Communiqué du 6 octobre 2018

 Un radeau de sauvetage

La maxime attribuée à Lavoisier, «Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme», doit, en toute logique, être précédée par cette idée, qu’un «rien», pour être «transformé», se doit d’être précédé d’une « création ».

Cette observation trouve sa pleine justification dans la Bible, dès la toute première phrase de la Genèse, où nous lisons : «Au commencement, Dieu créa le Ciel et la Terre ».

Pour ce qui nous concerne, nous, français, le développement de cette création aboutit, en l’an (estimé) de 496 de notre ère, au baptême, à Reims, par l’Evêque Saint Rémi, du roi Mérovingien, Clovis, fait ainsi premier roi Chrétien de la France naissante.

Et le cycle : « création-transformation », s’est poursuivi :

-         En l’an 1789, par une Révolution, dont les effets ont été d’assassiner le roi et supprimer la Royauté.

-         De soumettre la France a un régime politique dit « Démocratique et Républicain ».Cette démocratie consistant à confier le pouvoir à des classes politiques n’agissant en fait qu’au gré de leur idéologie et, pour cette raison, sans cesse en conflits.

-         En l’an 1905, une loi décrétant le détachement de l’Etat de toutes considérations religieuses, par la séparation de l’Etat d’avec l’Institution ecclésiale, devenue au fil du temps comme une libre rupture filiale d’avec Dieu.

Ces «transformations», nous permettent aujourd’hui de juger du chaos dans lequel nous sommes parvenus, où les conflits de toutes sortes ne cessent de nous éprouver en divers domaines et, particulièrement, des bouleversements de mœurs jusqu’ici jamais atteints.

Il ne s’agit pas ici de chercher les coupables d’une telle décomposition des valeurs, morales et naturelles, jadis estimées fondamentales car, peu ou prou, nous sommes tous coupables, par actions ou par omissions. A chacun de nous d’en juger en son âme et conscience …

Le fait est que, selon toute vraisemblance, nous voici maintenant parvenus au point ultime de ce que l’on peu qualifier de : naufrage.

Certes, de nombreuses et diverses institutions et associations tentent, chacune à sa manière, de se proposer à redresser la barre de notre navire en perdition, et, nul doute que ce soit là une louable intention, sous réserve qu’elle implique notre volonté de rétablir notre lien Céleste, hors lequel « rien’ » ne se peut.

Mais si Dieu n’y est pas invité, comme premier et suprême intervenant, et que nous nous obstinons dans cette folle prétention de ne vouloir agir qu’en fonction de nos seules raisons humaines, il est illusoire d’espérer d’être sauvés.

Et cela nous parait valable, tant au plan sociétal en général qu’à celui de notre gouvernance politique, qu’elle se prétende «jupitérienne» prétendument «éclairée», car tous les efforts entrepris demeureront sous l’emprise «diabolique».Car le fait est bien connu : «Là où Dieu n’est pas, là se trouve le Diable».Et pour l’heure, ce dernier est confortablement installé chez nous.

C’est pourquoi nous croyons qu’à présent Il ne nous reste plus qu’une seule arme pour assurer notre salut. C’est la prière.

La prière que nous enseigne Jésus-Christ depuis près de 2000 ans, prière soutenue par celle réservée à la Bienheureuse Vierge Marie, notre Mère Céleste.

C’est seulement ainsi, croyons-nous, que nous obtiendrons le « radeau de sauvetage » que Dieu réserve à tous ses enfants prodigues.

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