, de l’éthique et du bien commun et, pourquoi ne le crierions point haut et fort, de l’enseignement reçu de Dieu, par Notre Seigneur Jésus-Christ !

Combien de plus est-il désolant de constater sa contamination au sein même de la classe religieuse, par les discordances qui l’ébranlent.

En fait, aujourd’hui, en tous domaines, en toutes choses, tout est sujet à inversion : le bien et le mal, le beau et le laid, le grand et le petit, le fort et le faible, le vrai et le faux, et nous parvenons ainsi à la réalité du problème auquel nous nous trouvons confrontés.

Il nous faut pour cela, pour certains nous rappeler, pour d’autres convenir, que ces inversions correspondent parfaitement à la nature de celui qui, en toutes choses et tous domaines, entend reproduire, par singerie, l’œuvre Divine, mais ne sait et ne peut pour ce faire, que la salir et la déformer.

Si nous nous obstinons à ne pas vouloir le comprendre, comme notamment nos « élites », qui participent à notre gouvernance, semblent ne pas vouloir le prendre en considération car, il se peut, déjà asservis au « singe négateur », libre à chacun d’en décider. l’Enfer les attend avec grand plaisir et impatience. Mais heureux sont ceux qui veulent l’entendre, et le comprendre.

Comme Jésus, en Croix, pour notre salut, s’apprêtant à exhaler son dernier souffle humain, le disait au condamné repentant pendu à ses côtés : « Ce soir tu seras avec Moi. »

Puisse, ce soir là, nous réunir nombreux !

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