Communiqué du 11 janvier 2019

Le gros nuage noir sur la terre de France

Notre situation actuelle, qui nous bouleverse en tous sens, est, il se peut, à l’image d’un : « gros- nuage-noir-obscurcissant-la-terre de-France ». Cependant, cela nous permet de pressentir que cette obscurité peut faire place à un ciel bleu, illuminé par un soleil éclatant.

En effet, depuis fort longtemps, et plus encore, nous traversons des périodes qui, à intervalles, tout à la fois répétitifs et aléatoires, nous réjouissent où nous attristent, en fonction de nos divers points de vue, mais, jamais, ne sont à même de recueillir un assentiment quasi général.

Cette situation tient au fait que, les gouvernances, sont conduites par des groupements, dit politiques, dont la raison d’être est toujours animée par leurs particulières convictions, qu’ils tiennent évidement pour les meilleures, alors qu’elles ne sont jamais que le fruit d’un esprit humain, nourri par des idéologies non forcément agréées par tous.

C’est pourquoi cette méthode ne peut jamais constituer une heureuse solution, si bien que toutes les gouvernances ainsi établies se succèdent et débouchent, toujours, sur des échecs, et engendre des conflits permanents.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas là le fait de la « démocratie » qui est en cause, mais la manière dont on est venu à le concevoir.

C’est ainsi que, pour conduire une Nation, la voie présidentielle, est ouverte à toute personne se tenant, ou étant tenue, comme disposant des qualités intellectuelles nécessaires et suffisantes, se pense apte, où est estimée telle, pour conduire une Nation, c’est là une grossière et dangereuse manière de considérer le problème.

Car, si le prétendant, manque  de sagesse, d’humilité et d’amour, pensant que son intelligence humaine suffiront à sa réussite, tôt ou tard, il aura celle du Diable : la chute ! 

Nous pouvons lire, dans le Littré, cette observation : « La démocratie est un état de société qui exclut toute aristocratie constituée, mais non la monarchie. On dit en ce sens : la France est une démocratie ». Or, il nous paraît incontestable et, oh combien évident, que les temps orageux que nous vivons sont une résultante d’une démocratie débridée et dénaturée, dont les diverses organisations qui ont à charge sa conduite, paraissent souvent comme étant d’avantage le repère et le refuge d’hommes, plus concernés par l’ambition, le pouvoir et ses divers avantages, que le sens du véritable service et le strict respect de la morale. Il suffit de noter leur agilité à adapter leurs dires aux évènements pour s’en convaincre.

Voici donc où cela nous a conduits : aux gilets jaunes !, mouvement dont le caractère, aussi diffus que confus, nous présente en fait, l’image d’une France rendue malade par de déplorables gouvernances.

Maintenant, s’il était possible de comptabiliser et totaliser le nombre de Gilets jaunes déclarés, avec celui de citoyens non déclarés tels, mais se disant compréhensifs à leur ‘égard,  il est fort probable que le total obtenu serait fortement majoritaire, faisant ainsi ressortir le rejet massif de la conduite politique qui nous est infligée et qui explique ainsi les raisons de ce : « gros- nuage-noir-obscurcissant-la-terre de-France ».

La solution serait donc de rendre à cette démocratie, non pas son caractère aristocratique, mais sa « noblesse », ce qui ne constitue pas un privilège, mais représente seulement le signe de la «vertu», dont Pascal disait : « La vraie vertu et la vraie religion, sont choses inséparables. Et l’on pourrait ajouter : indispensables au bonheur humain.

Ainsi, la vraie Religion, nous la connaissons par l’enseignement biblique, tout particulièrement en son nouveau Testament. La Loi, nous la connaissons de même, par le « Décalogue » inscrit dans l’ancien Testament. Nous disposons ainsi de tous les outils nécessaires pour une authentique gouvernance.

Nul n’est donc besoin d’organiser des « mouvements politiques » pour conduire une Nation, il ne faut pour cela que des hommes vertueux pour servir les besoins qu’implique une saine gouvernance, placée, au premier chef, sous l’égide du « Lieutenant » que le Ciel nous réserve.

 

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