Communiqué du 5 septembre 2017

Esquisse d’une Gouvernance de la France, pour sa Restauration

Préambule

Le 25 décembre 596, CLOVIS, descendant de la longue lignée davidique, reçu de Saint-Rémi, par consécration baptismale, le titre de roi de France.

Saint Rémi, compléta cette consécration, en exposant les malédictions et bénédictions qui s’ensuivraient, selon que la Sainte Eglise de Dieu serait outragée ou respectée.

Considérant les diverses significations que revêt le mot : « église », ouvrons une parenthèse pour préciser le sens qu’il nous faut retenir ici pour l’expression : « Sainte Eglise de Dieu ». Le mot : « église », venant du grec : « Ecclésia », soit : « assemblée », la « Sainte Eglise de Dieu » doit être entendue comme étant l’assemblée - la foule comme il est écrit dans l’Apocalypse (7/9) – de tous les êtres humains, ayant, par leur baptême, confessé leur foi en le Père, le Fils et le Saint-Esprit de Dieu, et non pas la seule assemblée restreinte aux membres du clergé.

Nul n’est besoin ici d’épiloguer sur les dérives de notre cheminement National. Dérives, officiellement instituées pourrait-on dire, depuis la Révolution de 1789 et le régicide qui s’ensuivit. Puis, sans cesse poursuivies et amplifiées, jusqu’à cette ultime prétention de ne retenir l’idée de Dieu qu’à l’égal d’une aberration, admise uniquement, et par simple condescendance, hors la sphère officielle de l’Etat.

Suprême insulte sacrilège, à l’égard du Créateur de l’Univers et de l’Homme !

Mais si les hommes vivent dans le temps, leur Créateur vit dans l’éternité. Il est donc illusoire et vain d’estimer que plus de deux siècles de vie d’un régime politique, régicide, dit « républicain » et « laïque », lui assure une vie éternelle.

Il n’en est rien, le temps de la restauration se profile à l’horizon, d’autant plus proche que notre Foi sera assurée, et ce, selon même les indications que le Ciel le rapporte.

Le programme

C’est pourquoi il nous parait que nous pouvons prendre en considération les grandes lignes de ce que sera l’organisation politique et administrative dans la gouvernance de la France, dans le temps nouveau à venir, après que nous aurons purgé nos dettes envers notre Créateur, par « la grande épreuve purificatrice en laquelle surviendra l’Avertissement et le Châtiment ».

Saint Jean Baptiste Hélie ; précurseur biblique de Jésus-Christ, sera le maître d’œuvre de cette Sainte et grandiose restauration selon l’Ordre Céleste. Ceci sous entend qu’elle sera entreprise et réalisée conjointement, sur le plan matériel et spirituel, dans le respect absolu de la Volonté Divine, soit sur la base de la vraie et seule chrétienté.

C’est ainsi que Dieu, par son Fils, Jésus, Roi des rois, assisté de sa Sainte Mère, Marie, confiera à son instrument, dit aussi : « lieutenant », issu de la lignée Capétienne, le titre de Roi de France, pour rétablir l’institution monarchique et redonner à notre Nation son titre de : « fille aînée de l’Eglise de Jésus-Christ ».

La France sera alors réorganisée en 12 régions, chacune administrée par un prince. Une nouvelle noblesse sera conçue, sur la seule base du cœur et de l’esprit, à l’exclusion de tout ce qui anime la vanité humaine. La hiérarchie sociale sera établie selon les anoblissements proposés par les princes et prononcés par le roi, et, par là, sera édifiée une nouvelle échelle des valeurs sociales, axée sur la notoriété dévolue à chaque âme.

A noter que cette restauration de la France se produira l’identique pour le monde, lui-même organisé en 12 régions, chacune d’elles comprenant un groupe de nations et de peuples.

Le programme de cette nouvelle gouvernance, sera conduit, en osmose de l’Etat et de l’Eglise, et devra reposer, dans tous ses domaines, sur :

1 - Le respect des vertus :

Humilité, Obéissance, Patience, Fidélité, Abandon, Charité, Espérance, Confiance, Pureté, Innocence, Simplicité, Bonté et Foi

2 - L’attachement aux devoirs d’Etat :

Au nombre de 14, subdivisés en 3 hiérarchies, dont les deux premières concernent le Ciel et l’Institution ecclésiale. 

La 3éme Hiérarchie se rapporte à la société humaine, aux Nations, aux parents, enfants, au domaine  professionnel, enfin, au Citoyen.

La relation entre les devoirs incombant à la troisième hiérarchie, se décline ainsi à rebours : le devoir d’Etat se doit toujours être au service du citoyen, donc au service des familles, donc des parents et des enfants, donc de l’Etat et de l’Eglise, finalement de Dieu.

Mais il nous faut être très vigilant dans l’éclosion de ces changements car, le Prince de notre Monde, l’Homme impie, dit Maitreya, habile à inverser toutes les valeurs en se disant « Maître de la Vérité », s’affaire à imposer son hérésie, pour capter les âmes mal affermies dans la volonté apostolique du Christ, Jésus, notre Rédempteur et Sauveur

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NOTA : Cet article s’inspire, en grande partie, des messages, de Jésus-Christ et de la Vierge Marie, ayant fait l’objet d’une publication.

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