Communiqué du12 janvier 2019

 

La Bible en raccourci !

Cet écrit, très succinct, n’a d’autre but que celui d’exposer, à ceux qui n’ont jamais lu la BIBLE, ou, l’ayant lue, en ont oublié les points principaux, une très infime partie de ce qu’elle nous enseigne, à savoir, les raisons de notre existence terrestre, et l’importance d’ordonner notre vie en conséquence.  

Rappelons, pour mémoire, que la Bible, dans son intégralité, est divisée en deux grandes parties : l’Ancien Testament, concernant la création du Monde et son développement, puis, le Nouveau Testament, contenant l’enseignement du Fils de Dieu, Jésus-Christ, ainsi que de ses Apôtres, et se terminant par le livre dit de l « Apocalypse », ou, « Révélations ».

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L’Ancien Testament

Dieu, « l’Incréé », a créé les archanges et les anges, entités spirituelles, dont on peut dire qu’ils sont, à divers titres et sous diverses qualités, des serviteurs et auxiliaires de Dieu. Puis, Dieu, créa l’univers, dont notre Terre, l’un et l’autre dans tous leurs composants.

Ce fut ensuite la création des animaux, et enfin, celle : d’Adam, et de sa compagne : EVE. Ces deux êtres, que l’on nomme d’une façon générique : l’Homme, constituent le germe de l’humanité.

L’Archange : Lucifer, signifiant « porteur de lumière », tant il était le plus proche de Dieu, fut perverti par l’effet de l’orgueil, qui l’incita à la prétention d’être légal de Dieu, alors qu’il n’en était que la créature.

Déchu,  Lucifer devint le « Satan », et sous sa tentation, EVE, céda à la désobéissance en entrainant ADAM dans sa faute. Dieu chassa Satan de son Royaume, et le condamna, ainsi que tous les Anges rebelles, à vivre dans les ténèbres.

Dés lors, dans ses deux natures, mâle et femelle, l’Homme, devenu « pécheur », dans tout son être, et toutes ses expressions en étant contaminées, fut, à son tour, privé du Royaume céleste ainsi que de l’immortalité, et astreint à vivre, par son labeur et dans la peine, jusqu’à sa mort.

Désormais, la Création ayant été souillée, la vie de l’Homme allait se poursuivre en un lieu, où le bien serait constamment confronté au mal, le beau au laid, le juste à l’injuste, ainsi que nous en donne l’image de notre vie terrestre, justement appelée : « la vallée de larmes » où, sans cesse, l’être humain sera  confronté aux difficultés de toutes natures, car privé de son Créateur.

C’est alors la manifestation du mal, qui va constamment polluer l’humanité. Caïn, premier fils d’Adam et Eve, tue son frère, Abel, par jalousie.

La corruption de l’humanité se développe, au point que Dieu, regrettant d’avoir fait l’Homme, l’anéantit par le déluge, n’en préservant qu’un petit nombre de la descendance de Noé.

Le déluge passé, les trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet, devinrent les procréateurs d’une nouvelle humanité à qui Dieu donna sa bénédiction, ainsi que ses recommandations de bonne vie et large peuplement, tant en êtres humains qu’en faune et qu’en flore.

Cette nouvelle humanité, prélude aux Nations, formait un seul peuple, avec une seule langue. Mais l’orgueil, cette tare, toujours présente, lui suggère de construire une tour pénétrant les Cieux.

C’est Babel, la Tour de la « confusion » ! Dieu met un terme à ce désir orgueilleux des hommes, en confondant leur langage afin qu’ils ne puissent plus se comprendre, ce qui les conduit à se disperser en divers lieux de la terre.

C’est alors que parmi toute cette humanité, post diluvienne, Dieu va formaliser cette notion particulière de « peuple de Dieu  »  en choisissant, dans la lignée des patriarches, celui qui en sera le précurseur : le premier fils du patriarche, Terah, soit : Abram. 

A 75 ans, Abram, sous l’injonction de Dieu, va donc partir de UR, en Chaldée, avec sa femme Saraï , son neveu, Lot, et achève son périple en Palestine, en Canaan, habité par les Cananéens. Toutefois, une famine l’obligera d’en partir et de s’installer en Egypte pour un temps, pour revenir ensuite en terre de Canaan, où Yahvé lui apparait et lui dit  : « C’est à ta postérité que je donnerai ce pays ». A Hébron, aux chênes de Mambré, Abram bâtit un autel et invoqua le nom de Yahvé.

Le pays ne suffisant pas à une résidence commune, Lot se sépare d’Abram et va dans la région de Sodome Mais dans le cours d’un conflit, que la Bible nomme : « la campagne des quatre rois », Lot est fait prisonnier. Ce que l’ayant appris, Abram va le délivrer. C’est au retour de ce combat que Abram rencontra Melchisédech, roi de Salem, qui dit à Abram : «  Béni soit Abram par le Dieu Très Haut qui créa ciel et terre et bénit soit le Dieu Très Haut qui a livré tes ennemis entre tes mains ».

Mais la femme d’Abram, Saraï, souffrant de ne pas pouvoir enfanter, engagea Abram à aller vers sa servante égyptienne, du nom de : Agar, de telle sorte que, par elle, elle obtienne des enfants. C’est ainsi qu’Abram devint père d’Ismaël, à l’âge de 86 ans.

Lorsque, Abram, fut âgé de 99 ans, Dieu lui apparut à nouveau et lui dit : Je suis le Dieu tout puissant, je fais avec toi, et ta race après toi, une alliance perpétuelle. Tu seras père d’une multitude, tu deviendras des nations. A toi et à ta race après toi, je donnerai le pays où tu séjournes, tout le pays de Canaan, et je serai votre Dieu. Ton nom ne sera plus Abram, mais Abraham, ta femme ne s’appellera plus Saraï, mais : Sara, elle te donnera un Fils, il aura pour nom : Isaac, je la bénirai et elle sera une nation, des peuples et des rois viendront d’elle. De même, pour Ismaël, fils d’Agar, Dieu lui dit qu’il le rendra fécond et deviendra une grande nation, ajoutant : mais mon alliance, je l’établirai avec Isaac, fils de Sara.

Il arriva, plus tard, que Dieu éprouva Abraham en lui demandant d’offrir Isaac en holocauste. Abraham s’y soumit, mais alors qu’il s’apprêtait à immoler son fils, l’ange de Yahvé l’appela et lui dit : N’étends pas la main sur l’enfant, ne lui fais aucun mal, je sais maintenant que tu crains Dieu. Puis l’ange de Yahvé appela une seconde foi Abraham pour lui dire ses promesses concernant sa postérité et le combler de bénédictions.

Aux Chênes de Mambré, alors qu’Abraham se reposait à l entrée de sa tente, des visiteurs lui apparurent, il les reçut dignement, c’étaient en vérité des Anges de Dieu. Après avoir pris une collation, l’un d’eux lui dit : Je reviendrai vers toi, à la même saison, l’an prochain, et ta femme aura un fils. Sara.Ayant entendu, rit, se disant qu’elle était bien trop âgée, et Abram douta également. Le visiteur lui dit : Y a-t-il rien de trop merveilleux pour Yahvé ? Alors les visiteurs partirent en direction de Sodome qu’ils avaient pour mission d’exterminer, en raison de la dépravation des mœurs qui y régnait.

Puis, Yahvé visita Sara, comme il l’avait promis, et elle enfanta un fils qui reçut le nom d’Isaac.

Isaac épousa Rébecca qui lui enfanta des jumeaux : Esaü et Jacob, dont Dieu dit qu’ils représentaient deux Nations. (Edom et Canaan)

Par ruse, Jacob, obtint la bénédiction de son père Isaac, puis, Esaü, son frère, pour un plat de lentille qu’il convoitait, nous dit le récit, cèda à Jacob son droit d’aînesse.

Après le temps de la promesse, conclue par Dieu avec Abraham, commence celui de la Loi, avec Moïse.

Plus tard, Jacob, fils d’Isaac, reçu de Dieu le nom d’Israël, et ses descendants, réfugiés en Egypte, où ils constituaient une colonie et y étaient oppressés, s’évadèrent sous la conduite de Moïse, qui, sur le chemin qui les reconduisait en Palestine, en terre de Canaan, reçu de Dieu, au mont Sinaï, les Tables de la Loi, dites : le Décalogue. Ce retour en Canaan dura 40 années !

Le récit biblique nous livre alors l’histoire de la construction et du développement de cette nation, établie en terre de Canaan, toujours placée sous la loi de Dieu, mais souvent rebelle et ébranlée par des luttes internes et externes, généralement dues à des manquements à la Volonté divine, comme signalé par les prophètes de cet ancien temps.

C’est ici la fin de ce que l’on appelle : l’Ancien Testament avec tous les livres qu’il comporte : Le Pentateuque et les livres, Historiques, Poétiques et Sapientiaux, ainsi que Prophétiques.

Commentaire

 Dieu a créé l’Homme libre. Mésuser de cette liberté c’est se détacher de Dieu. Se détacher de Dieu, c’est s’acoquiner avec le Diable. Ce processu est dangereux et sournois, car il tend toujours vers le plus facile, soit généralement vers le mal. Retrouver Dieu, est plus difficile et plus délicat car, effacer ses erreurs, faire repentance, est moins aisé pour nous, toujours sous l’effet de l’orgueil !.

C’est pourquoi, l’Homme, eu égard à sa faiblesse humaine, noyé dans ses péchés, n’était pas en mesure de se repentir, et cela d’autant plus que les mensonges et tentations sataniques le tenaillent sans cesse. Seul, l’Homme ne pouvait² se sauver.

Cette douleur d’existence, qui, naturellement, incite l’Homme au mal, est, pour Satan, un immense plaisir, car elle lui permet d’insinuer dans la pensée humaine, qu’elle est le fruit de la mauvaise création d’un Dieu jaloux, autoritaire et esclavagiste, ou, plus simplement encore, pour certains, de conclure qu’il n’est point de Dieu.

C’est ainsi que, Satan, maître du mensonge, incite l’homme à bâtir sa vie en se fondant sur ce qu’il peut voir, toucher, penser lui-même, ce qui conduit, invariablement l’homme à souhaiter : le plaisir, l’argent, le pouvoir, la puissance, la renommée, sans trop se tracasser dans la recherche du vrai, du bien, du beau, du juste, du sage, toutes ces balivernes, peut-il dire, qui « pourrissent la vie ».

En fait, Satan, flatteur et menteur, est sans imagination !

En effet il ne fait toujours que ressasser, avec simplement d’autres mots, ce qu’il disait à EVE pour la séduire : « Dieu vous l’a interdit ? Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme des dieux, qui connaissent le bien et le mal. »

Mais l’homme, en dépit de ses faiblesses, a une conscience, disons : une âme, qui peut lui permettre de comprendre que la flatterie, la facilité, le plaisir constant, peuvent dissimuler, ce qui, tout au-contraire des insinuations, trompeuses et démoniaques, sont en vérité de véritables pièges.

C’est pourquoi, en raison des dangers encourus par l’homme, hors de l’enseignement du Ciel, car Satan ne crée rien et ne fait que salir, Dieu ne pouvait nous laisser nous perdre éternellement, car nous sommes, que nous le voulions ou non, la descendance de sa création originelle. Dieu a donc voulu nous rouvrir les portes de son Royaume Céleste.

Le Nouveau Testament.

C’est ici que s’ouvre pour nous le temps d’une Alliance nouvelle, qui nous parle d’amour, de Charité.

C’est une Alliance, par laquelle Dieu, s’offre à nous, pour se charger de nos péchés et les expier. Pour ce faire, il vient sur terre et souffre, pour nous, l’incarnation, la passion et la Crucifixion, puis il nous montre le chemin de notre rédemption par le moyen de son Ecclésia, accessible à tout homme qui, par le baptême, accepte de confesser la sainte Trinité : Père, Fils, Saint-Esprit et, par là, devenir, non plus simplement : créature de Dieu, mais : Enfant de Dieu.

Les leçons que nous pouvons en tirer sont multiples :

L’humanité, crée par Dieu, il importe de le rappeler, comprend tous les êtres humains de notre terre, qui, tous, sont détenteurs d’une « âme ». Alors que nos corps sont mortels et finissent en poussière, nos âmes, elles, sont immortelles, et, à la mort du corps, s’en vont dans l’un des trois lieux particuliers que sont :

 - Le Royaume de Dieu, que l’on appelle le Paradis céleste, pour ceux dont la vie sur terre a trouvé grâce auprès de Dieu.

 --Le purgatoire, sorte de séjour transitoire entre le Ciel et l’enfer, selon notre capacité à nous purifier ou à nous perdre.

 - L’enfer, appelé aussi : Les Ténèbres éternelles.

 Gardons donc en mémoire que Dieu ne nous a pas créés pour vivre indéfiniment sur Terre, comme d’aucun le souhaiteraient, ou l’espèrent avec l’aide des progrès de la science. Notre fin terrestre est inéluctable. La simple sagesse, voire le seul bon sens, devraient nous en convaincre et nous inciter, au lieu de courir sans cesse après la mercantile richesse, les pouvoirs et autres plaisirs, à nous poser la question sur notre vie, post terrestre.

Mais il apparait qu’une telle disposition d’esprit ne peut être réellement admise, et bien comprise, que dans le cadre d’une foi à la disposition de tout homme qui fait l’effort de la solliciter, humblement et avec constance car, ne l’oublions pas, elle est une grâce que le ciel accorde à tout homme, même au plus corrompu qui se repend. Tout le Nouveau Testament nous l’enseigne.

Enfin, le Nouveau Testament se termine sur l’écrit prophétique de l’Apôtre Jean :

Le livre de l’Apocalypse

Ce livre, est, tout à la fois, un avis pour fin du Monde, soit : un constat, un réquisitoire, une condamnation et une exécution de peines, pour tous ceux qui se présenteront à la porte des Cieux, toujours salis de leur méfaits, négligences, et désobéissances, en dépit des avis et conseil reçus du Ciel, ou un avis de récompense et de félicité céleste, pour tous ceux qui s’y présenteront en état de pureté.

 Conclusion

Or, ce que tout au contraire l’on peut constater, c’est que le penchant humain, la soit disant « raison » humaine, est souvent et d’autant plus hostile, à admettre ce principe de « Foi », tant elle est aveuglée par sa propre pensée. C’est que, cette tare luciférienne, l’orgueil humain, fait barrage à l’alliance que nous a été octroyée, au point de nous borner à suivre un chemin de misères, de conflits, de déboires, de confusions, ainsi que l’image particulière de notre Nation en atteste ce jour. Pour l’heure, c’est toujours le temps du péché originel oh ! Combien tenace, qui nous maintient dans la Vallée de larmes, où les aveugles conduisent les aveugles et en sont fiers, car ils sont dit, contre toute vraisemblance les : « les Elites » !!!...

Que Dieu nous aide à le comprendre et à l’admettre, pour le satisfaire, et nous SAUVER.

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Ajoutons ce fait qui n’est que suggéré dans la Bible, par les prophéties, mais devenu réalité en notre temps : La médiation et la co-rédemption que nous réserve toujours la Vierge MARIE, notre Reine, mère de:

Notre Seigneur Jésus-Christ.

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  Communiqué du 18 javier 2019

 

Participation au « Grand Débat »

 Cette participation au « débat » le limitera à ceci :

Cette lettre, du Président de la République, concernant le « grand débat » , est chose surprenante.

En effet, il est pour le moins curieux de choisir une telle méthode, pour celui qui entend gouverner une Nation, et, «dans le même temps», semble ignorer les besoins de ceux qu’il entend diriger, puisqu’il les interroge pour connaître leurs désidérata.

Il est vrai , que ce Président, nous avait prévenus, qu’il entendait nous favoriser d’une nouvelle gouvernance, qui nous serait plus favorable que celles de ses prédécesseurs.

Le propos parut alléchant, du moins pour la minorité de Français qui l’ont porté à la Présidence, mais le conduit, maintenant, à devoir revenir, tout particulièrement devant ceux qui le contestent.

Et ce, par le moyen d’une lettre, un peu à la ressemblance d’un inventaire à la Prévert. On y trouve beaucoup de sujets à débattre, mais tous les sujets à débattre ne s’y trouvent pas, et l’on peut augurer que les sujets débattus donneront lieu à discussions sans fin.

Mais ; puisque nous sommes invités à en débattre, permettons-nous d’exposer ici, nos modestes réflexions.

Nous croyons que cela a été déjà dit : gouverner une Nation est comparable au gouvernement d’une famille, en s’évertuant, toujours, à veiller au bien de tous, et non à promouvoir l’inégalité entre ses membres, en favorisant des mesures particulières profitables aux uns et dommageables aux autres.

La gouvernance d’une Nation, n’est pas chose facile, et exige, de celui qui l’entreprend, une expérience humaine et morale, de grande qualité. Il faut bien convenir cependant que ces critères n’ont pas souvent été respectés, mais là n’est pas notre sujet.

Pour être convenable, la gouvernance, devrait toujours avoir pour racines des principes, mais des principes vertueux, tels du beau, du bien et du juste, de telle sorte que ses objectifs, comme ses mises en œuvres soient incontestables par quiconque, car rien, ni personne ne peut se prévaloir du laid- dans son sens moral-,du mal, et de l’injustice.

C’est pourquoi, une gouvernance ne peut jamais être heureuse et porter de bons fruits, lorsqu’elle se trouve phagocytée par des idéologies politiques ou financières, ou les deux à la fois.

Nous devrions nous souvenir qu’une Loi, universelle, nous a été donnée, sous le nom de : « décalogue », connue pensons-nous du plus grand nombre, mais dont, peut-être, certains aspects finissent par nous échapper, où être occultés. Il, est vrai que les années, voire les diplômes, altèrent parfois nos bons et purs sentiments d’enfance, en leur substituant une certaine dose d’orgueil. C’est peut-être cela qui est préjudiciable et nous a conduits aux temps présents.

Il est indéniable que, pour notre plus grand malheur, la France, par le fait d’une laïcité exacerbée, a voulu et est parvenue à chasser Dieu de nos institutions, jusqu’au point d’octroyer un droit de cité à une religion, dont nous connaissons les multiples et graves perturbations qu’elle nous inflige.

C’est pourquoi, du moins pour notre part, la seule espérance qui nous tient à cœur, est le rétablissement d’une monarchie de droit divin, cette monarchie davidique, et non d’apparat, qui nous a été accordée depuis plus de1500 ans.

C’est là une disposition d’esprit que le temps, comme les évènements, ne peuvent pas changer, et nous confirme dans cette conviction que, hors d’elle, les efforts politiques et profanes ne nous sauveront pas.

 

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  Communiqué du 11 janvier 2019

Le gros nuage noir sur la terre de France

Notre situation actuelle, qui nous bouleverse en tous sens, est, il se peut, à l’image d’un : « gros- nuage-noir-obscurcissant-la-terre de-France ». Cependant, cela nous permet de pressentir que cette obscurité peut faire place à un ciel bleu, illuminé par un soleil éclatant.

En effet, depuis fort longtemps, et plus encore, nous traversons des périodes qui, à intervalles, tout à la fois répétitifs et aléatoires, nous réjouissent où nous attristent, en fonction de nos divers points de vue, mais, jamais, ne sont à même de recueillir un assentiment quasi général.

Cette situation tient au fait que, les gouvernances, sont conduites par des groupements, dit politiques, dont la raison d’être est toujours animée par leurs particulières convictions, qu’ils tiennent évidement pour les meilleures, alors qu’elles ne sont jamais que le fruit d’un esprit humain, nourri par des idéologies non forcément agréées par tous.

C’est pourquoi cette méthode ne peut jamais constituer une heureuse solution, si bien que toutes les gouvernances ainsi établies se succèdent et débouchent, toujours, sur des échecs, et engendre des conflits permanents.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas là le fait de la « démocratie » qui est en cause, mais la manière dont on est venu à le concevoir.

C’est ainsi que, pour conduire une Nation, la voie présidentielle, est ouverte à toute personne se tenant, ou étant tenue, comme disposant des qualités intellectuelles nécessaires et suffisantes, se pense apte, où est estimée telle, pour conduire une Nation, c’est là une grossière et dangereuse manière de considérer le problème.

Car, si le prétendant, manque  de sagesse, d’humilité et d’amour, pensant que son intelligence humaine suffiront à sa réussite, tôt ou tard, il aura celle du Diable : la chute ! 

Nous pouvons lire, dans le Littré, cette observation : « La démocratie est un état de société qui exclut toute aristocratie constituée, mais non la monarchie. On dit en ce sens : la France est une démocratie ». Or, il nous paraît incontestable et, oh combien évident, que les temps orageux que nous vivons sont une résultante d’une démocratie débridée et dénaturée, dont les diverses organisations qui ont à charge sa conduite, paraissent souvent comme étant d’avantage le repère et le refuge d’hommes, plus concernés par l’ambition, le pouvoir et ses divers avantages, que le sens du véritable service et le strict respect de la morale. Il suffit de noter leur agilité à adapter leurs dires aux évènements pour s’en convaincre.

Voici donc où cela nous a conduits : aux gilets jaunes !, mouvement dont le caractère, aussi diffus que confus, nous présente en fait, l’image d’une France rendue malade par de déplorables gouvernances.

Maintenant, s’il était possible de comptabiliser et totaliser le nombre de Gilets jaunes déclarés, avec celui de citoyens non déclarés tels, mais se disant compréhensifs à leur ‘égard,  il est fort probable que le total obtenu serait fortement majoritaire, faisant ainsi ressortir le rejet massif de la conduite politique qui nous est infligée et qui explique ainsi les raisons de ce : « gros- nuage-noir-obscurcissant-la-terre de-France ».

La solution serait donc de rendre à cette démocratie, non pas son caractère aristocratique, mais sa « noblesse », ce qui ne constitue pas un privilège, mais représente seulement le signe de la «vertu», dont Pascal disait : « La vraie vertu et la vraie religion, sont choses inséparables. Et l’on pourrait ajouter : indispensables au bonheur humain.

Ainsi, la vraie Religion, nous la connaissons par l’enseignement biblique, tout particulièrement en son nouveau Testament. La Loi, nous la connaissons de même, par le « Décalogue » inscrit dans l’ancien Testament. Nous disposons ainsi de tous les outils nécessaires pour une authentique gouvernance.

Nul n’est donc besoin d’organiser des « mouvements politiques » pour conduire une Nation, il ne faut pour cela que des hommes vertueux pour servir les besoins qu’implique une saine gouvernance, placée, au premier chef, sous l’égide du « Lieutenant » que le Ciel nous réserve.

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