Communiqué du 13 novembre 2018

Restauration de la France

Le respect, est l’égard que l’on réserve à tout ce qui nous parait digne de nous obliger, par le fait de ses valeurs dans ses qualités matérielles, morales et spirituelles.

Ces dispositions devraient se trouver, généralement réunies, dans l’édification d’une Nation à qui l’on donne l’appellation de « Patrie ».

C’est selon cet esprit que s’est construite la France, et qui lui a valu l’insigne privilège de recevoir le titre de « fille aînée de l’Eglise », ceci, non pour s’enorgueillir, mais pour assumer dignement son rôle de guide exemplaire des Nations sur la Terre.

Pour comprendre cela il nous faut remonter aux temps Bibliques, selon qu’il y est dit :

2 Chroniques 7/14 « Si Mon peuple sur qui est invoqué Mon nom, s'humilie, prie, recherche Ma présence et se repent de sa mauvaise conduite, Moi, du Ciel, J’écouterai, Je pardonnerai ses péchés et Je restaurerai son pays.

 Il n’appartient donc qu’à nous de faire en sorte que le Ciel nous accorde le privilège de notre restauration.

Qu’elles sont nos voies pour cela ?

La première, est de renouer notre lien avec le Ciel, hors lequel il n’est pas de salut, ce qui implique de retrouver le sens spirituel de notre existence.

 La seconde, est de rendre à Dieu Sa juste place, en Le reconnaissant en Sa qualité de créateur et Maître absolu du monde, dans toutes ses composantes, et se soumettre à sa loi.

 La troisième est l’instauration d’une gouvernance, placée, spirituellement, sous l’autorité du rédempteur du monde, Notre Seigneur Jésus-Christ, et, matériellement conduite par Son Lieutenant, voulu de Dieu : Le roi de France.

 La quatrième, implique de mettre un terme à cette conception d’une Europe prétendant amalgamer les Pays, pour n’en faire qu’un grand espace affairiste car, s’efforcer d’établir une relation de bon aloi entre les Nations, ne saurait justifier de les confondre.

 La cinquième, nécessite de mettre, au plan gouvernemental, un terme à une classe politique carriériste, construite selon un mode, dit démocratique, dont on voit bien que sa nature diffuse, est source inaltérable, inépuisable, d’ambitions, de contestations et d’orgueil, car nourricière de tous les travers humains.

Sixièmement, d’établir sous l’autorité royale, un Conseil de gouvernance, constitué par des hommes dont la spiritualité soit un gage de probité, les tenants éloignés de toutes prétentions: égoïstes, affairistes, revendicatives, idéologiques…, et uniquement préoccupés de servir loyalement.

 La septième et dernière, remplacer les syndicats actuels à colorations politiques, par des organismes uniquement préoccupés à veiller à l’organisation harmonieuse du travail.

 Tout cela, aujourd’hui, paraît inconcevable, jusque et y compris pour des hommes arguant de leur attachement à la chrétienté. C’est dire si le virus républicain «1789 » est toujours virulent et fortement ancré dans notre malheureuse  France.

 Cependant, cette évolution restauratrice est aussi nécessaire qu’évidente dans le plan de Dieu, pour sauver Sa Création de l’emprise du Malin.

Mais cela se réalisera après que, face à notre entêtement à ne pas vouloir revenir au bercail, éclatera la Colère Divine.

Nous sommes maintenant dans cette attente, radieuse ou effrayante, selon ce que sera notre état d’esprit à ce moment là !...où nous pourrons dire :

« Mais maintenant, Éternel, tu es notre père! Nous sommes l'argile, et tu es celui qui nous a formés, et nous sommes tous l'ouvrage de tes mains. Ne sois pas extrêmement courroucé, ô Éternel, et ne te souviens pas à toujours de l'iniquité! Voici, regarde: nous sommes tous ton peuple. (Esaie:8/9. »)

 Et nous nous permettons d’ajouter: O Dieu, vous êtes notre Père, et nous sommes vos enfants !

 

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