Communiqué du 26 juillet 2018

 

La France est-elle encore chrétienne ?...

 

Que l’on croie ou que l’on ne croie pas en Dieu, Père Céleste et Eternel, de même qu’en Jésus-Christ, son Fils Divin, force est de convenir, pour tous les êtres humains normalement constitués, qu’il existe de par le monde, depuis des temps immémoriaux  et en nombre abondant, des relations savec cette réalité Céleste.

Le premier de ces écrits, et sans conteste le plus important, est la Bible, en son Ancien et Nouveau Testament, car celle-ci constitue comme le socle de tout ce qui a pu se dire et s’écrire par la suite, jusqu’à nos jours.

A tout cela, nous devons aussi prendre en considération la multitude des apparitions, prophéties et évènements de nature miraculeuse, qui s’y sont ajoutés ?

Comment donc être étonné, ou ne pas comprendre les raisons qui font dire à Jésus-Christ, dans le message que nous avons dernièrement publié (voir notre communiqué de 2 juin) : « Sais-tu pourquoi le monde me hait… ?).

Et c’est certainement là notre péché d’orgueil qui, nous masquant nos fautes, nous illusionne en nous persuadant que notre seule raison nous permet de penser juste et vrai.

N’est-il pas courant d’entendre dire que la France est Nation chrétienne ? Cependant, et tout particulièrement de nos jours, n’est-il pas possible d’en douter ?

En effet, la France s’est constituée peu à peu, partant d’un Roi, Clovis, de descendance Mérovingienne et donc Davidique, à qui Dieu, sous réserve de sa fidélité, avait promis un règne sans fin. Or, nous avons interrompu cette lignée royale instituée par le Ciel, et lui avons, substitué un régime de gouvernance réservé au seul droit des hommes et hors de Dieu.

Cette substitution, à certains égards outrageante et criminelle au regard du Créateur, a ouvert la porte à des dérives dont, malheureusement mais inévitablement nous pouvons aujourd’hui constater les méfaits.

 C’est ainsi que, peu à peu, en de nombreux domaines, tout a été bouleversé : le bien et le mal, le faux et le vrai, l’ordre et le désordre, le vice et la vertu, etc. Nous laissons au lecteur le soin de vérifier, au creusé de la loi Divine, toutes ces perversions.

Mais il est vrai que d’aucuns estimeront voir dans ces bouleversements, la marque de la modernité, de la liberté, de la rénovation de l’humanité, alors que tout cela n’est que le signe d’une descente vers les enfers.

Oui,« Satan régente la planète pour l’anéantir », comme nous le dit justement Jésus-Christ.

La communauté humaine, l’ecclésia, soit l’Eglise, s’est lentement diluée dans l’évènementiel de notre Société, en perdant peu à peu sa raison première, essentielle, qui est la préparation de l’homme à sa vie future éternelle et Céleste.

 C’est ainsi que la raison orgueilleuse de l’Homme, s’affranchissant largement de la Loi Divine, tout en se disant chrétien, plus par habitude ou tradition que par Foi sincère et approfondie, s’est en fait appropriée la Terre , en spoliant son Créateur, ne lui réservant plus que des bribes, oubliant qu’il est Dieu, que nous sommes Son Peuple, qu’il est notre Père et que nous sommes ses enfants.

Il résulte de cela que la chrétienté, pour le grand nombre, n’a plus de valeur religieuse qu’une simple option parmi d’autres, faisant ainsi offense à l’enseignement de Jésus-Christ.

Aujourd’hui, le fin du fin paraît atteint, quand l’homme, paraissant habile, satisfait de vivre et gouverner au-dessus des religion, se disant en sus : « Jupiter », ne dédaigne pas de recevoir la dignité ecclésiale de « chanoine », et ce avec l’assentiment du magistère suprême ecclésial chrétien, sans doute égaré sur les voies de l’œcuménisme, c’est dire le degré de confusion auquel nous sommes parvenus, pour ne pas dire : tombés» !

Ainsi, peu à peu, siècles après siècles, années après années, Dieu ayant été officiellement écarté, Satan s’est installé poursuivant ses œuvres maléfiques, avec d’autant plus de rage qu’il sait qu’au final il perdra.

C’est pourquoi, la Création, demeurant la propriété inaliénable de son Créateur et devant donc lui revenir, il est plus que temps pour nous de prendre nos responsabilités, car l’heure du choix approche.

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