Communiqué du  14 avril 2018

 

Acte de guerre

L’actualité nous contraint, une fois encore, de commenter la triste réalité qu’il nous est donnée de constater. Mais en fait, cette dernière n’est qu’une nouvelle manifestation de la marche d’un monde gouverné par les puissances qui, crescendo, libèrent le mal, sous couvert de l’apparence du bien. C’est pourquoi nous pensons rester dans notre rôle, en stigmatisant les maux présents qui, en fait,  ne sont que l’exaspération d’une rage démoniaque voyant se rapprocher de plus en plus sa fin, annonciatrice d’une restauration terrestre par la puissance Céleste.

IL nous paraît que la boite de pandore contient une multitude de cases, que l’on peut ouvrir successivement, pour en laisser toujours sortir de nouveaux méfaits.

C’est ainsi que vient d’être, à nouveau dirons-nous, tant cela nous remet en mémoire la fameuse affaire des « armes de destruction massives » irakiennes, qui n’ont jamais en fait existées que dans l’esprit – et le mauvais certainement- des va-t-en-guerre.

Voici donc qu’un pays vient d’être bombardé, sous de simples accusations verbales, juste avant qu’un organisme international ne vienne, sur place et puisse en constater la véracité.

Les mauvais esprits penseront que cette action avait justement pour objet de ne pas ensuite permettre de trouver des preuves…introuvables …car elles n’avaient jamais existées ?

Certes, les dégâts occasionnés, n’auraient été que matériels et non humains, on ne peut qu’en être soulagé, mais cela n’excuse pas cet acte de guerre, perpétré au mépris de toutes les conventions internationales et, surtout, au mépris de toute morale.

Pour notre part, sans entrer dans une question politicienne, nous sommes consternés que le gouvernement de la France y ait pris part.

C’est dire à quel niveau nous voici officiellement tombés !

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  Communiqué du 27 mars 2018

Pâques

Lors du drame de l’Aude, l’attitude, véritablement héroïque, du lieutenant Colonel Arnaud Beltrame, a soulevé un élan de solidarité compassionnelle et admirative de la société, débordant largement les clivages habituels sociaux-politiques.

Comme le dit l’adage, le parfait n’étant pas de ce monde, il s’est tout de même trouvé quelques individus pour se gausser de ce geste noble, pour la sauvegarde d’une personne et en contester la valeur.

Comment alors, à cette occasion, ne pas nous remémorer l’attitude semblable, mais oh ! Combien plus vaste et encore plus généreuse, de Celui qui, étant Dieu, s’est fait homme, s’est livré aux bourreaux, pour offrir à l’humanité, tout entière, de gagner la Vie éternelle ?

Et, hélas ! Comment ne pas remarquer, la masse des individus qui n’ont tenu aucun compte de ce sacrifice exemplaire, de ceux qui s’en sont aussi gausser, et se refusent toujours à ne pas le prendre en considération ?

C’est ainsi que certains évènements terrestres nous donnent parfois l’occasion de constater combien la vacuité de nos comportements, la légèreté de nos sentiments, notre promptitude aux égarements et à l’orgueil, sont bien loin d’être à la hauteur de nos prétentions.

Songeons- y durant ces prochaines Pâques, pour bien distinguer le véritable clan  auquel nous appartenons : Celui des héros ou des meurtriers ?

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